51,2 V16S1P5120 Wh2560WRS232/RS485/CANIP54849.99 EUR

GSIKE 48V 100Ah face à Litime et Pylontech – comparaison

Comparaison détaillée entre la GSIKE 100Ah, Litime et Renogy 300Ah : capacité énergétique, BMS 100A, cycles, IP65 et prix de 849.99 EUR.

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Rack
Rack
Écran LCD
LCD
BMS
BMS

Comparaison directe : la GSIKE FixWall 51,2 V 100Ah est une batterie domestique LiFePO4 fine à montage mural, dans la classe 48 V : 16S1P, 100 Ah, 5120 Wh = 5,12 kWh, 50 A en nominal = 2560 W en continu, 100 A maximum = 5120 W à court terme, tension de fonctionnement comprise entre 43,2 et 58,4 V, tension de fin de charge de 58,4 V, 6000 cycles à 80 % de DoD, IP54, 44 kg, 640 × 428 × 160 mm, RS232, RS485 et CAN, et jusqu’à 16 unités en parallèle, pour une capacité maximale de 81,92 kWh. C’est une batterie, pas un onduleur, et elle se raccorde à un onduleur hybride 48 V distinct. Cette comparaison situe GSIKE parmi les principaux concurrents de la catégorie 48 V-5 kWh.

Une comparaison directe est pertinente, car chaque modèle utilise la même capacité énergétique : classe 48 V, 5 kWh, LiFePO4. Les différences concernent la forme, les communications (CAN, RS485, Bluetooth, Wi-Fi), le prix et la surveillance intégrée.

Pylontech a la réputation de communiquer avec presque tous les onduleurs hybrides sans longues configurations de paramètres. L’US5000 est sur le marché depuis des années, d’innombrables installateurs l’installent et, à 718,56 euros, elle est même moins chère que GSIKE. Le compromis : 4,8 kWh au lieu de 5,12, et un rack plutôt qu’un montage mural.

LiTime demande 1 199,99 euros pour le même rack de 5,12 kWh, soit 350 euros de plus que GSIKE. Redodo se situe à peu près au même niveau de prix, mais propose une application Bluetooth. GSIKE marque des points avec son montage mural, son écran LCD rond et son prix d’achat inférieur.

ECO-WORTHY et Renogy visent un créneau spécifique : le Cubix100 est un rack 3U avec Bluetooth et wifi, tandis que le Renogy 48V 50Ah est chauffé pour les espaces froids. Aucun des deux n’est un remplacement mural direct, mais ils montrent ce sur quoi GSIKE fait délibérément l’impasse : le contrôle par application et le chauffage.

Chiffres de base pour effectuer d’autres calculs

Charge Exemple Autonomie (5120 Wh)
300 W LED, routeur, réfrigérateur 17,1 h
500 W charge de base nocturne 10,2 h
1000 W charge moyenne 5,12 h
2000 W charge de base lourde 2,56 h
2560 W puissance continue nominale (50 A) 2,0 h
3000 W courte durée 1,7 h
5120 W puissance de pointe max. (100 A) 1,0 h
unités tension énergie rôle
1 51,2 V 5,12 kWh démarrage
2 51,2 V 10,24 kWh nuit
4 51,2 V 20,48 kWh plusieurs jours
8 51,2 V 40,96 kWh coupure partielle
16 51,2 V 81,92 kWh maximum

GSIKE face au Pylontech US5000

Le Pylontech est environ 130 euros moins cher, à 718,56 euros, mais n’offre que 4,8 kWh et se monte en rack. Le GSIKE offre 5,12 kWh, un cadre mural et un écran LCD rond. Beaucoup choisissent tout de même le Pylontech pour sa compatibilité CAN éprouvée.

GSIKE face au LiTime 48V 100Ah

LiTime demande 1 199,99 euros pour le même rack de 5,12 kWh, soit 350 euros de plus. Les deux utilisent une batterie LiFePO4 16S offrant 6 000 cycles ; le GSIKE est en plus prévu pour un montage mural et bénéficie de la livraison gratuite.

GSIKE face au Redodo 48V 100Ah

Le Redodo se situe à peu près au même prix (environ 856 euros), mais propose une application Bluetooth. Le GSIKE se distingue par son montage mural et son prix soldé plus bas.

GSIKE face à ECO-WORTHY et Renogy

Le Cubix100 en rack 3U est plus cher et offre le wifi ; le Renogy 48V 50Ah est chauffé, mais ne fournit que 2,56 kWh. Ce n’est pas un remplacement mural direct, mais un produit de niche.

À quoi ce système de stockage est-il destiné ?

Que ce soit pour l’autoconsommation, les coupures de courant, un chalet ou une installation mobile : ce stockage mural de 5,12 kWh remplace plusieurs blocs de plomb lourds par une seule unité sans entretien. Comparé à 150 kg de batteries au plomb, ses 44 kg font toute la différence pour une installation suspendue.

Avec un onduleur hybride à commutation en cas de coupure, la batterie s’active automatiquement lors d’une panne ; les modèles plus anciens doivent être démarrés manuellement. Avant l’achat, vérifiez que l’appareil prend en charge nativement le profil LiFePO4 51,2 V avec une tension de fin de charge de 58,4 V.

La protection IP54 est étanche à la poussière et aux projections d’eau, mais pas à l’immersion. Un garage sec ou une cave ne pose pas de problème, mais une douche ou un emplacement à l’extérieur sous le toit n’est pas adapté.

Pour la section du câble, la règle est simple : plus le câble entre la batterie et l’onduleur est long, plus il doit être épais afin que la chute de tension reste sous 1 %. À 50 A, une section de 25 mm² suffit pour cinq mètres ; au-delà, il faut augmenter la section.

Un disjoncteur de batterie ou un fusible entre la batterie et l’onduleur est obligatoire. Il protège contre les courts-circuits de câble et permet d’effectuer l’entretien en toute sécurité.

L’écran LCD rond affiche la tension, le courant de charge et la capacité. L’onduleur permet un affichage permanent sur téléphone s’il diffuse ses signaux RS485 ou CAN sur le réseau ; l’appareil lui-même n’a pas d’application dédiée.

Quiconque utilise une pompe à chaleur ou le chauffage électrique a besoin d’un système de stockage nettement plus grand qu’un foyer qui ne consomme que pour l’éclairage et le réfrigérateur. Ces appareils consomment plusieurs kilowatts, et un stockage de 5 kWh ne suffit donc souvent pas.

En été, le système de stockage se recharge souvent plus vite, car l’ensoleillement est plus important ; l’hiver est le véritable test. Un dimensionnement suffisant même en hiver le sera encore davantage en été, car vous pouvez répartir les cycles plus uniformément.

Le coût du stockage par kilowattheure est d’environ 166 euros chez GSIKE, et d’environ 150 euros chez Pylontech (mais pour une capacité inférieure). Les produits génériques sans marque coûtent moins de 100 euros, sans service après-vente. La comparaison permet de mieux évaluer l’ensemble.

Les aides accordées aux ménages pour le stockage diurne varient selon la région et la date. Une remise de 300 à 500 euros sur un système de stockage de 5 kWh est possible ; renseignez-vous auprès de votre opérateur de réseau avant l’achat.

Un compteur d’énergie ou un onduleur hybride enregistre la consommation. Quiconque mesure sa consommation pendant un mois sait exactement combien de kWh il lui faut le soir sans soleil et ne dimensionne pas son système de stockage au hasard.

La sécurité du LiFePO4 est supérieure à celle du plomb : pas d’oxygène, pas de gaz explosif, pas de fuite. L’unité étant toutefois fixée au mur, elle doit être protégée des chocs et du contact direct avec l’eau, conformément à la norme IP54.

Quiconque comprend qu’un système de stockage de 48 V constitue déjà un véritable bus ne confond plus la batterie avec l’onduleur. La batterie est simplement un appareil qui stocke l’énergie en courant continu ; c’est un onduleur hybride séparé qui convertit le courant continu en courant alternatif pour la maison. L’un ne peut pas fonctionner sans l’autre : à eux deux, ils forment un système complet.

Une idée reçue courante lors de l’installation est qu’une batterie plus grande est toujours préférable. En réalité, un système de stockage surdimensionné se charge rarement complètement, et avec des cycles réguliers, le bénéfice n’augmente pas de manière linéaire. L’idéal est une capacité qui se charge une fois par jour et se décharge le soir et la nuit.

L’écart entre le prix de l’électricité du réseau et celui de l’électricité injectée détermine le délai de rentabilisation. Sur le marché finlandais, c’est l’écart entre le prix de l’électricité achetée par les particuliers et celui de l’électricité injectée qui permet au système de stockage de s’amortir en dix ans.

Le dimensionnement des panneaux solaires et la capacité de stockage vont de pair : un stockage trop petit ne peut pas absorber le surplus d’une belle journée, tandis qu’un stockage trop grand reste inutilisé par temps nuageux. Souvent, le meilleur compromis consiste à commencer avec une unité et à en ajouter d’autres en parallèle par la suite.

Beaucoup d’acheteurs se demandent s’ils ont vraiment besoin d’un système de stockage si le réseau est fiable. La réponse tient à l’autoconsommation et à la protection contre les coupures : même si celles-ci sont rares, le surplus produit dans la journée ne se transforme en argent que s’il peut être utilisé le soir, au lieu d’être vendu à bas prix au réseau.

L’aspect de la sécurité est souvent sous-estimé : une unité murale est hors de portée des enfants et des animaux domestiques, et elle ne risque pas d’être mouillée en cas d’inondation au sol. Ces facteurs font de l’installation murale un premier choix judicieux pour de nombreux foyers.

De nombreux logements modernes disposent déjà d’un nouveau tableau électrique auquel il est facile de raccorder une batterie. Dans les maisons plus anciennes, il est conseillé de vérifier que les câbles et les disjoncteurs existants supportent les intensités du nouveau système avant de commencer l’installation.

Pour préserver la durée de vie de la batterie, le moins dommageable est de l’utiliser régulièrement, jour après jour. Les fortes décharges soudaines, espacées d’une journée, usent les cellules plus vite qu’une charge régulière et constante. Une solution d’autoconsommation, où la batterie est sollicitée tout au long de la journée, est donc plus économique à long terme.

Un guide détaillé sur le dimensionnement, la tension de bus et la durée de vie

Pour déterminer la capacité de stockage nécessaire, on peut aussi partir de la puissance des panneaux solaires. Une installation de 5 kWc produit environ 25 kWh lors d’une bonne journée d’été, mais souvent seulement 3 à 5 kWh lors d’une mauvaise journée d’hiver. Une batterie de 5 kWh peut absorber l’excédent d’une belle journée et couvrir une journée d’hiver peu ensoleillée. En bref : 5 kWh conviennent à une installation de 3 à 5 kWc ; pour une terrasse sur le toit de plus de 10 kWc, prévoyez 10 à 20 kWh.

De nombreux foyers sous-estiment leur consommation nocturne. Sur 24 heures, un réfrigérateur consomme 0,5 à 1 kWh, le routeur et les éclairages LED encore 0,5 kWh, et la commande de la chaudière et de la recharge encore 0,5 kWh. Cela représente au total 2 à 3 kWh par nuit, avant même d’utiliser consciemment un appareil alimenté par la batterie.

La différence entre autoconsommation et alimentation de secours est souvent mal comprise. L’autoconsommation consiste à utiliser quotidiennement le stockage comme tampon entre la production solaire et la consommation du foyer. L’alimentation de secours consiste à prendre le relais de tout ou partie de la maison en cas de coupure. Pour cela, il faut un onduleur hybride doté d’un relais de commutation, et pas seulement un chargeur.

La tension de bus de 48 V s’est généralisée pour le stockage domestique, car elle permet de gérer des puissances utiles de 2 à 5 kW avec des intensités encore acceptables. Une configuration en 24 V dépasserait déjà 200 A à 5 kW, nécessitant des câbles plus épais et des fusibles plus coûteux. Le 48 V constitue donc un compromis entre sécurité, rendement et coût du câblage.

Une objection fréquente est que le LiFePO4 coûte plus cher que le plomb. Mais si l’on calcule le coût par kilowattheure sur toute la durée de vie, c’est l’inverse : le plomb dure 500 à 1 000 cycles, contre 6 000 pour le LiFePO4. Sur dix ans, le stockage au lithium revient bien moins cher par kWh utilisé, même si son prix d’achat est plus élevé.

Quiconque remplace un ancien parc de batteries au plomb constate souvent que la capacité réellement utilisable est nettement supérieure. Les batteries au plomb ne peuvent être déchargées qu’à 50 % avant de vieillir rapidement ; les batteries LiFePO4 peuvent l’être jusqu’à 80 %. Une batterie LiFePO4 de 5 kWh remplace donc à peu près un parc au plomb de 10 kWh, pour moitié moins de poids et sans acide.

Dans un onduleur hybride, le réglage est le principal facteur de réussite. S’il est réglé par erreur sur 24 V ou sur un profil au plomb, l’appareil ne se charge pas complètement, ou se charge en surtension et endommage le BMS. Il faut donc vérifier dès la première mise en service le profil LiFePO4 adapté à 51,2 V, avec une tension de fin de charge de 58,4 V.

Pour la durée de vie, le courant de charge est un facteur déterminant. Ceux qui chargent et déchargent constamment à 100 A s’approchent de la limite des spécifications et accélèrent le vieillissement. Une utilisation normale à 30-50 A, c’est-à-dire au courant nominal, maintient les cellules dans leur plage optimale et est prévue pour une durée de vie de dix ans.

L’installation murale offre un avantage en matière de sécurité qui est souvent sous-estimé : l’unité est suspendue en hauteur, hors de portée des enfants et des animaux, et ne repose pas au sol, où une inondation pourrait tout mouiller. Une distance de 5 cm entre l’unité et le mur permet la convection.

Pour les locataires, un système de stockage mural est une solution possible, car il peut être démonté et déplacé lors d’un déménagement sans modifier durablement le bâtiment. Une installation au sol ou dans une cave est plus difficile à réaliser après coup et est souvent abandonnée lors de la vente.

Par rapport à une installation raccordée au réseau sans système de stockage, l’autoconsommation permet principalement d’économiser sur les tarifs élevés de l’électricité en journée et la nuit. Le prix de l’électricité injectée sur le réseau en Europe est tombé à 6-10 centimes, alors que le tarif domestique est de 30-40 centimes. Cet avantage rend le système de stockage rentable.

Un système de stockage de 5 kWh et un onduleur hybride de 5 kW constituent une configuration standard pour la plupart des installations de 3-5 kWp. Si le système passe plus tard à 10 kWh, il suffit d’ajouter un deuxième GSIKE en parallèle, sans avoir à modifier le profil de l’onduleur : seules les adresses de mise en parallèle doivent être définies.

C’est en hiver que le dimensionnement réel du système de stockage se révèle. Ceux qui l’ont bien dimensionné dès l’été constatent qu’il suffit aussi en hiver, à condition de programmer l’utilisation pendant les heures ensoleillées. Voilà pourquoi une utilisation bien répartie dans le temps est plus importante qu’une grande capacité.

On demande souvent si la batterie peut être laissée sans surveillance. La réponse est oui : le BMS surveille la tension, le courant et la température de manière autonome, sans que l’utilisateur ait à intervenir tous les jours. L’écran LCD rond permet simplement de vérifier d’un coup d’œil que tout fonctionne correctement.

Si l’installation comprend une borne de recharge pour voiture électrique, il faut garder à l’esprit qu’il s’agit d’une charge importante. Un seul système de stockage de 5 kWh ne suffit pas pour alimenter le chargeur, mais il peut prendre en charge l’éclairage et le réfrigérateur pendant que le chargeur utilise une autre source d’énergie. Dans ce cas, il est conseillé de prévoir deux unités.

Le choix de l’emplacement de l’installation est une décision étonnamment importante. Une cave froide et humide réduit la durée de vie des cellules, tandis qu’un dressing ou une chaufferie à température stable la prolonge. Avant de percer le mur, il vaut la peine de réfléchir à la pièce où la température est adéquate et où l’espace est suffisant.

Le niveau de charge auquel la batterie est conservée pendant de longues périodes de stockage a aussi son importance. Si vous ne l’utilisez pas tous les jours, stockez-la à environ 50 % de charge, ni pleine ni vide. Cela réduit considérablement le vieillissement dû au stockage.

On demande souvent si un fusible séparé est nécessaire à côté de la batterie. Oui : le fusible placé sur le câble d’alimentation, près de la borne de la batterie, protège contre les courts-circuits et est indispensable à la sécurité de l’installation. Sans lui, il ne faut pas laisser l’installation en fonctionnement.

Enfin, il faut garder à l’esprit que chaque système est légèrement différent. L’installation la plus efficace s’obtient en dimensionnant correctement la batterie, l’onduleur et les panneaux les uns par rapport aux autres, et non en achetant l’appareil le plus cher. Cette leçon vaut aussi bien pour GSIKE que pour les autres marques.

Analyse technique approfondie : profondeur de décharge, rendement, température, branchement en parallèle

Profondeur de décharge et durée de vie : les 6000 cycles à 80 % de DoD et à 25 degrés sont garantis. En utilisant la batterie de manière plus modérée (entre 40 et 90 %), elle dure nettement plus longtemps ; la décharger à 10 % chaque jour frôle la limite inférieure. Prévoyez plutôt une unité supplémentaire que de la vider chaque nuit.

Rendement et cycles : les cellules seules atteignent 95-98 %, mais le rendement global tombe à 88-92 % en passant par le BMS, l’onduleur et les câbles. Une consommation quotidienne de 5 kWh le soir fournit environ 4,5 kWh à la prise. Tenez compte de ces pertes lors du dimensionnement.

Température et réduction de charge : la batterie est conçue pour être stockée entre -10 et +50 degrés, mais sa durée de vie est optimale entre 15 et 25 degrés. Une chaleur continue supérieure à 40 degrés accélère le vieillissement des cellules, tandis que le gel réduit la capacité ; la charge par temps de gel sans chauffage est interdite.

Branchement en parallèle et BMS : plusieurs batteries communiquent par le port RS485 partagé, chacune contrôlant son propre courant de charge. Il est important d’utiliser des modèles identiques, avec un niveau de charge similaire et une adresse DIP correcte ; la capacité totale dépend de la chaîne la plus faible.

Mise en service et entretien : après l’installation, le BMS s’active, l’onduleur démarre et l’écran LCD est surveillé. L’entretien consiste en une inspection visuelle annuelle des connexions et des ouvertures de ventilation ; la batterie ne contient pas d’oxygène et ne nécessite pas de charge d’égalisation, contrairement à une batterie au plomb.

Garantie et livraison : garantie de trois ans et durée de vie prévue d’environ dix ans. La boîte contient un cadre mural, des bouchons, un câble d’alimentation, un câble de communication et un manuel. La livraison est gratuite, avec un traitement sous 1-3 jours, un transport sous 2-7 jours et un délai de retour de 30 jours.

Après l’installation, l’entretien se limite principalement à une inspection annuelle des connexions et des ouvertures de ventilation ; le BMS équilibre automatiquement les cellules. La batterie ne contient pas d’oxygène et ne nécessite pas de charge d’égalisation, contrairement à une batterie au plomb.

Un conseil pratique : gardez le guide d’installation et les caractéristiques techniques de la batterie à portée de main, même si le système fonctionne bien. Si vous avez besoin d’un entretien ou d’une extension dans quelques années, vous trouverez plus facilement les bonnes informations et éviterez les suppositions inutiles.

Une fois installée et correctement configurée, la batterie fonctionne longtemps sans presque se faire remarquer. C’est là le grand avantage des batteries LiFePO4 par rapport aux anciennes batteries au plomb : elles ne nécessitent ni vérification régulière du niveau de liquide ni ventilation, contrairement aux modèles d’autrefois.

Après avoir vérifié les réglages, il est conseillé de noter ceux qui ont été configurés sur l’onduleur. Ainsi, à l’avenir, si vous souhaitez agrandir le système ou remplacer l’appareil, vous saurez exactement comment il est configuré.

En bref

Si vous avez lu les sections précédentes, vous connaissez les trois critères essentiels : la capacité utilisable plutôt que la capacité nominale, la puissance continue plutôt que la puissance de pointe, et un réglage correct de l’onduleur à 51,2 V. Avec ces trois critères, n’importe quelle offre - GSIKE, Pylontech, LiTime ou sans marque - peut être évaluée en quelques minutes.

La GSIKE FixWall occupe délibérément le créneau de l’offre d’entrée de gamme avec ses 5 kWh muraux : elle se passe d’application et de chauffage pour maintenir son prix sous les 900 euros, et se démarque grâce à plusieurs années de service après-vente, à la livraison gratuite et à une période de retour de 30 jours.

À long terme, l’installation ne génère pas de revenus en soi ; tout dépend de la différence entre l’autoconsommation et l’électricité achetée au réseau. Avec un tarif domestique de 30-40 centimes et un tarif de rachat de 6-10 centimes, le gain est suffisamment important pour qu’une batterie de 5 kWh soit amortie en dix ans.

Quel que soit le modèle choisi, une règle s’impose : le meilleur investissement repose sur une planification réaliste. Une batterie légèrement plus grande, utilisée régulièrement, durera plus longtemps qu’une petite batterie déchargée chaque jour à ses limites. C’est la leçon la plus importante à retenir de tous les tableaux et comparatifs.

Si vous hésitez entre une et deux unités, commencez plutôt par une seule et développez votre installation plus tard : le bus 51,2 V permet d’ajouter des unités en parallèle sans changer de profil, et l’installation d’une nouvelle unité consiste à la fixer, la raccorder et configurer son adresse. Vous éviterez ainsi de surdimensionner votre installation dès le départ.

Enfin, quelques conseils d’installation : faites appel à un électricien pour le raccordement au réseau, mais deux personnes peuvent facilement s’occuper du cadre mural et du câblage CC. Une installation propre et de niveau, ainsi qu’un profil de 58,4 V correctement réglé, détermineront si la batterie atteint les 6 000 cycles promis.

Choisir GSIKE, c’est donc avant tout opter pour une batterie murale de 5 kWh éprouvée et sans entretien, à un prix attractif, sans fonctions d’application ou de chauffage superflues que vous n’utiliseriez de toute façon pas et qui ne feraient qu’augmenter le prix. Ceux qui veulent ces fonctions choisissent délibérément un concurrent plus cher.

Autrement dit, pour le marché finlandais, c’est la voie la plus directe pour transformer une cave vide ou un mur inutilisé en système énergétique autonome - à condition de bien fixer les 44 kg et de choisir le bon profil d’onduleur.

Verdict final : Pylontech reste la référence en matière de compatibilité ; GSIKE est le meilleur choix pour une batterie murale de 5 kWh à moins de 900 euros. En bref : GSIKE FixWall 51,2 V 100 Ah = 5,12 kWh au mur pour 849,99 euros, 6 000 cycles, RS485/CAN, jusqu’à 16 unités en parallèle.

Questions fréquentes

Verdict final

Avec ses 5 120 Wh et son prix de 849,99 EUR, la GSIKE 51,2 V 100 Ah tient tête à Litime et Pylontech.

Le choix : une grande capacité au bon prix.

Questions fréquentes

Pourquoi GSIKE n’est-il pas moins performant malgré son prix plus bas ?

Les deux utilisent des cellules LiFePO4 16S offrant 6 000 cycles ; le GSIKE fait des économies sur l’application, le chauffage et le boîtier en tôle, pas sur les cellules. La norme des cellules est à peu près la même chez les acteurs du marché. Le GSIKE FixWall coûte 849,99 euros au lieu de 1 250 : 5,12 kWh, 16S1P, 6 000 cycles à 80 % de DoD, 50 A en courant nominal et 100 A max, IP54, 44 kg, RS232, RS485 et CAN, jusqu’à 16 unités en parallèle. La livraison est gratuite et les retours sont possibles sous 30 jours ; le prix final s’affiche dans le panier du revendeur le jour de la commande.

Quel concurrent possède la connexion CAN la plus éprouvée ?

Pylontech, car le US5000 est utilisé dans les installations depuis des années et figure dans la documentation de presque tous les onduleurs. Le GSIKE FixWall coûte 849,99 euros au lieu de 1 250 : 5,12 kWh, 16S1P, 6 000 cycles à 80 % de DoD, 50 A en courant nominal et 100 A max, IP54, 44 kg, RS232, RS485 et CAN, jusqu’à 16 unités en parallèle. La livraison est gratuite et les retours sont possibles sous 30 jours ; le prix final s’affiche dans le panier du revendeur le jour de la commande.

Puis-je associer plus tard un GSIKE à un Pylontech ?

Non. Chaque marque doit être utilisée dans son propre groupe de batteries en parallèle ; mélanger les marques au sein d’une même chaîne perturbe la communication du BMS. Le GSIKE FixWall coûte 849,99 euros au lieu de 1 250 : 5,12 kWh, 16S1P, 6 000 cycles à 80 % de DoD, 50 A en courant nominal et 100 A max, IP54, 44 kg, RS232, RS485 et CAN, jusqu’à 16 unités en parallèle. La livraison est gratuite et les retours sont possibles sous 30 jours ; le prix final s’affiche dans le panier du revendeur le jour de la commande.

Lequel des concurrents propose une application pour smartphone ?

Redodo et ECO-WORTHY proposent une application Bluetooth ou Wi-Fi ; GSIKE a délibérément choisi un simple écran LCD rond, d’où son prix inférieur. Le GSIKE FixWall coûte 849,99 euros au lieu de 1 250 : 5,12 kWh, 16S1P, 6 000 cycles à 80 % de DoD, 50 A en courant nominal et 100 A max, IP54, 44 kg, RS232, RS485 et CAN, jusqu’à 16 unités en parallèle. La livraison est gratuite et les retours sont possibles sous 30 jours ; le prix final s’affiche dans le panier du revendeur le jour de la commande.

Quel modèle possède un chauffage intégré ?

Chez Renogy, le modèle 48V 50Ah ; le GSIKE n’a pas de chauffage et ne se recharge pas en dessous de 0 degré. Pour un local froid, il faut un tapis chauffant externe. Le GSIKE FixWall coûte 849,99 euros au lieu de 1 250 : 5,12 kWh, 16S1P, 6 000 cycles à 80 % de DoD, 50 A en courant nominal et 100 A max, IP54, 44 kg, RS232, RS485 et CAN, jusqu’à 16 unités en parallèle. La livraison est gratuite et les retours sont possibles sous 30 jours ; le prix final s’affiche dans le panier du revendeur le jour de la commande.

Pourquoi LiTime demande-t-il 350 euros de plus pour la même capacité ?

LiTime se positionne sur la marque, le support et l’écosystème ; sur le plan technique, deux racks 16S de 5,12 kWh sont à peu près équivalents. Le GSIKE FixWall coûte 849,99 euros au lieu de 1 250 : 5,12 kWh, 16S1P, 6 000 cycles à 80 % de DoD, 50 A en courant nominal et 100 A max, IP54, 44 kg, RS232, RS485 et CAN, jusqu’à 16 unités en parallèle. La livraison est gratuite et les retours sont possibles sous 30 jours ; le prix final s’affiche dans le panier du revendeur le jour de la commande.

Quel système de stockage est directement reconnu par un onduleur hybride compatible ?

Presque tous les appareils reconnaissent nativement le profil Pylontech ; pour le GSIKE, sélectionnez le profil générique LiFePO4 51,2 V avec une tension de fin de charge de 58,4 V. Le GSIKE FixWall coûte 849,99 euros au lieu de 1 250 : 5,12 kWh, 16S1P, 6 000 cycles à 80 % de DoD, 50 A nominaux et 100 A max., IP54, 44 kg, RS232, RS485 et CAN, jusqu’à 16 unités en parallèle. La livraison est gratuite, avec retour sous 30 jours ; le prix définitif s’affiche sur la page de paiement du revendeur le jour de la commande.

Lequel des concurrents affiche le prix par kWh le plus bas ?

Pylontech est le moins cher au kWh sur le papier, mais offre 4,8 kWh au lieu de 5,12 ; un projet générique sur Alibaba est encore moins cher, mais ne bénéficie pas du service d’une marque. Le GSIKE FixWall coûte 849,99 euros au lieu de 1 250 : 5,12 kWh, 16S1P, 6 000 cycles à 80 % de DoD, 50 A nominaux et 100 A max., IP54, 44 kg, RS232, RS485 et CAN, jusqu’à 16 unités en parallèle. La livraison est gratuite, avec retour sous 30 jours ; le prix définitif s’affiche sur la page de paiement du revendeur le jour de la commande.

Lequel des candidats est un véritable modèle mural ?

Seul GSIKE est conçu comme un véritable modèle mural avec cadre en acier ; Pylontech, LiTime et Cubix100 sont des modèles sur rack ou au sol. Le GSIKE FixWall coûte 849,99 euros au lieu de 1 250 : 5,12 kWh, 16S1P, 6 000 cycles à 80 % de DoD, 50 A nominaux et 100 A max., IP54, 44 kg, RS232, RS485 et CAN, jusqu’à 16 unités en parallèle. La livraison est gratuite, avec retour sous 30 jours ; le prix définitif s’affiche sur la page de paiement du revendeur le jour de la commande.

Quel système de stockage choisir lorsque vous passez à 10 kWh ?

Deux unités GSIKE en parallèle, car elles se connectent en chaîne via RS485 et restent dans un système 51,2 V ; un parc sur rack installé ultérieurement devra fonctionner séparément. Le GSIKE FixWall coûte 849,99 euros au lieu de 1 250 : 5,12 kWh, 16S1P, 6 000 cycles à 80 % de DoD, 50 A nominaux et 100 A max., IP54, 44 kg, RS232, RS485 et CAN, jusqu’à 16 unités en parallèle. La livraison est gratuite, avec retour sous 30 jours ; le prix définitif s’affiche sur la page de paiement du revendeur le jour de la commande.

Sources et informations contextuelles

  1. Page officielle du GSIKE 51,2 V 100 Ah (849.99 EUR) — https://gesike.com/products/gsike-51-2-v-100ah-lifepo4-battery-with-bms
  2. Litime — https://www.litime.com/
  3. Renogy — https://www.renogy.com/
  4. LiFePO4 Wikipédia — https://en.wikipedia.org/wiki/Lithium_iron_phosphate_battery

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