Bus 48 V6200 W en continuMPPT 120 APV 60–500 VDC~6500 W de panneauxProfondeur de décharge 80 %câbles CC dimensionnés

GSIKE G6200EU48V : système autonome 6200W 48V, batteries et câbles

Installer un système autonome avec le GSIKE G6200EU48V ne consiste pas à brancher des panneaux et une batterie au hasard. Trois décisions peuvent le faire réussir ou échouer : la capacité de la batterie en ampères-heures, la puissance des panneaux et la section de câble à utiliser. Dans ce guide, nous effectuons les calculs à partir de données réelles, avec des tableaux que vous pouvez recopier directement dans vos notes de dimensionnement.

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Champ d'environ 13 panneaux sur un toit de tuiles rouges
Batterie 48 V à trois modules fixée au mur
Tableau électrique ouvert avec protections CC et CA
Rangée de panneaux sur un toit de tuiles grises sous un ciel couvert

Étape 1 : calculez la consommation journalière en Wh

Avant de choisir la batterie, additionnez la consommation réelle. Une erreur classique consiste à regarder la puissance de la lampe au lieu de ses heures d'allumage. Notez chaque appareil, sa puissance en watts et ses heures d'utilisation par jour ; le produit des deux donne la consommation en wattheures. Pour une habitation isolée moyenne en Italie, ce chiffre se situe entre 3 et 5 kWh par jour : réfrigérateur (≈1 kWh), LED et chargeurs (≈0,5 kWh), modem et TV (≈0,5 kWh), cuisinière ou petit appareil électroménager (≈1,5 kWh) et outillage occasionnel.

Charge Puissance Heures/j Consommation/jour
Réfrigérateur 200 l 120 W (cycle) 8 h ≈960 Wh
LED + chargeurs 60 W 6 h 360 Wh
Modem + TV + téléphone 100 W 5 h 500 Wh
Pompe à eau 370 W 0,5 h 185 Wh
Petit appareil électroménager 800 W 1 h 800 Wh
Total estimé — — ≈2,8 kWh

Étape 2 : dimensionnez la batterie en Ah

Avec une consommation de 2,8 kWh/jour, la règle consiste à prévoir 2 jours d'autonomie et à limiter la décharge à 80 % (DoD) pour une batterie au plomb, ou à 90 % pour une batterie LFP. À 48 V, la capacité utile nécessaire est de : 2800 Wh × 2 jours / (48 V × 0,8 DoD) ≈ 146 Ah. En pratique, on arrondit à un bloc de 48 V 200 Ah, qui fournit avec une marge les 2,9 kWh utiles et absorbe sans problème le courant de démarrage de l'onduleur. Pour 4–5 kWh/jour, passez à 300–400 Ah.

Consommation journalière Autonomie de 2 jours Batterie 48 V recommandée
2 kWh ≈104 Ah 100–150 Ah LFP
3 kWh ≈156 Ah 200 Ah LFP
4 kWh ≈208 Ah 200–300 Ah LFP
5 kWh ≈260 Ah 300–400 Ah LFP

Le G6200EU48V recharge jusqu'à 120 A. Une batterie de 200 Ah se recharge ainsi à un rythme modéré de 0,6 C, et une batterie de 400 Ah à 0,3 C. Ce rapport entre le courant de charge et la capacité prolonge la durée de vie des cellules LFP et évite des tensions de charge trop élevées. Il ne faut pas équiper une petite batterie de 100 Ah d'un chargeur de 120 A : vous la solliciteriez trop.

Étape 3 : choisir la puissance photovoltaïque

Le régulateur est limité à 6500 W, mais il n'est pas nécessaire d'atteindre cette limite dès le premier jour. En Italie, l'ensoleillement moyen utile représente environ 4 heures de plein soleil par jour. Pour recharger une batterie de 200 Ah (≈10 kWh bruts) lors d'une journée moyenne, il faut une production quotidienne de 3–4 kWh, soit une installation photovoltaïque de 4000–5000 W. Cela laisse une marge par rapport aux 6500 W du régulateur pour ajouter des modules ultérieurement.

Région d'Italie Heures d'ensoleillement maximal/jour Puissance PV pour 3,5 kWh/jour
Sud (Sicile) 4,5 h ≈800 W
Nord 3,3 h ≈1060 W
Centre 4,0 h ≈875 W

Attention à ce détail critique : le courant d'entrée maximal côté panneaux est de 1 × 27 A. Si vous raccordez toute l'installation sur une seule branche de 6500 W, le courant de court-circuit des modules pourrait dépasser ces 27 A et le régulateur se couperait. La solution consiste à répartir les panneaux sur deux branches, par exemple deux chaînes de 3250 W chacune, afin que chaque branche reste sous la limite. C'est l'erreur de montage numéro un avec ce type d'hybride.

Étape 4 : dimensionner les câbles

Les câbles de batterie entre le bloc et l'onduleur transportent le courant le plus élevé : à 6200 W et 48 V, le courant est d'environ 130 A en continu. Pour un tronçon court de 1–2 m, une section de 35 mm² en cuivre suffit ; si la distance passe à 3–5 m, passez à 50 mm² pour maintenir la chute de tension sous les 3 %. Côté photovoltaïque, à 400–500 V sur une branche, le courant est bien plus faible (≈10 A par branche de 4000 W), donc des câbles de 4–6 mm² suffisent.

Tronçon Distance Courant Section recommandée
Batterie → onduleur 1–2 m ≈130 A 35 mm²
Batterie → onduleur 3–5 m ≈130 A 50 mm²
Panneaux → entrée photovoltaïque 5–15 m ≈10 A/branche 4–6 mm²
Sortie CA → tableau électrique 5–10 m ≈25 A 2,5–4 mm²

Étape 5 : fusibles et protection

Ne raccordez jamais la batterie sans fusible ni interrupteur, placé le plus près possible de la borne positive. Pour une installation de 130 A à 48 V, installez un fusible CC de 150 A sur la borne positive de la batterie et un sectionneur CC côté photovoltaïque. En sortie CA, protégez le circuit principal avec un disjoncteur de 16–20 A et un différentiel de 30 mA. La mise à la terre de l’armoire et des structures des panneaux est obligatoire et doit être reliée à un piquet d’au moins 2 m.

Étape 6 : configurer l’onduleur

Après le montage, allumez l’appareil et accédez au menu LCD. Pour un système autonome, sélectionnez le mode SOL (soleil en premier, puis batterie). Réglez le type de batterie : LFP si vous utilisez du lithium-fer-phosphate, ou plomb ouvert/GEL s’il s’agit d’une batterie au plomb. Réglez le seuil de coupure de la sortie secondaire à environ 46 V (≈20 % de SoC), afin que, par mauvais temps, le lave-linge et la pompe soient coupés tout en maintenant le réfrigérateur en marche. Connectez le Wi-Fi au réseau 2,4 GHz et ouvrez l’application pour voir les données en direct.

Exemple d’installation complète

Un cas réel dans un gîte rural du Sud-Ouest : batterie LFP 48 V 200 Ah, huit modules de 550 W répartis en deux branches de quatre (4400 W photovoltaïques), câbles de batterie de 35 mm² sur 1,5 m, fusible CC 150 A, sortie CA avec disjoncteur 16 A. Le système alimente le réfrigérateur, l’éclairage, le modem, la pompe et les chargeurs avec 2,8 kWh/jour et, par beau temps, la batterie atteint 100 % avant midi. En hiver, l’autonomie de deux jours pendant les journées nuageuses évite les coupures de courant.

Erreurs de dimensionnement à éviter

  1. Une seule branche photovoltaïque de plus de 27 A : le régulateur se déclenche en cas de surintensité. Répartissez-la en deux branches.
  2. Câbles de batterie trop fins : ils chauffent et l’énergie est perdue en raison des chutes de tension.
  3. Batterie trop petite par rapport au chargeur 120 A : vous réduisez la durée de vie des cellules.
  4. Pas de fusible sur la borne positive : risque d’incendie en cas de court-circuit.
  5. Installer l’onduleur dans un débarras fermé : le ventilateur ne peut pas respirer et la protection thermique se déclenche.

Puissance de démarrage et pic de puissance

Au-delà de la consommation quotidienne en wattheures, il faut tenir compte du pic de puissance en watts, car c’est ce que l’onduleur doit être capable de fournir à un instant donné. Si vous allumez en même temps le réfrigérateur, la pompe et le four, la somme peut dépasser 4500 W en continu. C’est là que la puissance de démarrage de 12400 VA du G6200EU48V fait la différence : les moteurs nécessitent trois à cinq fois leur courant nominal au démarrage, et cette réserve de VA double évite le déclenchement de la protection. Toutefois, n’exagérez pas : si votre pic habituel dépasse 6200 W en continu, il faut opter pour la gamme 11 kW.

Rendement et pertes lors du dimensionnement

Chaque étape du système entraîne une petite perte d’énergie. Le régulateur MPPT a son propre rendement, tout comme l’onduleur (jusqu’à 94 %) ; les câbles dissipent de la chaleur et la batterie LFP se charge et se décharge avec un rendement de 95–98 %. Pour le calcul, ne partez pas du principe que 100 W de panneaux fournissent 100 W à la prise : comptez sur un rendement global de 80–85 %. Autrement dit, pour fournir 3 kWh utilisables par jour, les panneaux doivent produire environ 3,6 kWh. Cette marge de 15–20 % fait la différence entre un dimensionnement qui suffit tout juste et un système fiable.

Entretien et durée de vie prévue

Un système correctement dimensionné avec le G6200EU48V ne demande que très peu d’entretien. Nettoyez les panneaux deux ou trois fois par an, vérifiez une fois par an le serrage des vis des bornes de la batterie et assurez-vous que le ventilateur de l’onduleur ne s’empoussière pas. Les batteries LFP 48 V garantissent entre 4 000 et 6 000 cycles à 80 % de profondeur de décharge, ce qui représente 10–15 ans de durée de vie en usage domestique quotidien. Les condensateurs et le relais de l’onduleur sont les composants qui vieillissent le plus, mais leur durée de vie s’allonge si la température est modérée et qu’ils sont bien ventilés.

Suivi et relevé des données de l’installation

Une fois le système en service, consacrez une soirée à relever les premières données. Pendant une semaine, notez la production quotidienne indiquée par l’application, l’état de charge de la batterie le soir et les heures pendant lesquelles les appareils ont fonctionné. Avec ces chiffres, vous pouvez vérifier si votre dimensionnement était adapté : si la batterie atteint toujours 100 % avant le coucher et ne descend jamais sous les 20 %, vous avez de la marge pour ajouter des charges ; si, au contraire, elle passe souvent sous le seuil de coupure, il vous manque des panneaux photovoltaïques ou de la capacité de batterie. Ce suivi transforme un dimensionnement théorique en un système adapté à votre réalité.

Chute de tension : pourquoi mesurer avant de percer

La chute de tension en pourcentage se calcule sur la longueur totale du câble, dans les deux sens, de la batterie vers l’onduleur et au retour. En pratique, il ne faut pas dépasser 3 % entre la borne de la batterie et l’entrée CC de l’onduleur. À 130 A et 48 V, chaque mètre de câble de 35 mm² entraîne une faible perte, mais sur cinq mètres, elle s’additionne et atteint 1,5–2 %, surtout si la cosse est mal sertie. Un câble trop long ou de section inadéquate ne brûle pas, mais dissipe de l’énergie sous forme de chaleur et, à la longue, échauffe la cosse. C’est pourquoi on prévoit toujours de placer l’onduleur près de la batterie, plutôt que de faire passer 10 m de gros câble dans un mur.

Batterie LFP ou au plomb : choisir d’emblée

Le choix de la technologie de batterie change tout au système. Une batterie au plomb ouverte, moins chère à l’achat, tient environ 3 000 cycles à 50 % de profondeur de décharge, nécessite un local ventilé et pèse trois fois plus lourd. L’LFP, plus coûteuse à l’achat, tient 4 000–6 000 cycles à 90 % de profondeur de décharge, prend moins de place et ne nécessite pas de ventilation. Sur cinq ans, l’LFP revient moins cher par cycle, et c’est pourquoi presque tous les nouveaux systèmes autonomes passent au lithium-fer-phosphate. Le G6200EU48V reconnaît les protocoles LFP courants et règle automatiquement les tensions de charge, ce qui élimine la majeure partie de la complexité.

Le seuil de coupure secondaire, un réglage oublié

Parmi les réglages que l’on oublie le plus souvent lors de la première mise en service, le seuil de coupure de la sortie secondaire arrive en tête. Par défaut, l’appareil coupe SECONDARY lorsque la batterie descend vers 46 V, soit environ 20 % de son état de charge. C’est une bonne valeur pour l’hiver, quand les journées sont courtes ; mais au début de l’automne, on peut la relever à 48 V pour mieux protéger les cellules. L’important est de régler ce paramètre en connaissance de cause : sinon, le mauvais temps vide la batterie d’un coup et le réfrigérateur s’éteint en pleine nuit. Avec ce réglage, on préserve l’essentiel et l’on accepte de couper les équipements de confort pour une journée nuageuse.

Bilan après un an, ajustements à prévoir

Au bout d’un an, relisez les données de l’application et comparez les moyennes. Si la batterie atteint presque toujours 100 % à midi et que les panneaux sont souvent à pleine puissance, vous avez de la marge pour ajouter une charge ou un second logement. Si, au contraire, les journées pluvieuses vous obligent à couper les équipements essentiels, ajoutez une batterie plutôt que des panneaux : ce qui vous manque, c’est le stockage, pas la production. Et si un module est partiellement ombragé, nettoyez-le ou réorientez-le : un peu d’ombre sur une seule cellule suffit à faire chuter toute une branche, à cause des diodes de dérivation. Ce type d’ajustement vaut mieux que tout remplacer.

Schéma de câblage en cinq connexions

Pour mémoriser le câblage, retenez cinq connexions. Premièrement, la batterie 48 V vers les bornes B+ et B− de l’onduleur, avec des câbles de 35 ou 50 mm² et un fusible CC. Deuxièmement, chaque branche photovoltaïque vers l’entrée solaire, avec des câbles de 4–6 mm², un sectionneur et un fusible de branche. Troisièmement, la mise à la terre de l’armoire vers un piquet. Quatrièmement, la sortie CA MAIN vers le tableau électrique domestique, protégée par un disjoncteur et un différentiel. Cinquièmement, la communication RS485 entre le BMS de la batterie et le port RJ45, pour qu’il puisse lire l’état de charge. Une fois ces cinq câbles posés, le système est complet ; tout le reste se règle simplement dans le menu et l’application.

Simulation d’une journée type

Imaginez une journée de printemps. À sept heures, la tension photovoltaïque monte doucement, l’onduleur s’allume et alimente le réfrigérateur, le modem et les chargeurs. À dix heures, la production dépasse la consommation et le surplus va dans la batterie, dont le SoC passe de 40 % à 80 %. À midi, les panneaux fournissent 4 kW et la batterie atteint 100 % ; on peut alors lancer une lessive. Au coucher du soleil, la production chute et la batterie prend le relais pour l’éclairage et la télévision, jusqu’à ce que le délestage secondaire arrête la pompe. Le lendemain, le cycle recommence. C’est ainsi qu’un dimensionnement adéquat se traduit dans l’application : des montées régulières, des plateaux et jamais de chute brutale.

Les aides et les démarches à prévoir en Italie

Même pour un système autonome, certaines démarches méritent d’être anticipées. Un système totalement hors réseau, sans injection sur le réseau du gestionnaire, ne nécessite ni Connéé ni raccordement : il s’installe comme un appareil autonome. En revanche, si vous prévoyez d’injecter le surplus dans le réseau à l’avenir ou de passer à un système hybride raccordé au réseau, il faudra en informer la mairie au préalable et fournir une attestation de conformité. Mieux vaut prévoir ce câblage dans le mur dès le départ, plutôt que de devoir rouvrir une gaine plus tard. C’est un détail administratif, mais qui évite une deuxième phase de travaux lorsque le système évolue.

En bref : la recette pour une installation fiable

Si vous voulez retenir une règle simple, la voici : associez 100 Ah de batterie 48 V à chaque kWh de consommation quotidienne et prévoyez une puissance photovoltaïque qui, pendant les heures de pointe, produise en trois heures le double de ce que la batterie stocke. En pratique, pour 3 kWh par jour, commencez avec une batterie de 300 Ah et 3 kW de panneaux, en laissant GSIKE gérer les 6200 W de puissance de pointe sans forcer. Cette équation approximative évite les erreurs les plus courantes : une batterie trop petite pour le soleil, ou trop peu de panneaux pour la batterie. C’est le point de départ, à affiner ensuite à partir des données réelles de votre facture et de votre toiture.

La liste de contrôle finale avant la mise sous tension

Avant de mettre sous tension, vérifiez une dernière fois cinq points : le fusible de la batterie est en place et bien serré, le sectionneur photovoltaïque est ouvert, la terre est raccordée, les bornes CA sont bien serrées et la batterie est dans la plage des 48 V. Si tout est en ordre, vous pouvez continuer. Répétée à chaque nouvelle installation, cette liste de contrôle évite les surprises. Elle ne prend que cinq minutes, mais c’est ce qui fait la différence entre une mise en service réussie et un week-end de tâtonnements. Et quand les panneaux commencent à produire, voir la lumière s’allumer est la récompense d’un travail méthodique.

La méthode de dimensionnement en quatre étapes

Première étape : additionner les Wh quotidiens des charges réelles, et non leur puissance nominale. Deuxième étape : choisir le parc de batteries 48 V en Ah, en tenant compte d’une DoD de 80 % et du nombre de jours d’autonomie ; une batterie LiFePO4 de 51,2 V est activée par le photovoltaïque ou le réseau via RS485, avec un maintien à 54 V et une protection contre les surtensions à 63 V. Troisième étape : définir le champ photovoltaïque sur l’unique MPPT 60–500 VDC, jusqu’à 6500 W, en vérifiant que la Voc maximale en hiver ne dépasse pas 500 V. Quatrième étape : dimensionner les câbles DC, les fusibles et les disjoncteurs pour les 120 A solaires et les 80 A de charge depuis le réseau ; à 48 V, la section est plus petite qu’à 24 V, mais le câble entre la batterie et l’onduleur doit rester court.

Verdict final

En résumé, un bon dimensionnement est davantage une question d’heures que de watts. On additionne la consommation réelle, on prévoit deux jours d’autonomie, on choisit une batterie LFP 48 V, on répartit le photovoltaïque sur deux branches de moins de 27 A et on utilise des câbles de section adaptée. Tout le reste relève du réglage : mode SOL, seuil secondaire, profil de batterie, connexion Wi-Fi. Ainsi, le G6200EU48V fournit sa puissance dans sa plage de rendement optimale, sans dépasser les limites ni gaspiller l’énergie solaire. C’est une méthode à répéter chaque année, en recalibrant les chiffres à partir des données réelles de l’application.

Pour dimensionner un système autonome autour du GSIKE G6200EU48V, procédez de l’extérieur vers l’intérieur : consommation quotidienne → autonomie → Ah de batterie → W de panneaux → section des câbles. Pour un logement moyen en Italie consommant 3–5 kWh/jour, la solution consiste en un parc LFP de 200–300 Ah à 48 V, un champ photovoltaïque de 4000–5000 W réparti sur deux branches, des câbles de batterie de 35–50 mm² et le mode SOL dans le menu. Ainsi, l’onduleur hybride de 6200 W fonctionne dans sa plage optimale et vous fournit de l’électricité toute l’année. Vous pouvez consulter l’appareil sur la fiche produit et le comparer dans le comparatif avec la concurrence.

Dimensionnez d’abord les Wh quotidiens, puis le parc de batteries 48 V avec une DoD de 80 % et l’autonomie souhaitée, ensuite le champ photovoltaïque en fonction du MPPT 60–500 VDC, et enfin les câbles et les protections : une seule unité GSIKE G6200EU48V à 309.99 EUR (prix catalogue : 380.00 EUR) suffit à la plupart des foyers de taille moyenne, avec une livraison en 2–7 jours et un délai de rétractation de 30 jours.

Conclusion

Cela dépend de la consommation quotidienne, pas de la puissance de l’onduleur. Pour 3 kWh/jour avec 2 jours d’autonomie, une batterie 48 V de 200 Ah est la valeur habituelle ; pour 5 kWh/jour, prévoyez 300 à 400 Ah.

Jusqu’à 6500 W de puissance photovoltaïque de pointe, avec une plage MPPT de 60–500 V DC. En pratique, il est conseillé de prévoir 4000–5000 W, répartis sur deux branches pour ne pas dépasser 27 A par branche.

Pour 1 à 2 m, 130 A, 35 mm² ; pour 3 à 5 m, 50 mm². Côté photovoltaïque, à une tension plus élevée, 4 à 6 mm². La sortie CA à 25 A passe en 2,5 à 4 mm². L'

Techniquement, cela fonctionne, mais ce n’est pas recommandé : le chargeur de batterie de 120 A solliciterait trop une petite batterie. L'idéal est d’associer les 120 A de charge à un pack de 200 Ah ou plus.

Oui, c’est obligatoire. Un fusible CC de 150 A près de la borne positive, ainsi qu’un sectionneur côté panneaux. Sans protection, un court-circuit sur le câble de la batterie présente un risque d’incendie.

En mode autonome, le mode SOL donne la priorité au soleil, puis à la batterie. Si vous avez aussi le réseau, le mode UTL lui donne la priorité. Pour un système entièrement hors réseau, choisissez SOL.

Un pack LFP 48 V 200 Ah stocke environ 9,6 kWh bruts. Avec 90 % de profondeur de décharge utilisable, il offre un peu plus de trois jours d’autonomie pour une consommation de 2,8 kWh/jour.

Oui, avec une marge : le régulateur accepte jusqu’à 6500 W. Si vous commencez avec 4400 W, vous pouvez ajouter une deuxième série de modules jusqu’à la limite maximale, toujours sur des branches séparées de moins de 27 A.

Oui. L'armoire de l’onduleur, les structures des panneaux et la borne de terre doivent être reliées à un piquet d’au moins 2 m. Cette mise à la terre est obligatoire pour la sécurité et le bon fonctionnement.

Oui, c’est un appareil hybride : il fonctionne avec le réseau, une batterie et des panneaux, et bascule en 10–20 ms en cas de coupure de courant. En mode UTL, il donne la priorité au réseau et utilise l’énergie solaire pour réduire la facture.

Questions fréquentes

Quelle capacité de batterie prévoir pour cet onduleur de 6200 W ?

Cela dépend de la consommation quotidienne, pas de la puissance de l’onduleur. Pour 3 kWh/jour avec 2 jours d’autonomie, une batterie 48 V de 200 Ah est la valeur habituelle ; pour 5 kWh/jour, prévoyez 300 à 400 Ah.

Combien de panneaux le G6200EU48V peut-il accueillir ?

Jusqu’à 6500 W de puissance photovoltaïque de pointe, avec une plage MPPT de 60–500 V DC. En pratique, il est conseillé de prévoir 4000–5000 W, répartis sur deux branches pour ne pas dépasser 27 A par branche.

Quelle section de câble utiliser pour la batterie ?

Pour 1 à 2 m, 130 A, 35 mm² ; pour 3 à 5 m, 50 mm². Côté photovoltaïque, à une tension plus élevée, 4 à 6 mm². La sortie CA à 25 A passe en 2,5 à 4 mm². L'

Puis-je utiliser une batterie de 100 Ah avec cet onduleur ?

Techniquement, cela fonctionne, mais ce n’est pas recommandé : le chargeur de batterie de 120 A solliciterait trop une petite batterie. L'idéal est d’associer les 120 A de charge à un pack de 200 Ah ou plus.

Faut-il un fusible sur la batterie ?

Oui, c’est obligatoire. Un fusible CC de 150 A près de la borne positive, ainsi qu’un sectionneur côté panneaux. Sans protection, un court-circuit sur le câble de la batterie présente un risque d’incendie.

Quel mode choisir pour l’onduleur ?

En mode autonome, le mode SOL donne la priorité au soleil, puis à la batterie. Si vous avez aussi le réseau, le mode UTL lui donne la priorité. Pour un système entièrement hors réseau, choisissez SOL.

Quelle autonomie réelle offre un pack de 200 Ah ?

Un pack LFP 48 V 200 Ah stocke environ 9,6 kWh bruts. Avec 90 % de profondeur de décharge utilisable, il offre un peu plus de trois jours d’autonomie pour une consommation de 2,8 kWh/jour.

Peut-on agrandir l’installation photovoltaïque après sa mise en service ?

Oui, avec une marge : le régulateur accepte jusqu’à 6500 W. Si vous commencez avec 4400 W, vous pouvez ajouter une deuxième série de modules jusqu’à la limite maximale, toujours sur des branches séparées de moins de 27 A.

Une mise à la terre est-elle nécessaire ?

Oui. L'armoire de l’onduleur, les structures des panneaux et la borne de terre doivent être reliées à un piquet d’au moins 2 m. Cette mise à la terre est obligatoire pour la sécurité et le bon fonctionnement.

Cet onduleur convient-il à une maison raccordée au réseau ?

Oui, c’est un appareil hybride : il fonctionne avec le réseau, une batterie et des panneaux, et bascule en 10–20 ms en cas de coupure de courant. En mode UTL, il donne la priorité au réseau et utilise l’énergie solaire pour réduire la facture.

Sources et données

  1. Fiche produit GSIKE G6200EU48V (limites de 120A / 60–500 VDC) et prix de 309.99 EUR — https://gesike.com/it-it/products/gsike-6-2kw-48v-inverter-ibrido-mppt-120a-wifi-italy
  2. Guide sur la section des câbles CC, Edecova (référence pour le dimensionnement) — https://www.edecoa.com/fr/blogs/technical-resources/dc-cable-sizing-guide
  3. EASUN SMG II 6.2KP 48V, données techniques à titre de comparaison — https://eu.easunpower.com/products/easun-6-2-kw-48v-230v-hybrid-off-grid-inverter-120-a-mppt-parallel
  4. PowMr POW-HVM6.2KP 48V (référence d’autonomie) — https://powmr.com/products/all-in-one-inverter-charger-for-parallel-6200w-220vac-48vdc
  5. Daxtromn 6,2 kW 48V, référence du courant de charge — https://daxtromn-power.com/products/-copy-upgraded-bms-daxtromn-power-6.2kw-solar-inverter-24vdc-48vdc-hybrid-mppt-6200w-pure-sine-wave-hybrid-charge-controller-120a-off-grid-on-grid
  6. ANENJI 6200W 48V, boutique UE — https://www.anenji.net/fr-EU
  7. Boutique UE DATOUBOSS — https://www.datouboss.com/
  8. Brochure Axpert MKS III TWIN de Voltronic Power (PDF, profils de charge) — https://voltronicpower.com/content/download/Brochure/Axpert_MKS_III_TWIN.pdf

Guides et comparatifs