Bus 48 V11000 W continus22000 VA démarragedouble MPPT 2×5500 WPV 60–500 V DC160 A charge solaireparallèle 6 = 66 kWavec et sans batterie, dès 509.99 EUR
GSIKE G11000EU48VP : système isolé 11000W 48V, batteries et câbles
Monter un système isolé sur le GSIKE G11000EU48VP ne consiste pas à brancher panneaux et batterie pour voir. Trois décisions le réussissent ou le font échouer : combien d'ampères-heures de batterie, combien de watts de panneaux et quelle section de câble employer. Dans ce guide, on calcule sur des données réelles, avec des tableaux que vous pouvez recopier directement dans votre note de dimensionnement.
Vérifier l'offre GSIKE 11kW (509,99 €, livraison gratuite en France)Étape 1 : calculez votre consommation journalière en Wh
Avant de choisir la batterie, additionnez la vraie consommation. Une erreur classique est de regarder la puissance de l'ampoule au lieu des heures d'allumage. Notez chaque appareil, sa puissance en watts et ses heures d'usage par jour ; le produit des deux donne la consommation en wattheures. Pour une maison isolée moyenne en France, ce chiffre se situe entre 3 et 5 kWh par jour : frigo (≈1 kWh), LED et chargeurs (≈0,5 kWh), box et télé (≈0,5 kWh), cuisine ou petit électroménager (≈1,5 kWh) et outillage occasionnel.
| Charge | Puissance | Heures/j | Conso/jour |
|---|---|---|---|
| Réfrigérateur 200 l | 120 W (cycle) | 8 h | ≈960 Wh |
| LED + chargeurs | 60 W | 6 h | 360 Wh |
| Box + télé + portable | 100 W | 5 h | 500 Wh |
| Pompe à eau | 370 W | 0,5 h | 185 Wh |
| Petit électroménager | 800 W | 1 h | 800 Wh |
| Total estimé | — | — | ≈2,8 kWh |
Étape 2 : dimensionnez la batterie en Ah
Avec une conso de 2,8 kWh/jour, la règle est de prévoir 2 à 3 jours d'autonomie et de ne décharger au max qu'à 80 % (DoD) en plomb, ou 90 % en LFP. Sous 48 V, la capacité utile nécessaire est : 2800 Wh × 2 jours / (48 V × 0,8 DoD) ≈ 146 Ah. En pratique on arrondit à un pack 48 V 200 Ah, qui donne avec marge les 2,9 kWh utiles et encaisse sans peine le courant d'appel de l'onduleur. Pour 4–5 kWh/jour, on passe à 300–400 Ah.
| Conso. journalière | Autonomie 2 jours | Batterie 48 V conseillée |
|---|---|---|
| 2 kWh | ≈104 Ah | 100–150 Ah LFP |
| 3 kWh | ≈156 Ah | 200 Ah LFP |
| 4 kWh | ≈208 Ah | 200–300 Ah LFP |
| 5 kWh | ≈260 Ah | 300–400 Ah LFP |
Le G11000EU48VP charge jusqu'à 160 A, de sorte qu'une batterie de 200 Ah se recharge à un rythme sain de 0,6 C, et une de 400 Ah à 0,3 C. Ce ratio entre courant de charge et capacité prolonge la vie des cellules LFP et évite des tensions de charge trop agressives. Il ne faut pas appareiller une petite batterie de 100 Ah avec un chargeur de 160 A : on la forcerait.
Étape 3 : choisissez la puissance photovoltaïque
Le plafond du régulateur est de 11000 W, mais il n'est pas nécessaire d'atteindre le plafond dès le premier jour. En France, l'irradiation utile moyenne rend environ 4 heures de pointe par jour. Pour recharger une batterie 200 Ah (≈10 kWh bruts) en une journée moyenne, il faut une production journalière de 3–4 kWh, ce que donne une installation PV de 4000–5000 W. Cela laisse de la marge par rapport aux 11000 W du régulateur, pour ajouter des modules plus tard.
| Région de France | Heures de pointe/j | PV pour 3,5 kWh/jour |
|---|---|---|
| Sud (PACA) | 4,5 h | ≈800 W |
| Nord | 3,3 h | ≈1060 W |
| Île-de-France | 4,0 h | ≈875 W |
Attention au détail critique : le courant d'entrée max côté panneaux est de 1 × 27 A. Si vous câblez toute l'installation sur une seule branche de 11000 W, le courant de court-circuit des modules pourrait dépasser ces 27 A et le régulateur se couperait. La solution est de diviser en deux branches, par exemple deux chaînes de 3250 W chacune, pour que chaque branche reste sous la limite. C'est l'erreur de montage numéro un sur ce type d'hybride.
Étape 4 : sectionnez les câbles
Les câbles de batterie entre le pack et l'onduleur portent le plus fort courant : à 11000 W et 48 V, le courant est d'environ 130 A en régime continu. Pour un trajet court de 1–2 m, une section de 35 mm² cuivre suffit ; si la distance monte à 3–5 m, passez à 50 mm² pour maintenir la chute de tension sous 3 %. Côté PV, à 400–500 V de branche, le courant est beaucoup plus faible (≈10 A par branche de 4000 W), donc des câbles de 4–6 mm² suffisent.
| Trajet | Distance | Courant | Section conseillée |
|---|---|---|---|
| Batterie → onduleur | 1–2 m | ≈130 A | 35 mm² |
| Batterie → onduleur | 3–5 m | ≈130 A | 50 mm² |
| Panneaux → entrée PV | 5–15 m | ≈10 A/branche | 4–6 mm² |
| Sortie CA → tableau | 5–10 m | ≈25 A | 2,5–4 mm² |
Étape 5 : fusibles et protection
Ne branchez jamais la batterie sans fusible ni interrupteur au plus près de la borne positive. Pour une installation 130 A en 48 V, placez un fusible DC 150 A sur la borne positive de la batterie et un sectionneur DC côté PV. En sortie CA, protégez le circuit principal par un disjoncteur 16–20 A et un différentiel 30 mA. La mise à la terre du coffret et des structures de panneaux est obligatoire et se raccorde à une piquette d'au moins 2 m.
Étape 6 : configurez l'onduleur
Après le montage, allumez et entrez dans le menu LCD. Pour un système isolé, sélectionnez le mode SOL (soleil d'abord, batterie ensuite). Réglez le type de batterie : LFP si vous utilisez du lithium-fer-phosphate, ou plomb flooded/GEL si c'est du plomb. Fixez le seuil de coupure de la sortie secondaire vers 46 V (≈20 % de SoC), de sorte qu'un mauvais temps coupe lave-linge et pompe tout en gardant le frigo. Branchez le Wi-Fi au réseau 2,4 GHz et ouvrez l'app pour voir les données en direct.
Exemple d'installation complète
Un cas réel en gîte dans le Sud-Ouest : pack LFP 48 V 200 Ah, huit modules 550 W en deux branches de quatre (4400 W PV), câbles batterie 35 mm² sur 1,5 m, fusible DC 150 A, sortie CA avec disjoncteur 16 A. Le système alimente frigo, lumière, box, pompe et chargeurs avec 2,8 kWh/jour, et aux beaux jours la batterie arrive à 100 % avant midi. Les jours nuageux d'hiver, l'autonomie de deux jours évite les coupures.
Erreurs de dimensionnement à éviter
Puissance d'appel et puissance de pointe
Outre la consommation journalière en wattheures, il faut veiller à la puissance de pointe en watts, car c'est ce que l'onduleur doit être capable de fournir à l'instant. Si vous allumez en même temps frigo, pompe et four, la somme peut grimper au-delà de 4500 W continus. C'est là que l'appel de 22000 VA du G11000EU48VP fait la différence : les moteurs appellent trois à cinq fois leur courant nominal au démarrage, et cette réserve double de VA évite le saut de protection. Malgré tout, n'abusez pas : si votre pointe habituelle dépasse 11000 W continus, il faut viser la gamme 11 kW.
Rendement et pertes dans le dimensionnement
Chaque étape du système perd un peu d'énergie. Le régulateur MPPT a son rendement, l'onduleur le sien (jusqu'à 94 %), les câbles dissipent en chaleur et la batterie LFP se charge et se décharge avec un rendement de 95–98 %. En calculant, ne partez pas du principe que 100 W de panneaux donnent 100 W à la prise : comptez un rendement global de 80–85 %. Autrement dit, pour livrer 3 kWh utiles par jour, il faut que les panneaux produisent environ 3,6 kWh. Cette marge de 15–20 % est ce qui sépare un dimensionnement qui arrive juste d'un dimensionnement qui assure.
Entretien et durée de vie attendue
Un système bien dimensionné sur le G11000EU48VP demande très peu d'entretien. Nettoyez les panneaux deux à trois fois par an, revoyez une fois par an le serrage des vis des bornes de batterie et surveillez que le ventilateur de l'onduleur n'encrasse pas. Les batteries LFP 48 V garantissent entre 4000 et 6000 cycles à 80 % de profondeur de décharge, ce qui, en usage domestique quotidien, fait 10–15 ans de vie. Les condensateurs et le relais de l'onduleur sont les pièces qui vieillissent le plus, mais à température modérée et bien ventilés, leur vie s'allonge.
Suivi et enregistrement de l'installation
Une fois en service, consacrez une soirée à relever les premières données. Notez pendant une semaine la production journalière de l'app, l'état de charge de la batterie le soir et les heures où les charges tenaient. Avec ces chiffres, vous vérifiez si votre dimensionnement était le bon : si la batterie arrive toujours à 100 % avant le coucher et ne descend jamais sous 20 %, vous avez de la marge pour ajouter des charges ; si au contraire elle passe souvent sous le seuil de délestage, il vous manque du PV ou de la batterie. Ce suivi transforme un dimensionnement théorique en un système ajusté à votre réalité.
Chute de tension : pourquoi mesurer avant de percer
La chute de tension en pourcentage se calcule sur la longueur totale du câble, dans les deux sens batterie vers onduleur et retour. La règle pratique est de ne pas dépasser 3 % entre la borne de la batterie et l'entrée DC de l'onduleur. À 130 A et 48 V, chaque mètre de câble en 35 mm² dissipe une petite fraction, mais sur cinq mètres cette fraction s'additionne et finit par mesurer 1,5 à 2 %, surtout si la cosse est mal sertie. Un câble trop long ou mal sectionné ne brûle pas, mais il fait perdre de l'énergie en chaleur et, à la longue, il chauffe la cosse. C'est pourquoi on prévoit toujours l'onduleur près de la batterie, plutôt que de tirer 10 m de gros câble dans un mur.
Batterie LFP ou plomb : choisir dès le départ
Le choix de la technologie de batterie change la vie du système. Le plomb ouvert, moins cher à l'achat, accepte environ 3000 cycles à 50 % de profondeur, demande un local ventilé et pèse trois fois plus lourd. Le LFP, plus cher au comptant, fait 4000 à 6000 cycles à 90 % de profondeur, supporte un encombrement réduit et ne demande pas de ventilation. En cinq ans, le LFP coûte moins cher par cycle, et c'est pourquoi presque tous les nouveaux systèmes isolés basculent sur le lithium-fer-phosphate. Le G11000EU48VP reconnaît les protocoles LFP courants et règle automatiquement les tensions de charge, ce qui enlève le plus gros de la complexité.
Le seuil de délestage secondaire, réglage oublié
Parmi les réglages que l'on saute le plus au premier allumage, le seuil de coupure de la sortie secondaire arrive en tête. Par défaut, l'appareil coupe SECONDARY quand la batterie descend vers 46 V, soit environ 20 % de l'état de charge. C'est une bonne valeur pour l'hiver, quand les jours sont courts ; mais en début d'automne, vous pouvez le remonter à 48 V pour protéger davantage les cellules. L'essentiel est que le réglage soit fait consciemment : sans lui, le mauvais temps vide la batterie d'un coup et le frigo s'éteint en pleine nuit. Avec lui, vous conservez l'essentiel et acceptez de couper le confort le temps d'une journée nuageuse.
Bilan d'un an, ajustements à prévoir
Au bout d'un an, relisez les données de l'app et comparez les moyennes. Si la batterie arrive presque toujours à 100 % à midi et que les panneaux sont souvent au plafond, vous avez de la marge pour ajouter une charge ou un second gîte. Si au contraire les jours de pluie vous obligent à couper l'essentiel, ajoutez une batterie plutôt que des panneaux : c'est le stock, pas la production, qui vous manque. Et si un module s'ombrage partiellement, nettoyez-le ou orientez-le à nouveau : une ombre modeste sur une seule cellule fait chuter toute une branche, à cause des diodes de bypass. Ce genre d'ajustement vaut mieux que de tout remplacer.
Schéma de câblage en cinq liaisons
Pour mémoriser le montage, retenez cinq liaisons. Premièrement, la batterie 48 V vers les bornes B+ et B− de l'onduleur, en 35 ou 50 mm² avec fusible DC. Deuxièmement, chaque branche PV vers l'entrée solaire, en 4–6 mm² avec sectionneur et fusible de branche. Troisièmement, la terre du coffret vers une piquette. Quatrièmement, la sortie CA MAIN vers le tableau domestique protégé par disjoncteur et différentiel. Cinquièmement, la communication RS485 entre le BMS de la batterie et le port RJ45, pour que l'apprenne l'état de charge. Ces cinq fils posés, le système est complet ; tout le reste n'est que réglage dans le menu et l'app.
Simulation d'une journée type
Imaginez une journée de printemps. À sept heures, la tension PV monte doucement, l'onduleur démarre et fournit le réfrigérateur, la box et les chargeurs. À dix heures, la production dépasse les charges et l'excédent part dans la batterie, dont le SoC grimpe de 40 % à 80 %. À midi, les panneaux tiennent 4 kW et la batterie touche 100 % ; on peut alors lancer un lavage. Au coucher du soleil, la production s'effondre et la batterie reprend le relais pour la lumière et la télé, jusqu'à ce que le délestage secondaire coupe la pompe. Le lendemain, le cycle recommence. C'est ainsi qu'un dimensionnement juste se lit dans l'app : des montées régulières, des plateaux, et jamais de chute brutale.
Les aides et déclarations à prévoir en France
Même pour un système isolé, quelques formalités valent la peine d'être planifiées. Un système off-grid pur, sans injection sur le réseau du gestionnaire, n'exige pas de consuel ni de raccordement : on le monte comme un appareil autonome. En revanche, si vous prévoyez plus tard de réinjecter le surplus ou de basculer en hybridation avec le réseau, il faudra une déclaration préalable en mairie et une attestation de conformité. Autant anticiper ce câblage dans le mur dès le départ, plutôt que de rouvrir un conduit. C'est un détail de bureau, mais il évite une seconde phase de travaux quand le système grandit.
En résumé, un bon dimensionnement est une question d'heures plutôt que de watts. On additionne la consommation réelle, on prévoit deux jours d'autonomie, on choisit le LFP 48 V, on divise le photovoltaïque en deux branches sous 27 A et on câble en section suffisante. Tout le reste est du réglage : mode SOL, seuil secondaire, profil de batterie, appairage Wi-Fi. Avec cela, le G11000EU48VP délivre sa puissance dans sa zone de rendement optimal, sans forcer ni gâcher le soleil.
Conclusion du dimensionnement
Un système isolé sur le GSIKE G11000EU48VP se dimensionne de l'extérieur vers l'intérieur : consommation journalière → autonomie → Ah de batterie → W de panneaux → section de câbles. Pour une maison moyenne de 3–5 kWh/jour en France, la recette est un pack LFP 200–300 Ah en 48 V, un PV de 4000–5000 W en deux branches, des câbles batterie 35–50 mm² et le mode SOL au menu. Avec cela, l'hybride 11000 W travaille dans sa zone optimale et vous donne la lumière toute l'année. Vous pouvez voir l'appareil sur la fiche produit et le comparer dans le duel avec la concurrence.
Dimensionnez par étapes, pas à l'œil
Commencez par mesurer la consommation réelle d'une journée type avant de choisir panneaux et batterie : relevez chaque gros consommateur et ajoutez une marge pour les charges futures. Il coûte moins cher d'être un peu large que de passer un week-end gris sans lumière. Mesurez aussi la distance câble entre batterie et onduleur, pour que la chute de tension ne mange pas les 160 A solaires, et faites contrôler fusible et sectionneur par un installateur qualifié.
Conclusion
Verdict final
L'onduleur hybride GSIKE G11000EU48VP 11kW 48V à 509.99 EUR (public 580.00 EUR) offre le meilleur équilibre de la classe 160 A en France en 2026 : 11000 W continus, 22000 VA de démarrage, double MPPT 2×5500 W, parallèle jusqu'à 66 kW, livraison gratuite en France.
Questions fréquentes
Combien de panneaux 400 W pour un champ 11 kW ?
Environ 27 à 28 modules de 400 W, répartis en deux strings pour alimenter les deux trackers de 5500 W. Ne jamais passer toute la puissance par un seul string.
Quelle capacité de batterie pour une maison isolée 11 kW ?
Comptez 2 à 3 jours de consommation. Avec ~10 kWh/jour, cela donne une LiFePO4 48 V de 20 à 30 kWh, accordée au 160 A de charge solaire.
Quelle section de câble DC en 48 V pour 11 kW ?
À pleine charge, on circule entre 220 et 250 A : en courte distance, prévoyez du 50 à 70 mm² en cuivre, avec fusible et porte-fusible près de la borne batterie.
Quelle marge d'évolution donne le parallèle 6 unités ?
On démarre à 11 kW et on peut monter jusqu'à 66 kW en ajoutant des unités identiques, ce qui couvre une exploitation agricole ou une maison qui s'équipe.
Combien produit un champ 11 kW en une belle journée ?
Environ 44 kWh, selon latitude, inclinaison et orientation. Servez-vous de ce chiffre pour dimensionner batterie et consommation moyenne.
Faut-il orienter les panneaux est et ouest ?
Oui, avec deux MPPT chaque string s'optimise de son côté. Ce répartissage allonge la production matin et soir et lisse le pic de midi.
Pourquoi 48 V et non 24 V à cette puissance ?
À 11 kW, le 24 V exigerait le double de courant et des pertes impossibles sur les câbles. En 48 V, le courant reste haut, mais se gère avec des sections raisonnables.
Que se passe-t-il pendant une semaine nuageuse sans réseau ?
La batterie dimensionnée pour 2–3 jours encaisse le coup ; pour les longues périodes grises, prévoyez le secours réseau ou un groupe électrogène que le contact sec peut démarrer.
On peut recycler une ancienne installation 12 V ?
Non. La G11000EU48VP est un appareil 48 V : batterie et câblage doivent passer au 48 V pour que tout soit cohérent.
Combien de cycles pour une LiFePO4 48 V ?
Les cellules LiFePO4 de qualité sont prévues pour plusieurs milliers de cycles à profondeur modérée, bien au-delà du plomb équivalent.
Sources et données de référence
- Fiche produit GSIKE 11kW 48V (509,99 EUR, stock UE, livraison gratuite en France) — https://gesike.com/fr-fr/products/gsike-11kw-48v-onduleur-hybride-160a-mppt-wifi-off-grid-france
- EASUN 11kW 160A WiFi, boutique UE officielle (459,99 EUR) — https://eu.easunpower.com/products/11kw-off-grid-inverter-160a-mppt-charger-with-wi-fi
- Fiche ANENJI ANJ-HHS-11KW-48V et livraison UE documentée — https://anenjisolar.com/blogs/news/anenji-11kw-48v-hybrid-solar-inverter-best-value-for-large-eu-homes-small-businesses-in-2026
- Boutique UE DATOUBOSS 11kW 48V — https://datouboss.com/en-eu/products/datouboss-11kw-hybrid-inverter-48v
- Note d'installation : pourquoi le double MPPT sert aux toits est/ouest — https://solarenergyconcepts.co.uk/post/3-bed-east-west-roof/
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