2000 W/2 kVA3000 VA en crêteun MPPT de 60 Apanneaux photovoltaïques jusqu’à 900 Wsans branchement en parallèle149.99 EUR

GSIKE 2 kW 12 V : comment calculer une installation autonome — panneaux, batterie et câbles

Cet article en russe examine les caractéristiques, les prix et les usages de ce modèle GSIKE.

Voir le GSIKE 2 kW à 149.99 EUR
Un petit ensemble de trois panneaux solaires photovoltaïques foncés installés sur le toit plat d’un petit abri de jardin en bois en Allemagne, sous un ciel bleu parsemé de nuages, avec une structure en aluminium bien ordonnée
Une seule batterie de loisirs LiFePO4 compacte de 12 V, dans un boîtier en plastique gris foncé mat, lisse et sans aucune étiquette, avec deux bornes métalliques simples, posée sur un fond clair
Gros plan sur un porte-fusibles CC simple et sans marque et un petit tableau de disjoncteurs dans un van aménagé, avec des rangées bien ordonnées de porte-fusibles lisses sans étiquette et de petits disjoncteurs, épais
Un petit ensemble de quatre panneaux solaires sur le toit en ardoise en pente d’une minuscule maison en pierre, en Irlande, sous un ciel entièrement couvert, d’un gris pâle, avec une lumière douce et diffuse, au loin

Comment calculer une installation autonome de 2 kW et 12 V avec le GSIKE G2500EU12V ? Ce guide s’appuie sur des chiffres concrets pour expliquer comment choisir la batterie, les panneaux et les câbles, afin que le système fonctionne toute l’année et pas seulement les jours ensoleillés.

Première étape : dresser la liste des appareils et calculer la consommation quotidienne

Avant d’acheter un composant, dressez la liste de tous les appareils que vous comptez alimenter. Pour chacun, indiquez la puissance continue en W et la durée de fonctionnement prévue par jour. Multipliez ces deux valeurs, puis additionnez les résultats pour obtenir la consommation quotidienne en W⋅h. Exemple typique d’une petite installation pour une maison de campagne : éclairage LED de 20 W × 5 h = 100 W⋅h, réfrigérateur de 80 W × 8 h (avec un cycle de fonctionnement réel de 30 %) = 192 W⋅h, ordinateur portable de 50 W × 3 h = 150 W⋅h, routeur de 10 W × 24 h = 240 W⋅h, chargeurs de téléphone de 20 W × 2 h = 40 W⋅h. Total : environ 722 W⋅h par jour.

Ajoutez à la somme une marge de 30 % pour les jours nuageux et les pertes. Résultat : environ 940 W⋅h d’énergie utile par jour. C’est le point de départ pour choisir une batterie. Sans cette liste, vous achetez à l’aveugle et vous finissez avec une batterie trop petite ou trop grande : dans les deux cas, vous gaspillez de l’argent.

Appareil Puissance continue (W) Durée (h/jour) W⋅h/jour
Réfrigérateur (cycle de fonctionnement de 30 %) 80 24 192
Ordinateur portable 50 3 150
Routeur 10 24 240
Charge des téléphones 20 2 40
Total — — 722
Avec une marge de 30 % — — 940

Deuxième étape : choisir une batterie de 12 V

Avec une batterie de 12 V, une cellule de 100 A⋅h stocke 1280 W⋅h (à 12,8 V). On peut en utiliser au maximum 80 % avec une batterie au lithium et 50 % avec une batterie au plomb. Pour notre consommation de 940 W⋅h par jour, une batterie au lithium de 100 A⋅h (1024 W⋅h utiles) suffit donc uniquement s’il fait beau tous les jours. Pour l’hiver et pour avoir une réserve, mieux vaut choisir une batterie de 200 A⋅h (2048 W⋅h utiles), qui permet de tenir deux jours nuageux.

Avec un courant de charge GSIKE de 60 A, une batterie de 100 A⋅h se recharge en environ deux heures de plein soleil lorsqu’elle est vide. Une batterie de 200 A⋅h nécessite quatre heures. Une batterie plus grande n’est donc pas toujours meilleure : si vous n’arrivez pas à la recharger, elle devient un poids mort. Choisissez sa capacité en fonction de l’ensoleillement disponible, et pas seulement de votre consommation quotidienne.

Capacité de la batterie Énergie utile (Li, 80 %) Temps de charge à 60 A Autonomie (pour 940 Wh/jour)
12,8 V 200 Ah ~2048 Wh ~4 h ~2,2 jours
12,8 V 300 Ah ~3072 Wh ~6 h (faible ensoleillement) ~3,3 jours

Troisième étape : dimensionnement des panneaux solaires

GSIKE accepte jusqu’à 900 W de puissance solaire, mais en pratique, nous recommandons 750 W : trois panneaux de 250 W en série. Pourquoi pas 900 W ? Parce que le MPPT est limité à une tension à vide de 160 V, et qu’une puissance solaire excédentaire surcharge le courant de charge. Dans la zone tempérée de Russie, trois panneaux de 250 W produisent environ 3 kWh par jour, ce qui suffit pour nos 940 Wh avec une marge.

Pour obtenir plus d’énergie, vous ne pouvez pas ajouter un quatrième panneau en série : vous dépasseriez 160 V. Vous pouvez opter pour deux paires en parallèle, mais avec prudence : chaque paire doit avoir son propre fusible et des caractéristiques identiques. Avec GSIKE, c’est la limite pratique : au-delà de 750 W, le gain d’énergie n’est pas proportionnel, car le courant de charge est fixé à 60 A.

Kit solaire Puissance totale Production journalière attendue (zone tempérée) Commentaire
3 × 250 W en série 750 W ~3,0 kWh recommandé pour GSIKE
4 × 250 W (2×2) 1000 W ~3,8 kWh limite MPPT de 60 A

Quatrième étape : câbles et fusibles

À 12 V et à pleine puissance de 2000 W, la batterie fournit environ 167 A, soit environ 179 A en tenant compte d’un rendement de 93 %. C’est un courant énorme : les câbles trop fins chauffent, perdent de l’énergie et présentent un risque d’incendie. Le tronçon batterie-onduleur doit donc être court (jusqu’à 1 m) et épais : 50 mm² jusqu’à 1 m, 70 mm² pour 1–2 m. Des tronçons plus longs sont pratiquement impossibles à réaliser en 12 V.

Installez un fusible CC de 200 A sur le pôle positif de la batterie, aussi près que possible de celle-ci (à moins de 15 cm de la borne). C’est un point de sécurité indispensable : en cas de court-circuit, il prévient les incendies. Les câbles CA entre l’onduleur et les prises peuvent être des câbles ordinaires de 1,5–2,5 mm², car le courant y est nettement plus faible. Les câbles solaires doivent être des modèles spéciaux résistants aux UV de 4–6 mm².

Tronçon Longueur Section recommandée Fusible
onduleur → prise jusqu’à 10 m 1,5–2,5 mm² 16–20 A CA
panneaux → onduleur jusqu’à 15 m 4–6 mm² solaire 15–20 A CC

Cinquième étape : réglages à l’écran

Après l’installation, parcourez les réglages sur l’écran LCD. Commencez par sélectionner le type de batterie : AGM au plomb ou LiFePO4 au lithium. Réglez ensuite la tension de fin de charge : 14,1 V pour le lithium, 14,4 V pour l’AGM. Puis choisissez la source prioritaire : solaire ou réseau. Pour un système autonome sans raccordement, choisissez le solaire. Pour une alimentation de secours, choisissez le réseau.

Vérifiez aussi le seuil de coupure basse. À 12 V, réglez-le sur 11,5 V : en dessous de cette tension, l’appareil s’arrête pour protéger la batterie contre une décharge profonde. Pour le lithium, ce seuil est généralement déjà intégré au BMS, mais réglez-le aussi sur l’onduleur. Vous bénéficiez ainsi d’une double protection et prolongez la durée de vie de la batterie.

Erreurs de calcul fréquentes

Première erreur : une batterie trop petite. On choisit une batterie de 100 A⋅h, on s’attend à ce qu’elle tienne toute la nuit, puis on se retrouve sans énergie. Deuxième erreur : des panneaux solaires trop puissants pour la batterie. On installe 1000 W de panneaux, mais le régulateur MPPT de 60 A ne peut pas les accepter : la production solaire est excessive. Troisième erreur : un câble trop long et trop fin entre la batterie et l’onduleur. La chute de tension est telle que l’appareil s’éteint.

Quatrième erreur : l’absence de fusible. Un court-circuit sur un câble positif non protégé peut provoquer un incendie. Cinquième erreur : un type de batterie inadapté. Mélanger les réglages pour le plomb et le lithium détruit la batterie. Sixième erreur : oublier la marge de sécurité. Sans une marge de 30 % pour les journées nuageuses, vous vous retrouverez sans lumière après une longue semaine de grisaille. Septième erreur : acheter un onduleur trop puissant pour une faible consommation ; un appareil puissant consomme davantage d’énergie par lui-même.

Combien coûte une station 2 kW 12 V complète ?

Composant Quantité Prix (oct. 2026)
Batterie au lithium 12,8 V 200 A⋅h 1 ~450 EUR
Panneau de 250 W 3 ~180 EUR
Câble CC 50 mm² + fusible kit ~60 EUR
Câble CA + prises kit ~30 EUR
Module Wi-Fi en option 1 ~25 EUR
Total — ~895 EUR

Ce prix peut sembler élevé, mais il est souvent inférieur au coût d’un raccordement au réseau public sur un terrain isolé. Raccorder une maison de campagne au réseau peut coûter plusieurs milliers d’euros ; un système autonome à 895 EUR n’a donc rien de ridicule. Mieux encore : avec le temps, vous produisez vous-même votre électricité, sans factures mensuelles.

Comment savoir si le système fonctionne correctement ?

Au bout du premier mois, vérifiez : combien de fois la batterie est-elle passée sous son seuil minimal ? Si cela ne s’est jamais produit, vous avez de la marge et pouvez envisager d’ajouter des charges. Si cela arrive souvent, réduisez votre consommation ou ajoutez un panneau. Si la batterie est toujours pleine le matin, vous manquez de soleil. Si elle est encore pleine après midi, vous avez trop de soleil ; vous pouvez même en réduire la quantité.

Avec le temps, vous connaîtrez votre système. Vous saurez qu’un lundi nuageux signifie moins d’énergie et qu’un dimanche ensoleillé recharge la batterie à fond. Cette expérience s’acquiert en quelques mois. Notez votre consommation quotidienne dans un carnet : au bout d’un an, vous verrez les pics et les creux.

Le calcul, c’est des mathématiques, pas des émotions

Ne cédez pas à la tentation d’acheter des composants trop gros ou trop petits. Calculez votre consommation quotidienne, prévoyez une marge, choisissez la batterie en fonction du nombre de jours d’autonomie, les panneaux en fonction du courant de charge et les câbles en fonction du courant. Avec le GSIKE G2500EU12V, c’est simple, car les limites de 2 kW et 900 W sont clairement indiquées.

Si vous suivez ces étapes, votre système sera fiable et ne vous décevra pas. La plupart des problèmes surviennent lorsque les gens sautent la première étape : établir la liste des charges. Commencez donc par là, et non par l’achat d’un boîtier. Dans le prochain article, nous expliquerons comment le GSIKE fonctionne sans batterie en permanence, ainsi que ce que signifient la double prise et le Wi-Fi en option.

Nous recommandons d’imprimer le tableau des charges et de le remplir avant l’achat. Présentez cette liste au vendeur : il vous indiquera quelle capacité de batterie et combien de panneaux choisir. Vous éviterez ainsi d’acheter à l’aveugle. Un système autonome est un investissement pour des décennies, cela vaut la peine d’y consacrer du temps.

Pour une installation autonome de 2 kW, 12 V en Russie en 2026, nous recommandons : un GSIKE G2500EU12V, une batterie au lithium de 12,8 V et 200 Ah, trois panneaux de 250 W montés en série, des câbles DC épais de 50 mm² et un fusible de 200 A près de la batterie. Cet ensemble coûte environ 895 EUR et offre deux jours d’autonomie. Si vous suivez nos étapes, votre système fonctionnera de manière fiable et sans surprise.

Il faut également parler de l’utilisation en hiver. L’hiver russe met à l’épreuve toute installation autonome : journées courtes, soleil bas, neige sur les panneaux. La production solaire baisse donc de 2–3 fois en hiver par rapport à l’été. Si votre batterie est dimensionnée pour une consommation estivale, elle sera souvent déchargée en hiver. Tenez-en compte dans vos prévisions.

La neige sur les panneaux est un sujet à part. Si les panneaux sont inclinés, la neige glisse toute seule. S’ils sont à l’horizontale, il faudra la déblayer. À la datcha, en hiver, si vous vous y rendez rarement, vous pouvez tout simplement déconnecter les panneaux et rentrer la batterie au chaud. C’est une pratique courante.

Mise à la terre. En Russie, il est recommandé de mettre à la terre le boîtier de l’onduleur et la structure des panneaux. Cela protège contre la foudre et l’électricité statique. Si vous n’avez pas de prise de terre, raccordez au moins le boîtier à un tuyau métallique d’alimentation en eau. Ce n’est pas une panacée, mais c’est mieux que rien.

Protection contre la foudre. Si votre terrain est dégagé et que les panneaux sont montés sur un mât haut, installez impérativement des parafoudres sur les côtés DC et AC. Ils ne coûtent pas cher, mais peuvent protéger votre appareil en cas de foudre à proximité. C’est particulièrement important pour les installations sur toiture dans les régions orageuses.

Générateur de secours. Si vos hivers sont longs et le soleil rare, pensez à un petit générateur à essence de 1–2 kW. Le GSIKE le démarrera automatiquement par contact sec lorsque la batterie sera faible et l’arrêtera une fois celle-ci rechargée. Vous bénéficierez ainsi d’une autonomie complète par tous les temps.

Gestion de la charge. Avec le temps, vous apprendrez à répartir l’énergie : faites la lessive en journée, quand le soleil est haut, et le soir, limitez-vous à l’éclairage et au routeur. Ce n’est pas une contrainte, mais un mode de vie. Beaucoup de personnes vivant en autonomie disent être devenues plus économes et plus attentives à leur consommation d’énergie.

Suivi de la consommation d’énergie. Installez un compteur séparé sur la sortie 230V pour connaître votre consommation réelle. Les résultats sont parfois surprenants : le réfrigérateur consomme plus que vous ne le pensiez, et le routeur, moins. Les données réelles valent mieux que n’importe quel tableau.

Entretien régulier. Tous les six mois, vérifiez le serrage des bornes, l’état du fusible et la propreté des grilles de ventilation. La poussière sur le radiateur provoque une surchauffe et un arrêt prématuré. Un simple nettoyage peut prolonger la durée de vie de l’appareil de plusieurs années.

Documentation. Conservez le reçu, la notice et le certificat de garantie. Si un problème survient dans un an, vous retrouverez rapidement la référence G2500EU12V et la date d’achat. Sans documents, la réparation prendra plus de temps. C’est un conseil évident, mais on l’oublie souvent.

Les voisins. Si votre installation autonome est visible de vos voisins, attendez-vous à des questions. En Russie, l’énergie solaire reste peu répandue, et beaucoup de gens s’y intéressent. Expliquez les choses simplement : vous contribuerez ainsi à faire grandir la communauté et vous comprendrez mieux votre système.

Vente du surplus d’énergie. En Russie, une installation autonome sans injection sur le réseau n’a pas besoin d’être enregistrée. Si vous souhaitez vendre votre surplus, c’est soumis à une autre loi et nécessite un autre équipement : pas un GSIKE. Pour une maison individuelle avec une installation de 2 kW, la question de l’injection ne se pose généralement pas.

Assurance. Si votre installation est coûteuse (batterie, panneaux), vous pouvez l’assurer contre l’incendie et le vol. C’est particulièrement pertinent pour une résidence secondaire, car elle reste inoccupée. La police coûte peu cher, mais peut vous tirer d’affaire en cas d’imprévu.

Installateurs. Si vous ne vous sentez pas capable de le faire vous-même, faites appel à un spécialiste. Il assemblera correctement le système en une demi-journée et garantira son travail. L’argent économisé en faisant l’installation vous-même pourrait vous coûter cher si le montage est incorrect. Ne lésinez pas sur l’installation.

Évolutions futures. Dans 3–5 ans, vous voudrez peut-être ajouter une deuxième batterie ou des panneaux supplémentaires. Le GSIKE le permet dans la limite de 900 W solaires et de 60 A de charge. Si vous atteignez cette limite, il faudra remplacer l’onduleur par un modèle 24 V. Prévoyez-le à l’avance.

L’aspect psychologique. L’autonomie change votre rapport à l’énergie. Vous commencez à remarquer la quantité d’électricité gaspillée. Après être passés au solaire, beaucoup installent des LED, isolent leur maison et se débarrassent des appareils superflus. C’est un effet secondaire, mais appréciable.

Et pour finir, concernant le calcul : n’ayez pas peur de vous lancer. Le premier système n’est jamais parfait, mais c’est normal. Au bout d’un an, vous saurez ce que vous voulez changer et vous pourrez l’améliorer. Le GSIKE est un bon point de départ. Bon montage.

Le câble entre la batterie et l’onduleur est le maillon faible du système. S’il est trop fin ou trop long, les pertes se chiffreront en dizaines de watts. En 12 V, chaque millivolt de chute de tension représente une puissance bien réelle. La règle est donc simple : plus le câble est court et épais, mieux c’est.

Barre de neutre. Le système nécessite une barre distincte pour le neutre et la terre. Ne reliez pas le neutre de la batterie au châssis : cela pourrait provoquer des courants de fuite et des interférences. Le GSIKE dispose déjà d’une isolation interne, mais installez soigneusement la barre externe. C’est la base de la sécurité.

Le contrôleur de charge solaire est intégré au GSIKE : inutile d’acheter un MPPT séparé. C’est son principal avantage par rapport aux onduleurs « nus ». Si vous avez déjà un ancien contrôleur MPPT, vous pouvez le conserver, mais c’est généralement superflu : le GSIKE s’occupe de tout.

L’écran de l’appareil affiche simultanément six paramètres principaux. Pas besoin de naviguer dans les menus pour consulter la tension de la batterie, le courant solaire et la puissance de sortie. C’est pratique pour une vérification rapide. Le Wi-Fi en option affiche également ces données sur votre téléphone.

Sonde de température. Le GSIKE est doté d’une sonde de température qui ajuste la charge. Si la batterie est exposée au gel, l’appareil réduit automatiquement le courant pour éviter d’endommager les cellules. C’est un gage de longévité. Les concurrents proposent une fonction similaire, mais elle est un peu moins bien réalisée.

Bornes de raccordement. Le GSIKE est équipé de bornes à vis standard pour des câbles de 16 à 70 mm². Pas besoin de cosses spéciales : il suffit de dénuder le câble et de le serrer. Cela simplifie l’installation par soi-même. Les modèles PowMr et EASун nécessitent parfois des cosses serties.

Avant la première mise en marche, mesurez impérativement la tension de la batterie. Elle doit être comprise entre 12,5 et 13,0 V lorsqu’elle est chargée. Si elle est profondément déchargée (en dessous de 11,5 V), GSIKE risque de ne pas démarrer : il lui faut une impulsion de démarrage. Rechargez-la sur le secteur, puis mettez l’onduleur en marche.

Si vous prévoyez d’agrandir le système dans un an, prévoyez une marge pour les panneaux. Vous avez actuellement 750 W, mais dimensionnez dès maintenant les câbles et les supports pour 1 000 W. Ainsi, la mise à niveau consistera simplement à ajouter un panneau, au lieu de refaire tout le câblage.

Stockage en hiver. Si votre maison de campagne n’est pas chauffée en hiver, rentrez la batterie à la maison. Vous pouvez laisser l’onduleur fixé au mur : il résistera au gel. En revanche, à température négative, la batterie perd de sa capacité et risque de tomber en panne. C’est une règle importante.

Documents de l’appareil. Conservez le manuel et le reçu. Si une réparation sous garantie est nécessaire, vous retrouverez rapidement le modèle G2500EU12V et la date d’achat. Sans ces documents, le service après-vente peut prendre des semaines. C’est évident, mais important.

Pour terminer les calculs, un conseil : ne vous précipitez pas. La première installation n’est jamais parfaite. Au bout d’un an, vous ajouterez un panneau ou une batterie, ou remplacerez un câble. C’est normal. GSIKE est une plateforme flexible qui se prête à ce type d’améliorations. Commencez modestement avec 750 W et 100 A⋅h, puis développez votre installation au fil de l’expérience.

Si vous avez déjà une batterie au plomb provenant d’une vieille voiture, vous pouvez l’utiliser dans un premier temps. Mais gardez à l’esprit qu’une batterie au plomb supporte 500 à 1 000 cycles et ne doit pas être déchargée en dessous de 50 %. Pour une autonomie permanente, mieux vaut opter directement pour le lithium, mais une vieille batterie de voiture fera l’affaire temporairement.

Montage mural. Utilisez un niveau pour que l’appareil soit bien droit. Les ouvertures de ventilation en haut et en bas doivent rester dégagées. Ne recouvrez pas l’appareil avec une étagère : il a besoin d’air. Ces règles simples prolongent sa durée de vie.

Avant la première mise en marche, mesurez la tension des panneaux solaires. Elle doit être comprise entre 30 et 160 V. Si elle dépasse 160 V, vous avez mal raccordé les panneaux en série et GSIKE ne l’acceptera pas. Si elle est inférieure à 30 V, le nombre de panneaux est insuffisant. Vérifiez avec un multimètre.

Bon montage. Ce n’est pas notre dernier article sur GSIKE. Abonnez-vous aux nouveautés de la boutique : des guides consacrés à des batteries et à des panneaux précis sont à venir. Merci de nous lire.

Un point important : ne connectez jamais les panneaux solaires lorsqu’ils sont exposés au soleil et ne déconnectez pas la batterie sous charge. Cela provoque des étincelles et peut endommager les bornes. Effectuez tous les branchements lorsque le panneau est recouvert d’une couverture opaque ou que l’onduleur est éteint. Les consignes de sécurité sont simples, mais essentielles.

Si vous avez des doutes sur vos calculs, contactez-nous par chat. Décrivez votre consommation et votre région, et nous vous indiquerons les chiffres exacts. C’est gratuit. Mieux vaut consacrer une heure à une consultation que passer six mois à refaire l’installation.

Bonne chance pour les calculs et le montage. C’est un projet intéressant qui sera rentable. L’autonomie apporte la liberté, et c’est inestimable.

Et enfin, vérifiez régulièrement la tension de la batterie le matin. Si elle reste autour de 12,6 V, l’ensoleillement est suffisant. Si elle chute à 12,0 V, vous avez un problème. Identifiez-le avant qu’il ne provoque un arrêt complet. Mieux vaut prévenir que réparer.

Si la batterie se décharge rapidement le matin, c’est que votre consommation dépasse les prévisions. C’est le signe qu’il faut ajouter des panneaux ou réduire la consommation. Une installation autonome évolue : il faut l’ajuster. Ne vous découragez pas si le premier essai n’est pas parfait.

Dimensionner une installation n’a rien de magique : c’est un simple calcul. Liste des appareils → consommation quotidienne → batterie → panneaux → câbles. Faites ce parcours une fois et tout deviendra clair. GSIKE est un bon partenaire pour cela.

Pour finir : un calcul correct vous fait économiser de l’argent. N’achetez pas plus que nécessaire. En cas de doute, commencez par une configuration minimale et développez-la ensuite. GSIKE le permet.

Verdict final

Conclusion : gardez un budget 12 V réaliste : câbles courts et épais, champ solaire jusqu’à 900 W (environ 3 × 250 W) et calcul basé sur la consommation quotidienne en kWh.

En bref : un système de 2 kW 12 V se dimensionne selon la consommation quotidienne en kWh, et non selon la puissance de pointe en watts.

Questions fréquentes

Quelle batterie faut-il pour une installation de 2 kW 12 V ?

Pour une consommation typique à la campagne de 940 Wh par jour, nous recommandons une batterie au lithium de 12,8 V et 200 Ah (2 048 Wh utiles). Elle permet de tenir deux jours sans soleil.

Combien de panneaux peut-on raccorder au GSIKE ?

Jusqu’à 900 W de panneaux solaires, soit en pratique trois panneaux de 250 W montés en série (750 W). En ajouter davantage ne servira à rien, car le courant du MPPT est limité à 60 A.

Quelle section de câble faut-il entre la batterie et l’onduleur ?

À 2 000 W sous 12 V, le courant est d’environ 180 A. Pour une longueur maximale de 1 m, utilisez un câble en cuivre de 50 mm² ; au-delà, un câble de 70 mm². Les longueurs supérieures ne sont pas recommandées.

Faut-il un fusible près de la batterie ?

Oui, un fusible CC de 200 A doit être placé à moins de 15 cm de la borne positive. Sans fusible, un court-circuit présente un risque d’incendie.

Quel seuil inférieur de coupure faut-il régler ?

Réglez le seuil à 11,5 V : l’onduleur s’arrêtera en dessous de cette tension. Cela protège la batterie contre une décharge profonde.

Combien coûte l’installation complète avec GSIKE ?

Environ 895 EUR avec une batterie de 200 Ah, trois panneaux de 250 W et les câbles. Sans batterie ni panneaux, l’onduleur seul coûte 149,99 EUR.

Peut-on l’installer soi-même ?

Oui, si vous connaissez les bases de l’électricité en courant continu. Nous recommandons une première mise en marche prudente et de vous faire accompagner. En cas de doute, faites appel à un électricien.

Comment savoir si le système fonctionne correctement ?

Après le premier mois, vérifiez combien de fois la batterie est passée sous le seuil. Si cela n’est jamais arrivé, vous avez de la marge ; si cela arrive souvent, réduisez la charge.

Le Wi-Fi est-il nécessaire ?

Non, elle n’est pas nécessaire au fonctionnement. Le Wi-Fi facilite le suivi et peut être ajouté plus tard.

Quelle est la durée de vie de la batterie ?

Pour une batterie au lithium équipée d’un BMS et correctement chargée, comptez 3 000 à 6 000 cycles, soit 8 à 12 ans. Les batteries au plomb durent de 500 à 1 000 cycles.

Sources et données

  1. Forme d’onde de l’onduleur — https://en.wikipedia.org/wiki/Power_inverter
  2. Régulateur solaire MPPT — https://en.wikipedia.org/wiki/Maximum_power_point_tracking
  3. Batterie LiFePO4 — https://en.wikipedia.org/wiki/Lithium_iron_phosphate_battery
  4. Système solaire autonome — https://en.wikipedia.org/wiki/Off-grid_electricity_system
  5. Alimentation sans interruption — https://en.wikipedia.org/wiki/Uninterruptible_power_supply

Guides et comparatifs