16,076.8 Wh314 AhBMS 200 A ≈10,2 kWRS485/CAN6000 cyclesIP541569.99 EUR

Calcul de la batterie domestique : combien de kWh faut-il à une maison russe triphasée ? Guide GSIKE

Ce document en russe présente les caractéristiques, les prix et les utilisations de ce modèle GSIKE.

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La conception d’un système de stockage domestique dépend de son objectif : assurer uniquement une réserve pour la nuit, maximiser l’autoconsommation solaire ou tenir plusieurs jours en cas de coupure. Ce guide vous accompagne dans la mesure de la charge, le calcul des kWh et le dimensionnement des armoires GSIKE montées en parallèle.

Première étape : mesurer la charge de base

Avant de commander une batterie, faites la liste de ce dont vous avez besoin en cas de coupure et de ce dont vous pouvez vous passer. Dans une maison russe triphasée typique, les équipements indispensables sont le réfrigérateur, l’éclairage, le routeur, la pompe de circulation de la chaudière ou de la pompe à chaleur, la ventilation et parfois quelques petits appareils de cuisine. La cuisinière électrique, le lave-linge ou le gros compresseur de la pompe à chaleur ne peuvent pas être alimentés par une seule armoire. Mesurez la puissance en watts et multipliez-la par le nombre d’heures : vous obtiendrez les Wh à stocker pour la nuit.

Groupe de base Puissance typique Une nuit (8 h)
Éclairage LED + appareils électroniques ~300 W en moyenne ~2,4 kWh
Routeur + ventilateur ~50 W ~0,4 kWh
Pompe de circulation ~100 W ~0,8 kWh
Interrupteurs / petits appareils ~150 W ~1,2 kWh
Consommation de base totale pendant la nuit ~750 W ~6,0 kWh

Ces valeurs sont indicatives ; mesurez votre consommation avec un compteur ou une prise connectée pour obtenir une estimation plus précise. Prévoyez une réserve de 10 à 20 % et tenez compte des pertes de l’onduleur (~95 %).

Une seule armoire GSIKE de 16 kWh - échelle jusqu’à 257 kWh

Une armoire GSK-51.2V-300AH stocke 16 076,8 Wh, dont environ 12,9 kWh sont disponibles à un DoD nominal de 80 %. Pour les 6 kWh de consommation nocturne de fond indiqués ci-dessus, une seule armoire suffit largement, avec une marge de moitié. Si vous prévoyez une autonomie sur plusieurs jours, une pompe à chaleur ou un usage commercial léger, raccordez des armoires supplémentaires en parallèle. Sur cette plateforme de 51,2 V, la tension reste la même tandis que le courant augmente : c’est le principe de la modularité évolutive.

Armoires en parallèle Tension Énergie totale Utilisation typique
1 51,2 V 16,08 kWh alimentation de secours nocturne / autoconsommation
2 51,2 V 32,2 kWh autonomie familiale sur plusieurs jours
4 51,2 V 64,3 kWh alimentation de secours pour toute la maison avec pompe
8 51,2 V 128,6 kWh unité commerciale légère
16 51,2 V ~257 kWh groupe parallèle maximal

15 kW contre 10,2 kW — une confusion fréquente

Les futurs acheteurs pensent souvent que le nom « 15 kW » signifie que l’armoire fournit 15 kW en continu. Ce n’est pas le cas. Le BMS limite la charge et la décharge à 200 A, ce qui correspond à environ 10,2 kW continus en courant continu à 51,2 V. Les 15 kW désignent la capacité énergétique stockée (environ 15–16 kWh). Choisissez donc votre onduleur en fonction de la limite de 10,2 kW en courant continu, et non de 15 kW. Un onduleur hybride triphasé de 5–8 kW convient parfaitement à une ou deux armoires.

Autoconsommation contre alimentation de secours en cas de coupure

Deux objectifs différents, deux façons de dimensionner. Si vous cherchez à maximiser l’autoconsommation solaire, l’objectif est de stocker le surplus de la journée pour le soir ; dimensionnez alors en fonction du surplus quotidien en kWh. Si votre priorité est l’alimentation de secours en cas de coupure, basez-vous sur la consommation nocturne de fond multipliée par le nombre d’heures. Dans un foyer moyen, ces deux besoins se recoupent : une armoire de 16 kWh couvre les deux. Une installation solaire plus importante ou une maison équipée d’une pompe à chaleur nécessite réellement deux armoires.

Plomb contre LiFePO4 16 kWh — pourquoi le coût par kWh est important

Ceux qui utilisent encore des batteries au plomb le savent : pour disposer de 12 kWh, il faut environ 24 kWh de batteries au plomb, car leur DoD est limité à 50 %. Cela représente dix batteries de 12 V, plus de 400 kg, une ventilation et un remplacement tous les cinq ans. Une seule armoire GSIKE de 109,3 kg fournit 12,9 kWh disponibles, sans appoint d’eau, avec 6 000 cycles. Sur dix ans, le coût par kWh est plus avantageux que celui du plomb.

Comment mesurer la consommation réelle ?

La mesure la plus précise provient de votre compteur ou de votre prise connectée. Pendant une semaine, observez les appareils qui doivent fonctionner en cas de coupure : réfrigérateur, éclairage, pompe. Notez les Wh quotidiens et choisissez votre batterie en fonction de ces données. En règle générale, une armoire de 16 kWh suffit à un foyer moyen pour passer la nuit. Si vous souhaitez plusieurs jours d’autonomie, doublez la capacité. Ne vous basez pas sur les plaques signalétiques, mais sur vos propres mesures : la consommation des foyers varie fortement selon les appareils et les habitudes. La plupart des erreurs de dimensionnement viennent du fait qu’on se fie à une moyenne plutôt qu’à ses propres mesures.

Calcul pour un foyer concret — étape par étape

Prenons un exemple concret. Une famille de la région de Moscou possède un réfrigérateur (150 W), un éclairage LED et des appareils électroniques (300 W), un routeur (10 W), une pompe de circulation (100 W) et utilise parfois un micro-ondes (1 000 W pendant 10 minutes). En moyenne, lorsque le réseau est coupé, sa consommation est d’environ 750 W, soit 6 kWh par nuit. Une armoire GSIKE fournit 12,9 kWh d’énergie disponible. Après déduction d’une réserve de 10 à 20 % et des pertes de l’onduleur, il reste environ 10 kWh. De quoi tenir une nuit avec une marge de sécurité. Si la famille ajoute des panneaux solaires de 6 kW, l’excédent de la journée recharge l’armoire, qui suffit de nouveau pour la nuit suivante. Le cycle d’autoconsommation est ainsi complet.

Consommation pendant une coupure Une armoire de 16 kWh Deux armoires de 32 kWh
300 W (consommation de base) ~34 h ~68 h
750 W (consommation de base nocturne) ~13 h ~26 h
1 500 W (grande maison) ~6,5 h ~13 h
3 000 W (pompe à chaleur) ~3 h ~6 h
5 000 W (pic) ~2 h ~4 h

Énergie disponible sur 16,08 kWh avec une profondeur de décharge (DoD) de 80 % et un rendement de l’onduleur de 95 %.

Comment le solaire influe sur le dimensionnement

Si vous avez des panneaux solaires, le dimensionnement dépend du rapport entre la production solaire et le stockage. On recommande généralement 1 kWh de stockage par kW de puissance solaire. Avec 6 kW de panneaux solaires, un stockage de 6 à 16 kWh convient. Avec seulement 2 kW de panneaux solaires, 5 kWh suffisent. Dans le climat russe, l’ensoleillement est faible en hiver ; un stockage plus important est donc préférable et aide lorsque le soleil se fait rare. En été, en revanche, un stockage excédentaire reste simplement inutilisé. Il est donc judicieux de commencer avec une armoire et d’en ajouter selon votre expérience.

L’autoconsommation en chiffres

Sans stockage, une maison russe équipée de panneaux solaires de 6 kW injecte dans le réseau 60 à 70 % de l’électricité produite, à un tarif bas. Avec une armoire de 16 kWh, cette part tombe à 15 à 25 %, car le principal excédent est conservé pour le soir. Si le tarif du réseau varie selon le jour et la nuit, cela se voit immédiatement sur la facture. En général, un foyer économise 30 à 50 euros par mois. Cela représente 360 à 600 euros par an ; pour un GSIKE à environ 1 569,99 euros, la batterie est donc amortie en 3 à 5 ans, sans même tenir compte de la valeur de la réserve en cas de coupure. Avec la valeur supplémentaire de l’autoconsommation, cet investissement est très judicieux.

De plus, en injectant moins d’électricité dans le réseau, vous réduisez la charge sur le réseau de distribution. C’est bénéfique pour l’État, car il faut construire moins de nouvelles lignes à haute tension. C’est pourquoi certains pays subventionnent le stockage domestique. En Russie, renseignez-vous sur les dispositifs en vigueur au moment de votre commande. Les aides publiques peuvent couvrir 20 à 30 % du coût du système, ce qui réduit sensiblement les dépenses réelles du foyer.

Erreurs fréquentes lors du dimensionnement

La plus grande erreur consiste à regarder le prix de la batterie plutôt que l’énergie disponible. Les 16 kWh annoncés avec une profondeur de décharge (DoD) de 80 % ne représentent que 12,9 kWh. Deuxième erreur : planifier en fonction d’une coupure comme lors du meilleur jour, plutôt que de la consommation de base pendant la nuit. Troisième erreur : oublier que l’onduleur perd lui aussi une partie de l’énergie (environ 5 %) et qu’il faut toujours conserver une réserve. Quatrième erreur : vouloir alimenter avec une seule armoire une cuisinière électrique, qui peut tirer jusqu’à 7 kW et n’est pas destinée à être alimentée par une batterie, mais par un générateur. Mesurez, faites vos calculs et ne vous fiez pas aux valeurs indiquées sur les plaques.

Comment choisir entre l’autoconsommation et la réserve

Les deux objectifs d’un système de stockage domestique se recoupent, mais ne sont pas identiques. Le premier est l’autoconsommation : vous stockez le surplus solaire de la journée pour le soir, ce qui réduit votre consommation sur le réseau. Le second est la réserve en cas de coupure : la batterie alimente les circuits essentiels même en l’absence de réseau. Si votre objectif principal est l’autoconsommation, dimensionnez le système en fonction du surplus solaire de la journée. Si votre priorité est la réserve, basez-vous sur la consommation de nuit, multipliée par le nombre d’heures. En moyenne, un système de stockage de 16 kWh répond aux deux besoins. Mais si vous vivez dans une région où les coupures sont longues ou si vous avez une pompe à chaleur, envisagez deux systèmes de stockage.

Objectif Ce que vous mesurez Exemple de dimensionnement
Réserve de nuit consommation de base × heures une nuit = 6–12 kWh
Autonomie pendant plusieurs jours consommation de base × 2–3 jours 24–36 kWh
Pompe à chaleur compresseur × heures 32+ kWh

Calcul pour une maison sans panneaux solaires

Si votre maison n’est pas encore équipée de panneaux solaires, GSIKE sert toujours de système de secours et permet de profiter d’un tarif heures pleines/heures creuses. Avec ce type de tarif, vous rechargez le système la nuit à bas prix et le déchargez le jour. C’est moins avantageux que l’autoconsommation solaire, mais vous disposez toujours d’une réserve en cas de coupure. Plus tard, lorsque vous ajouterez des panneaux solaires, le système s’adaptera automatiquement et l’ensemble fonctionnera en autoconsommation. Il peut donc être judicieux de commencer par installer une batterie avant les panneaux solaires, si vous savez que vous les ajouterez ensuite.

Idées reçues sur la taille

Certains acheteurs pensent qu’il vaut toujours mieux en avoir plus et commandent d’emblée 64 kWh (4 systèmes de stockage). C’est surdimensionné pour une famille moyenne. Un système de stockage trop grand reste inutilisé et immobilise de l’argent dans une batterie qui s’use. D’autres pensent que 5 kWh suffiront et se trompent lorsque, lors de la première coupure, le système est à plat dès le soir. Le juste milieu est de 16 kWh pour une famille moyenne et de 32 kWh pour une grande maison équipée d’une pompe à chaleur. Commencez toujours par des mesures, pas par votre intuition. Et sachez que vous pourrez en ajouter plus tard si la capacité s’avère insuffisante.

Lors de la conception, pensez aussi à l’avenir. Si vous prévoyez d’ajouter une pompe à chaleur ou une voiture électrique dans quelques années, il est judicieux de prévoir dès maintenant de la place pour un deuxième système de stockage et un onduleur capable de supporter un courant plus élevé. La plateforme GSIKE le permet : jusqu’à 16 systèmes de stockage en parallèle. Vous n’avez donc pas besoin de tout acheter d’un coup, mais il est préférable de prévoir de la place. Un sous-sol ou un garage avec 1 m² disponible pour un deuxième système vaut mieux que de devoir chercher un nouvel emplacement plus tard.

Comportement du système de stockage dans des conditions extrêmes

En hiver, il y a moins de soleil et les températures sont plus basses en Russie. Le système fonctionne, mais la charge est limitée sous zéro. Veillez donc à ce qu’il se trouve dans une pièce chauffée ou au moins à une température supérieure à zéro. En été, en revanche, le soleil donne beaucoup, le système se charge et se décharge chaque jour. C’est le mode idéal. Prévoyez les situations d’urgence : si vous savez qu’une longue coupure est prévue (plusieurs jours), gardez toute l’énergie disponible et ne déchargez pas la batterie inutilement. Désactivez les groupes non essentiels. Ainsi, votre installation tiendra plus longtemps.

Si vous vivez à la campagne, où les coupures durent plus longtemps, GSIKE est encore plus précieuse. Le réseau urbain est fiable, tandis que les coupures sont plus fréquentes à la campagne. Une armoire de 16 kWh permet de tenir pendant une coupure nocturne ; deux armoires, pendant une journée entière. Pour une résidence secondaire ou une maison à la campagne, c’est une solution pratique : installez des panneaux, une GSIKE et un onduleur, et vous produirez votre propre électricité sans dépendre du réseau. L’indice IP54 signifie qu’elle doit être installée à l’intérieur, dans la maison ou dans un abri, et non à l’extérieur. Il suffit d’avoir un coin disponible.

Conclusion : GSIKE, un élément d’une stratégie énergétique à long terme

Une batterie domestique n’est pas qu’un appareil, c’est un élément de votre indépendance énergétique. Avec une GSIKE de 16 kWh, vous maîtrisez votre propre électricité : moins de dépendance au réseau, des factures réduites, davantage de sérénité en cas de coupure. Dans dix ans, alors que la technologie aura évolué, GSIKE fonctionnera toujours. C’est donc une solution pour une décennie, pas seulement pour un an. Faites un choix éclairé : un onduleur compatible, une configuration adaptée, des vérifications régulières. Ainsi, votre investissement vous servira fidèlement.

Si vous avez d’autres questions sur l’installation, la compatibilité avec votre onduleur ou l’extension du système, consultez les autres articles de notre série. Nous y détaillons la capacité, la comparaison des marques et la configuration initiale. La GSIKE GSK-51.2V-300AH est une excellente base pour votre avenir solaire. Nous vous souhaitons un fonctionnement sûr, efficace et fiable.

Comment mesurer et quoi noter

La première semaine après l’installation est la période la plus importante. Le soir, notez à quel pourcentage l’armoire est descendue pendant la nuit. Le matin, regardez combien d’énergie le soleil a produite dans la journée. Au bout d’une semaine, vous verrez votre courbe réelle. Si l’armoire atteint 20 à 30 % au matin, sa capacité est bien adaptée. Si elle est à 50 %, une capacité moindre aurait suffi. Si elle tombe à zéro et que le système s’éteint, il en faut une deuxième. Ces observations simples sont plus utiles que n’importe quel tableau théorique.

Le climat russe divise l’année en deux saisons. En été, le soleil est abondant et l’armoire se recharge complètement. En hiver, il y a peu de soleil et l’armoire fonctionne davantage sur le réseau. Prévoyez donc une marge pour l’hiver : ce qui est excessif en été est juste ce qu’il faut en hiver. Une armoire de 16 kWh est un compromis qui fonctionne toute l’année pour une famille moyenne.

Comment calculer les économies - exemple concret

Prenons une famille qui consomme 300 kWh par mois sur le réseau. Sans système de stockage, elle paie la totalité. Avec un GSIKE de 16 kWh et des panneaux solaires qui produisent 25 kWh par jour, la maison en consomme immédiatement 10, en stocke 10 dans la batterie et en réinjecte 5 dans le réseau. Le soir, elle puise 10 kWh dans la batterie. Elle n’achète donc que 200 kWh au réseau au lieu de 300, soit une économie de 100 kWh par mois. À 0,15 euro le kWh, cela représente 15 euros par mois. Mais comme elle vend son surplus à bas tarif et achète l’électricité à un tarif élevé, l’économie réelle est plus importante, de l’ordre de 30 à 50 euros. Sur un an, cela représente 360 à 600 euros, ce qui permet de rentabiliser rapidement l’investissement.

Si la famille n’a pas de panneaux solaires, elle peut utiliser un compteur à deux tarifs : elle recharge la batterie la nuit à 0,08 euro, puis la décharge pendant la journée. Les économies sont moindres, mais la réserve reste disponible en cas de coupure. Pour la plupart des Russes, une combinaison raisonnable consiste à commencer par le solaire, puis à ajouter une batterie. GSIKE est conçu pour ce type d’installation solaire.

Si vous ne savez pas combien de kWh il vous faut, commencez par une armoire. GSIKE est modulaire, vous pourrez donc en ajouter par la suite. Dès le premier mois d’utilisation, vous connaîtrez votre consommation réelle. Pour la plupart des familles, 16 kWh suffisent, mais certains en auront besoin de davantage. Dans tous les cas, commencer par une armoire est un bon choix, et l’extension est simple. Évitez de risquer une grosse somme dès le départ : augmentez la capacité selon vos besoins.

Le climat russe ajoute une particularité. En hiver, le soleil est faible et la batterie fonctionne davantage sur le réseau. En été, c’est l’inverse : il y a un surplus. Prévoyez donc une marge pour l’hiver : ce qui semble excessif en été sera juste ce qu’il faut en hiver. Une armoire de 16 kWh est un compromis qui fonctionne toute l’année. La modularité de GSIKE permet d’en ajouter une par la suite si la capacité s’avère insuffisante en hiver.

Erreurs courantes dans le choix de la capacité et comment les éviter

Première erreur : prendre une batterie trop petite, comme un modèle mural de 5 kWh, et découvrir qu’elle est déjà vide lors de la première coupure en soirée. Deuxième erreur : en prendre une trop grande, de 64 kWh, et constater pendant six mois qu’elle ne fonctionne qu’à moitié. Troisième erreur : ne pas tenir compte des pertes de l’onduleur et choisir une capacité exactement conforme au calcul, sans marge. Quatrième erreur : oublier l’hiver, quand le soleil se fait rare. GSIKE 16 kWh est un juste milieu, et sa modularité permet de s’adapter à la réalité après les premiers mois.

Notre conseil : mesurez votre consommation pendant au moins une semaine, notez la charge moyenne de nuit et partez de là. Ne vous fiez ni aux chiffres publicitaires ni aux témoignages des autres. Chaque maison a sa propre courbe de consommation. Une armoire GSIKE est un bon point de départ, puis vous verrez vous-même s’il faut augmenter la capacité.

Et enfin : GSIKE 16 kWh, ce n’est pas seulement une réserve pour les jours difficiles. C’est aussi un moyen de moins dépendre de la hausse des tarifs. Lorsque l’électricité coûtera de nouveau plus cher dans un an ou deux, vous couvrirez déjà une partie de vos besoins vous-même. C’est une valeur à long terme qu’on ne voit pas le premier mois, mais qui se fait sentir pendant des années.

Un mot à part sur la voiture électrique. Si vous prévoyez de la recharger chez vous dans les prochaines années, c’est une raison de plus de prévoir la place pour une deuxième armoire. Une recharge à 7 kW vide très vite la batterie, et une seule armoire ne suffira pas longtemps. Prévoyez l’espace et la puissance nécessaires dès maintenant, même si vous n’achetez pas encore de voiture électrique.

N’oubliez pas : un calcul précis permet d’économiser de l’argent et d’éviter bien des soucis. Mieux vaut observer sa consommation pendant une semaine que regretter pendant six mois d’avoir choisi la mauvaise capacité. GSIKE pardonne les petites erreurs grâce à sa modularité, mais posez les bonnes bases dès le départ.

N’oubliez pas non plus le plancher chauffant, le chauffe-eau et les autres charges permanentes : ils consomment eux aussi de l’énergie. Pour faire votre calcul, dressez honnêtement la liste de tout ce qui doit fonctionner en cas de coupure, puis choisissez la capacité en conséquence. Mieux vaut prévoir une petite marge que de se retrouver avec une batterie vide en plein hiver.

Conclusion : une armoire GSIKE de 16 kWh suffit à une maison russe typique

La consommation nocturne de base d’une maison russe triphasée typique est d’environ 6 kWh ; un GSK-51.2V-300AH fournit 12,9 kWh utilisables, soit une demi-nuit avec une marge. Si vous prévoyez une pompe à chaleur, plusieurs jours d’autonomie ou une petite activité commerciale, commandez une deuxième armoire à connecter en parallèle. Ne vous fiez pas à l’appellation « 15 kW » : basez-vous sur la consommation mesurée et la limite de 10,2 kW, puis dimensionnez le groupe selon le tableau.

Guides similaires

Verdict final

Conclusion : calculez le bilan énergétique quotidien en Wh à 80 % de DoD, puis choisissez séparément l’onduleur hybride ; le plafond de 200 A est d’environ 10,2 kW, et la classe 15 kW désigne une réserve, pas une puissance.

En bref : calculez la capacité nécessaire en kWh par jour ; la puissance fournie est limitée à 200 A, soit environ 10,2 kW.

Questions fréquentes

Combien de kWh faut-il à une maison russe triphasée ?

La consommation nocturne de base d’une maison russe triphasée typique — réfrigérateur, éclairage, routeur, pompe de circulation — est d’environ 5 à 7 kWh par nuit. Une armoire GSIKE stocke 16076,8 Wh, dont environ 12,9 kWh sont disponibles à 80 % de DoD, ce qui couvre une demi-nuit avec une marge pour une famille moyenne. Si vous prévoyez une pompe à chaleur, plusieurs jours d’autonomie ou une petite activité commerciale, commandez une deuxième armoire à connecter en parallèle ; le groupe atteindra alors 32 kWh.

Une ou deux armoires de 16 kWh ?

Une armoire suffit pour assurer l’alimentation de secours nocturne et l’autoconsommation solaire d’une famille moyenne. Optez pour deux si vous prévoyez une pompe à chaleur, plusieurs jours d’autonomie ou une petite activité commerciale. L’extension se fait en parallèle, la tension reste à 51,2 V et le courant augmente. Commencez par une seule armoire, mesurez votre consommation réelle pendant quelques mois, puis ajoutez-en une deuxième, toujours du même lot.

L’armoire fournit-elle réellement 15 kW ?

Non. 15 kW correspond à la capacité énergétique, soit environ 15 à 16 kWh par armoire. La puissance continue réelle est limitée par les 200 A du BMS, ce qui donne environ 10,2 kW en courant continu à 51,2 V. Choisissez l’onduleur en fonction de la limite de 10,2 kW, et non de l’appellation « 15 kW ». Un onduleur hybride triphasé de 5 à 8 kW convient parfaitement à une ou deux armoires.

Quel onduleur faut-il pour un système de stockage domestique de 16 kWh ?

Il vous faut un onduleur hybride triphasé 48 V d’environ 5 à 8 kW, compatible avec le protocole Pylontech via RS485 ou CAN. L’onduleur doit pouvoir supporter le pic de 200 A du BMS. N’en choisissez pas un trop puissant : la limite du courant continu de 10,2 kW est un plafond. Une puissance de 5 kW suffit à une famille classique ; une pompe à chaleur ou une petite activité commerciale nécessitent 8 kW. Incluez un prix de 800 à 1 500 euros.

Combien d’armoires GSIKE peut-on connecter en parallèle ?

Jusqu’à 16 unités GSIKE identiques peuvent être connectées en parallèle, pour une capacité totale d’environ 257 kWh. La tension reste à 51,2 V, tandis que le courant augmente. Le raccordement en série est interdit. Connectez toujours des unités du même modèle et du même lot, avec un niveau de charge similaire. Un ou deux armoires suffisent pour un foyer moyen ; quatre à huit sont envisageables pour une grande maison ou un petit atelier.

Quelle capacité est disponible sur les 16 kWh nominaux ?

Sur les 16 076,8 Wh nominaux, la batterie GSIKE permet une profondeur de décharge d’environ 80 %, soit quelque 12,9 kWh. Après prise en compte du rendement de l’onduleur, d’environ 95 %, il reste 11,5 à 12 kWh de courant alternatif utilisable pour la nuit. Faites vos calculs sur cette base, et non sur les 16 kWh annoncés. Gardez également une réserve de charge de 10 à 20 % afin d’éviter que la limite de protection du BMS ne soit atteinte au milieu d’une coupure.

Comment dimensionner le système pour une maison équipée d’une pompe à chaleur ?

Le compresseur d’une pompe à chaleur consomme 1 à 3 kWh par heure et fonctionne de nombreuses heures. Avec ce type d’équipement, une armoire de 16 kWh peut ne pas suffire, surtout en hiver, lorsque l’ensoleillement est faible. Prévoyez au moins deux armoires (32 kWh) et répartissez les pics de consommation du compresseur sur un deuxième groupe. Il faut également savoir que la recharge est interdite en dessous de zéro : si votre logement est équipé d’une pompe à chaleur, consultez l’installateur.

Peut-on ajouter des batteries plus tard ?

Oui, l’extension en parallèle est précisément l’un des atouts de la plateforme GSIKE. Commencez avec une ou deux armoires, puis ajoutez des unités identiques à mesure que votre installation solaire ou votre foyer s’agrandit. Utilisez toujours des unités du même lot et présentant un niveau de charge similaire. L’extension se fait toujours en parallèle ; la tension reste constamment à 51,2 V.

Quelle est la différence entre l’autoconsommation et la réserve en cas de coupure ?

L’autoconsommation consiste à conserver le surplus solaire de la journée pour le soir, ce qui réduit le prélèvement sur le réseau. La réserve en cas de coupure correspond à l’alimentation des circuits essentiels par l’armoire lorsque le réseau est indisponible. Ces deux usages se recoupent, mais ne se planifient pas de la même manière : mesurez le surplus de la journée pour l’autoconsommation et la consommation nocturne de base multipliée par le nombre d’heures pour la réserve. Une armoire de 16 kWh suffit à couvrir les deux besoins d’un foyer moyen.

Quelle réserve de charge faut-il garder dans la batterie ?

Gardez une réserve de charge de 10 à 20 %, autrement dit, en cas de coupure, ne déchargez pas complètement l’armoire. Le BMS protège de toute façon les cellules contre les décharges profondes, mais cette réserve permet de faire face à une coupure qui durerait plus longtemps que prévu. Tenez également compte du rendement de l’onduleur, d’environ 95 %, et dimensionnez le système en fonction de la consommation mesurée, et non de la puissance indiquée sur la plaque signalétique.

Sources et données

  1. Forme d’onde de l’onduleur — https://en.wikipedia.org/wiki/Power_inverter
  2. Régulateur solaire MPPT — https://en.wikipedia.org/wiki/Maximum_power_point_tracking
  3. Batterie LiFePO4 — https://en.wikipedia.org/wiki/Lithium_iron_phosphate_battery
  4. Système solaire autonome — https://en.wikipedia.org/wiki/Off-grid_electricity_system
  5. Alimentation sans interruption — https://en.wikipedia.org/wiki/Uninterruptible_power_supply

Guides et comparaisons