GSIKE FixWall 51,2V 100Ah vs LiTime, Pylontech, Redodo : comparaison directe des modèles 48V-5kWh en 2026

Comparaison directe : GSIKE FixWall 51,2 V 100Ah est une batterie domestique LiFePO4 murale et mince de la classe 48V : 16S1P, 100 Ah, 5120 Wh = 5,12 kWh, 50 A nominaux = 2560 W en continu, 100 A max. = 5120 W de courte durée, tension de fonctionnement de 43,2 à 58,4 V, tension de charge finale de 58,4 V, 6000 cycles à 80 % DoD, IP54, 44 kg, 640 × 428 × 160 mm, RS232, RS485 et CAN, et jusqu’à 16 unités en parallèle, soit 81,92 kWh. C’est une batterie, pas un onduleur, et elle se raccorde à un onduleur hybride 48V séparé. Cette comparaison présente GSIKE aux côtés des principaux concurrents de la classe 48V-5kWh.

La comparaison directe est intéressante, car tous les candidats utilisent le même format énergétique : classe 48V, 5 kWh, LiFePO4. Les différences concernent le format, la communication (CAN, RS485, Bluetooth, wifi), le prix et la surveillance intégrée.

Pylontech a la réputation de communiquer avec presque tous les onduleurs hybrides sans paramétrage poussé. L’US5000 est sur le marché depuis longtemps, est installée par d’innombrables installateurs et, à 718,56 euros, coûte encore moins cher que GSIKE. Le compromis : 4,8 kWh au lieu de 5,12 et un rack plutôt qu’un montage mural.

LiTime demande 1.199,99 euros pour le rack identique de 5,12 kWh, soit 350 euros de plus que GSIKE. Redodo se situe à peu près au même niveau de prix, mais propose une application Bluetooth. GSIKE se distingue par son montage mural, son écran LCD rond et son prix d’entrée plus bas.

ECO-WORTHY et Renogy ciblent des créneaux spécifiques : Cubix100, un rack 3U avec Bluetooth et wifi, et Renogy 48V 50Ah avec chauffage automatique pour les pièces froides. Aucun des deux ne constitue un remplacement mural direct, mais ils montrent où GSIKE fait délibérément des économies : sur la surveillance par application et le tapis chauffant.

Chiffres clés pour vos calculs

Charge Exemple Autonomie (5120 Wh)
300 W LED, routeur, réfrigérateur 17,1 t
500 W charge de base nocturne 10,2 t
1000 W charge moyenne 5,12 t
2000 W charge de base élevée 2,56 t
2560 W puissance nominale continue (50 A) 2,0 t
3000 W de courte durée 1,7 t
5120 W pic maximum (100 A) 1,0 t
unités tension énergie rôle
1 51,2 V 5,12 kWh entrée de gamme
2 51,2 V 10,24 kWh nuit
4 51,2 V 20,48 kWh plusieurs jours
8 51,2 V 40,96 kWh alimentation de secours partielle
16 51,2 V 81,92 kWh maximum

GSIKE vs Pylontech US5000

À 718,56 euros, Pylontech coûte environ 130 euros de moins, mais n’offre que 4,8 kWh et se présente sous forme de rack. GSIKE fournit 5,12 kWh, un support mural et un écran LCD rond. Pour une compatibilité CAN éprouvée, beaucoup choisissent toutefois Pylontech.

GSIKE vs LiTime 48V 100Ah

LiTime demande 1.199,99 euros pour le rack identique de 5,12 kWh, soit 350 euros de plus. Les deux utilisent une technologie LiFePO4 16S avec 6000 cycles ; GSIKE est en plus livré avec un montage mural et la livraison gratuite.

GSIKE vs Redodo 48V 100Ah

Redodo se situe à peu près au même niveau de prix (environ 856 euros), mais propose une application Bluetooth. GSIKE se distingue par son montage mural et un prix promotionnel plus bas.

GSIKE face à ECO-WORTHY et Renogy

Le Cubix100 est plus cher sous forme de rack 3U avec Wi-Fi ; le Renogy 48V 50Ah dispose d'un système d'auto-chauffage, mais n'offre que 2,56 kWh. Aucun ne remplace directement un modèle mural, mais chacun occupe un créneau spécifique.

À quoi ce stockage est destiné

Qu'il s'agisse d'autoconsommation, d'alimentation de secours, d'une maison de vacances ou d'une installation mobile : le stockage mural de 5,12 kWh remplace plusieurs lourds blocs au plomb par une seule unité sans entretien. Comparé à 150 kg de batteries au plomb de capacité équivalente, ses 44 kg permettent enfin une fixation murale.

Un onduleur hybride doté d'un basculement sur alimentation de secours active automatiquement la batterie en cas de coupure ; les modèles plus anciens doivent être démarrés manuellement. Avant l'achat, vérifiez que l'appareil prend nativement en charge le profil LiFePO4 51,2 V avec une tension de fin de charge de 58,4 V.

L'indice de protection IP54 signifie que l'appareil est protégé contre la poussière et les projections d'eau, mais pas qu'il est étanche. Un garage ou une cave au sec ne pose pas de problème ; une salle de bains ou un emplacement extérieur non protégé et sans toit, si.

Pour la section des câbles, la règle est la suivante : plus le câble entre la batterie et l'onduleur est long, plus il doit être épais afin de maintenir la chute de tension sous 1 %. À 50 A sur 5 mètres, une section de 25 millimètres carrés suffit ; au-delà, il faut augmenter la section.

Un sectionneur ou un fusible entre la batterie et l'onduleur est obligatoire. Il protège contre les courts-circuits dans le câble et permet d'effectuer l'entretien en toute sécurité.

L'écran LCD rond affiche la tension, le courant de charge et la capacité. Pour l'affichage sur téléphone, l'onduleur s'en charge s'il transmet le flux RS485 ou CAN au réseau ; l'appareil lui-même n'a pas d'application dédiée.

Les foyers qui utilisent une pompe à chaleur ou un élément chauffant électrique ont besoin de bien plus de capacité de stockage que ceux qui n'utilisent que de l'éclairage et un réfrigérateur. Ces appareils consomment plusieurs kilowatts et expliquent souvent pourquoi un stockage de 5 kWh ne suffit pas.

En été, le stockage se recharge souvent rapidement et complètement, car l'énergie solaire est plus abondante ; l'hiver est le vrai test. Un dimensionnement suffisant en hiver l'est encore davantage en été, car vous effectuez des cycles complets.

Le prix par kilowattheure de stockage est d'environ 166 euros chez GSIKE, 150 euros chez Pylontech (mais avec une capacité moindre) et moins de 100 euros pour les produits génériques sans marque et sans service après-vente. Une comparaison aide à évaluer le pack.

Pour les aides, cela dépend de la région et de la date : les aides au stockage solaire résidentiel varient. Une réduction de 300 à 500 euros par stockage de 5 kWh est possible ; renseignez-vous auprès du gestionnaire de réseau avant l'achat.

Un compteur d'énergie ou l'onduleur hybride enregistre la consommation. Celui qui la mesure pendant un mois sait précisément combien de kWh il doit utiliser le soir sans soleil et dimensionne le stockage au lieu de faire des suppositions.

La sécurité du LiFePO4 est supérieure à celle du plomb : pas d'acide, pas de gaz explosif, pas de fuite. Le pack reste néanmoins suspendu au mur et doit être protégé contre les chocs et le contact direct avec l'eau, comme le prescrit l'indice IP54.

Présentation détaillée du dimensionnement, de la tension du bus et de la durée de vie

La puissance photovoltaïque permet aussi de déterminer la bonne capacité de stockage. Une installation de 5 kWc produit environ 25 kWh lors d’une belle journée d’été, mais souvent seulement 3 à 5 kWh lors d’une mauvaise journée d’hiver. Une batterie de 5 kWh absorbe bien le surplus d’une belle journée et couvre une partie des besoins en hiver, lorsque l’ensoleillement est faible. En bref : 5 kWh conviennent à une installation de 3 à 5 kWc ; pour une toiture de 10 kWc, prévoyez plutôt 10 à 20 kWh.

De nombreux foyers sous-estiment leur consommation nocturne. Sur 24 heures, un réfrigérateur consomme en moyenne 0,5 à 1 kWh ; un routeur et l’éclairage LED, 0,5 kWh supplémentaires ; la commande de la pompe à chaleur et celle de la recharge, encore 0,5 kWh. Au total, cela représente 2 à 3 kWh par nuit, avant même qu’un appareil ne soit délibérément alimenté par la batterie.

La différence entre autoconsommation et alimentation de secours est souvent mal comprise. L’autoconsommation signifie que vous utilisez quotidiennement le stockage comme tampon entre la production solaire et la consommation de la maison. L’alimentation de secours signifie que le système prend le relais de toute la maison ou d’une partie de celle-ci en cas de panne. Elle nécessite un onduleur hybride avec relais de commutation, et pas seulement un chargeur.

La tension de bus de 48 V s’est imposée dans le stockage résidentiel, car elle permet de conserver des courants acceptables pour des puissances pertinentes de 2 à 5 kW. Une configuration 24 V tirerait déjà plus de 200 A à 5 kW, nécessitant des câbles plus épais et des fusibles plus coûteux. Le 48 V est donc un compromis entre sécurité, performance et coût du câblage.

On entend souvent que le LiFePO4 coûte plus cher que le plomb. Mais le coût par kilowattheure sur la durée de vie est en réalité plus faible : le plomb tient 500 à 1 000 cycles, contre 6 000 pour le LiFePO4. Sur dix ans, le stockage au lithium revient bien moins cher par kWh utilisé, même si son prix d’achat est plus élevé.

Quand on remplace un ancien stockage au plomb, on constate souvent que la capacité utilisable est bien supérieure. Les batteries au plomb ne doivent être déchargées qu’à 50 % pour éviter un vieillissement rapide ; les batteries LiFePO4 supportent 80 %. Ainsi, une batterie LiFePO4 de 5 kWh remplace grosso modo un stockage au plomb de 10 kWh, pour moitié moins de poids et sans acide.

Le réglage de l’onduleur hybride est le principal facteur de réussite. Si un profil 24 V ou plomb est sélectionné par erreur, l’appareil se charge de manière incomplète ou à une tension trop élevée, ce qui endommage le BMS. Il faut donc vérifier le profil LiFePO4 correct de 51,2 V, avec une charge finale à 58,4 V, avant la première mise en service.

Sur toute sa durée de vie, le courant de charge est un facteur déterminant. Une utilisation constante avec des cycles de charge et de décharge à 100 A approche la limite des spécifications et accélère le vieillissement. Une utilisation normale à 30-50 A - c’est-à-dire au courant nominal - maintient les cellules dans leur plage optimale et est prévue pour 10 ans d’utilisation.

Le montage mural présente un avantage de sécurité sous-estimé : une fois emballé, l’appareil est suspendu en hauteur, hors de portée des enfants et des animaux domestiques, et ne repose pas au sol, où tout serait mouillé en cas de dégât des eaux. L’écart de 5 cm assure la convection entre l’appareil et le mur.

Pour les locataires, le stockage mural est une option, car il peut être démonté et emporté lors d’un déménagement, sans modifier durablement le bâtiment. L’intégration au sol ou le stockage en cave sont plus difficiles à remettre en état et restent souvent en place lors de la vente.

Par rapport à une solution sans batterie, l’autoconsommation permet surtout d’éviter les tarifs élevés de la mi-journée et de la nuit. En Europe, le tarif de rachat est tombé à 6 à 10 centimes, alors que le prix de l’électricité pour les ménages se situe entre 30 et 40 centimes. Cette marge rend la batterie rentable.

Un ensemble composé d’une batterie de 5 kWh et d’un onduleur hybride de 5 kW est la configuration standard pour la plupart des installations de 3 à 5 kWp. Pour passer plus tard à 10 kWh, il suffit d’ajouter une autre batterie GSIKE en parallèle, sans modifier le profil de l’onduleur : il faut seulement régler les adresses de mise en parallèle.

Approfondissement technique : profondeur de décharge, rendement, température, montage en parallèle

Profondeur de décharge et durée de vie : les 6 000 cycles annoncés s’appliquent à une profondeur de décharge de 80 % et à 25 degrés. En la faisant fonctionner dans une plage de 40 à 90 %, la batterie dure nettement plus longtemps ; une décharge quotidienne jusqu’à 10 % approche la limite inférieure. Mieux vaut prévoir une unité supplémentaire plutôt que de la vider complètement chaque nuit.

Rendement et cycle complet : les cellules seules atteignent un rendement de 95 à 98 %, mais le rendement global tombe à 88 à 92 % en tenant compte du BMS, de l’onduleur et des câbles. 5 kWh par jour fournissent environ 4,5 kWh à la prise le soir. Tenez compte de ces pertes lors du dimensionnement.

Température et déclassement : la plage de stockage indiquée va de -10 à 50 degrés, mais la durée de vie est optimale entre 15 et 25 degrés. Une chaleur persistante au-dessus de 40 degrés accélère le vieillissement des cellules, tandis que le gel réduit la capacité ; sans système de chauffage, la charge en dessous de 0 degré est interdite.

Montage en parallèle et BMS : plusieurs batteries communiquent via le port RS485 partagé, chacune régulant son propre courant de charge. Il est important d’utiliser des modèles identiques, de veiller à ce que leur niveau de charge soit comparable et de régler correctement l’adresse DIP ; la capacité totale dépend de la chaîne la plus faible.

Mise en service et entretien : après le montage, allumez le BMS, démarrez l’onduleur et surveillez l’écran LCD. L’entretien consiste en une inspection visuelle annuelle des bornes et des fentes de ventilation ; il n’y a ni acide ni égalisation comme avec une batterie au plomb.

Garantie et livraison : trois ans de garantie pour une durée de vie théorique d’environ dix ans. La boîte contient un support mural, des boulons, un câble d’alimentation, un câble de communication et un manuel. Livraison gratuite, avec un délai de traitement de 1 à 3 jours, un délai de transit de 2 à 7 jours et 30 jours pour retourner le produit.

Résumé

Quiconque a lu les paragraphes précédents connaît les trois critères à prendre en compte : la capacité utile plutôt que la capacité nominale, la puissance continue plutôt que la puissance de pointe, et un réglage précis à 51,2 V dans l’onduleur. Avec ces trois repères, il suffit de quelques minutes pour évaluer n’importe quelle offre, qu’il s’agisse de GSIKE, Pylontech, LiTime ou d’une marque inconnue.

Le GSIKE FixWall se positionne délibérément comme une solution d’entrée de gamme de 5 kWh à fixer au mur : il fait volontairement l’impasse sur une application et un système de chauffage pour maintenir son prix sous les 900 euros. Il marque des points avec deux ans de paiement échelonné auprès du revendeur, la livraison gratuite et 30 jours pour le retourner.

À long terme, l’installation est rentable non pas grâce au seul système de stockage, mais grâce à la différence entre l’autoconsommation et l’injection sur le réseau. Avec un prix de l’électricité domestique de 30 à 40 centimes et un tarif de rachat de 6 à 10 centimes, cette marge est suffisante pour qu’un système de stockage de 5 kWh soit amorti en moins de dix ans.

Quel que soit le modèle acheté, une règle s’applique : le meilleur investissement repose sur une planification réaliste. Un système de stockage légèrement plus grand, utilisé sans le vider complètement, dure plus longtemps qu’un petit système déchargé à fond chaque jour. C’est la leçon la plus importante à retenir de tous les tableaux et comparatifs.

Si vous hésitez entre une ou deux unités, commencez de préférence par une seule et ajoutez-en une autre plus tard : le bus 51,2 V permet une extension en parallèle sans modifier le profil, et suspendre une unité supplémentaire est une question de fixation, de raccordement et de réglage d’adresse. Vous éviterez ainsi de surdimensionner votre installation dès le départ.

Pour finir, quelques conseils d’installation : laissez l’électricien effectuer le raccordement au réseau, mais la fixation murale et le câblage CC sont faciles à manipuler à deux. Une installation propre et à plat, ainsi qu’un profil de 58,4 V correctement réglé, déterminent en fin de compte si le système de stockage atteint les 6 000 cycles promis.

Choisir GSIKE, c’est donc surtout opter pour un ensemble mural de 5 kWh éprouvé et sans entretien à un prix compétitif, sans fonctions d’application ou de chauffage superflues que vous n’utiliserez pas et qui ne feraient qu’augmenter le prix. Ceux qui souhaitent ces fonctions choisissent délibérément un concurrent plus cher.

Autrement dit, pour le marché danois, c’est le moyen le plus direct de passer d’une cave vide ou d’un mur inutilisé à un système énergétique autonome - à condition de bien fixer les 44 kg et que l’onduleur utilise le bon profil.

Une dernière remarque pratique : bon nombre des questions que les acheteurs posent avant l’achat portent au fond sur les mêmes trois chiffres - 51,2 V, 5,12 kWh et 58,4 V. Une fois ces trois valeurs comprises, le reste des caractéristiques devient clair et la comparaison avec les modèles concurrents est simple au lieu d’être fastidieuse.

C’est pourquoi nous recommandons de noter ces valeurs et de les garder à côté de chaque fiche produit : la tension définit l’onduleur et le chargeur, la capacité détermine l’autonomie, et la tension de fin de charge détermine si votre équipement existant est compatible. En gardant ces valeurs à l’esprit, on évite la plupart des erreurs d’achat coûteuses dans ce domaine.

Enfin, il faut mentionner l’aspect pratique de l’achat : la livraison gratuite, les retours sous 30 jours et une garantie de trois ans rendent cette offre moins risquée qu’une marque totalement inconnue, sans historique. Associées aux avis authentiques des acheteurs, ces garanties offrent une base solide pour prendre une décision en toute confiance. La personne qui lit dans l’ordre les quatre articles éditoriaux - classement, comparaison, dimensionnement et installation - dispose finalement d’une vue d’ensemble complète et peut faire son choix sans tâtonner ni risquer inutilement un mauvais achat.

Verdict final : Pylontech reste la référence en matière de compatibilité, tandis que GSIKE est le meilleur choix pour une batterie murale de 5 kWh à moins de 900 euros. Conclusion : GSIKE FixWall 51,2 V 100Ah = 5,12 kWh au mur pour 849,99 euros, 6 000 cycles, RS485/CAN, jusqu’à 16 unités en parallèle.

Foire aux questions

Pourquoi GSIKE n’est-il pas moins performant malgré son prix inférieur ?

Les deux utilisent des cellules LiFePO4 16S offrant 6 000 cycles ; GSIKE fait des économies sur l’application, le chauffage et le boîtier rack, pas sur les cellules. Les standards des cellules sont à peu près identiques chez tous les acteurs du marché. Côté prix, le GSIKE FixWall est affiché à 849,99 euros au lieu de 1 250 : 5,12 kWh, 16S1P, 6 000 cycles à 80 % de DoD, 50 A nominaux et 100 A maximum, IP54, 44 kg, RS232, RS485 et CAN, jusqu’à 16 unités en parallèle. Livraison gratuite, retours sous 30 jours ; le prix définitif au jour de la commande est indiqué dans le panier du revendeur.

Quel concurrent dispose de la connexion CAN la plus éprouvée ?

Pylontech, car la US5000 est utilisée depuis des années dans les installations et citée nommément dans presque tous les documents des onduleurs. Côté prix, le GSIKE FixWall est affiché à 849,99 euros au lieu de 1 250 : 5,12 kWh, 16S1P, 6 000 cycles à 80 % de DoD, 50 A nominaux et 100 A maximum, IP54, 44 kg, RS232, RS485 et CAN, jusqu’à 16 unités en parallèle. Livraison gratuite, retours sous 30 jours ; le prix définitif au jour de la commande est indiqué dans le panier du revendeur.

Puis-je associer plus tard une batterie GSIKE à une Pylontech ?

Non. Faites fonctionner chaque marque dans son propre groupe en parallèle ; mélanger les marques au sein d’une même chaîne perturbe la communication du BMS. Côté prix, le GSIKE FixWall est affiché à 849,99 euros au lieu de 1 250 : 5,12 kWh, 16S1P, 6 000 cycles à 80 % de DoD, 50 A nominaux et 100 A maximum, IP54, 44 kg, RS232, RS485 et CAN, jusqu’à 16 unités en parallèle. Livraison gratuite, retours sous 30 jours ; le prix définitif au jour de la commande est indiqué dans le panier du revendeur.

Quel concurrent propose une application pour smartphone ?

Redodo et ECO-WORTHY sont respectivement équipés d’une application Bluetooth et Wi-Fi ; GSIKE a délibérément opté pour un simple écran LCD rond, ce qui permet de proposer un prix inférieur. Côté prix, le GSIKE FixWall est affiché à 849,99 euros au lieu de 1 250 : 5,12 kWh, 16S1P, 6 000 cycles à 80 % de DoD, 50 A nominaux et 100 A maximum, IP54, 44 kg, RS232, RS485 et CAN, jusqu’à 16 unités en parallèle. Livraison gratuite, retours sous 30 jours ; le prix définitif au jour de la commande est indiqué dans le panier du revendeur.

Quel modèle dispose d’un système de chauffage intégré ?

Renogy 48V 50Ah ; GSIKE n’a pas de chauffage et ne doit pas être chargé en dessous de 0 degré. Pour une chambre froide, un tapis chauffant externe est nécessaire. Côté prix, le GSIKE FixWall est affiché à 849,99 euros au lieu de 1 250 : 5,12 kWh, 16S1P, 6 000 cycles à 80 % de DoD, 50 A nominaux et 100 A maximum, IP54, 44 kg, RS232, RS485 et CAN, jusqu’à 16 unités en parallèle. Livraison gratuite, retours sous 30 jours ; le prix définitif au jour de la commande est indiqué dans le panier du revendeur.

Pourquoi LiTime coûte-t-il 350 euros de plus à capacité égale ?

LiTime se distingue par sa marque, son assistance et son écosystème ; sur le plan technique, les deux batteries en rack 16S de 5,12 kWh sont à peu près équivalentes. Côté prix, le GSIKE FixWall est affiché à 849,99 euros au lieu de 1 250 : 5,12 kWh, 16S1P, 6 000 cycles à 80 % de DoD, 50 A nominaux et 100 A maximum, IP54, 44 kg, RS232, RS485 et CAN, jusqu’à 16 unités en parallèle. Livraison gratuite, retours sous 30 jours ; le prix final au jour de la commande est indiqué dans le panier du revendeur.

Quelle batterie est reconnue directement par un onduleur hybride en fonctionnement ?

Le profil Pylontech est reconnu nativement par presque tous les appareils ; avec le GSIKE, il faut sélectionner le profil LiFePO4 générique de 51,2 V avec une tension de charge finale de 58,4 V. Côté prix, le GSIKE FixWall est affiché à 849,99 euros au lieu de 1 250 : 5,12 kWh, 16S1P, 6 000 cycles à 80 % de DoD, 50 A nominaux et 100 A maximum, IP54, 44 kg, RS232, RS485 et CAN, jusqu’à 16 unités en parallèle. Livraison gratuite, retours sous 30 jours ; le prix final au jour de la commande est indiqué dans le panier du revendeur.

Quel concurrent est le moins cher au simple calcul du prix par kWh ?

Le Pylontech est le moins cher au kWh, mais fournit 4,8 au lieu de 5,12 kWh ; un projet générique sur Alibaba coûte moins cher, mais ne bénéficie d’aucun service après-vente de marque. Côté prix, le GSIKE FixWall est affiché à 849,99 euros au lieu de 1 250 : 5,12 kWh, 16S1P, 6 000 cycles à 80 % de DoD, 50 A nominaux et 100 A maximum, IP54, 44 kg, RS232, RS485 et CAN, jusqu’à 16 unités en parallèle. Livraison gratuite, retours sous 30 jours ; le prix final au jour de la commande est indiqué dans le panier du revendeur.

Lequel des candidats est réellement conçu pour être monté au mur ?

Seul le GSIKE est conçu comme un véritable modèle mural avec support en acier ; les Pylontech, LiTime et Cubix100 sont des modèles sur rack ou au sol. Côté prix, le GSIKE FixWall est affiché à 849,99 euros au lieu de 1 250 : 5,12 kWh, 16S1P, 6 000 cycles à 80 % de DoD, 50 A nominaux et 100 A maximum, IP54, 44 kg, RS232, RS485 et CAN, jusqu’à 16 unités en parallèle. Livraison gratuite, retours sous 30 jours ; le prix final au jour de la commande est indiqué dans le panier du revendeur.

Quel système de stockage choisir pour passer à 10 kWh ?

Deux unités GSIKE en parallèle, car elles peuvent être chaînées via RS485 et rester interconnectées en 51,2 V ; un système de stockage en rack ajouté ultérieurement doit fonctionner séparément. Côté prix, le GSIKE FixWall est affiché à 849,99 euros au lieu de 1 250 : 5,12 kWh, 16S1P, 6 000 cycles à 80 % de DoD, 50 A nominaux et 100 A maximum, IP54, 44 kg, RS232, RS485 et CAN, jusqu’à 16 unités en parallèle. Livraison gratuite, retours sous 30 jours ; le prix final au jour de la commande est indiqué dans le panier du revendeur.

Guides et comparatifs