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Onduleur GSIKE 11 000 W sans batterie : fonctionnement et guide Wi-Fi 2026

11 kW 48 V 22 000 VA MPPT 160 A 11 000 W PV Wi-Fi double sortie CA 509.99 EUR

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L’une des questions les plus fréquentes sur le GSIKE G11000EU48VP est de savoir s’il peut fonctionner sans batterie. La réponse courte est oui : l’onduleur hybride peut alimenter les charges directement à partir des panneaux lorsqu’il y a du soleil. Mais il existe des limites importantes et une bonne façon de configurer le Wi-Fi et les deux sorties CA. Ce guide explique exactement comment cela fonctionne.

Ce que signifie fonctionner sans batterie

Sans batterie connectée, l’onduleur devient un appareil qui capte l’énergie des panneaux PV et la fournit en temps réel à la sortie CA. Lorsque le soleil baisse ou que le ciel se couvre, la tension PV chute et l’onduleur cesse de fournir de l’énergie, car aucun accumulateur ne peut maintenir le système en fonctionnement. Il n’y a pas de réserve pour la nuit ni de secours en cas de panne du réseau. C’est un mode utile pour les charges diurnes : outils d’atelier, pompe d’irrigation, ventilateurs ou chargeurs pendant la journée.

Ce que le mode sans batterie ne permet pas

Les deux sorties CA : MAIN et SECONDARY

Le G11000EU48VP possède deux sorties CA indépendantes : MAIN et SECONDARY, chacune fournissant 11 000 W. Même sans batterie, cette fonction est très utile. Branchez sur MAIN les appareils que vous souhaitez faire fonctionner en plein soleil – par exemple le routeur et l’éclairage de l’atelier – et sur SECONDARY les charges qui peuvent être coupées si la production baisse. Lorsque la tension PV passe sous le seuil, l’onduleur coupe SECONDARY et maintient MAIN pendant encore quelques minutes.

Sortie Ce qui s’allume Comportement lorsque l’ensoleillement est faible
MAIN routeur, éclairage essentiel, chargeurs reste allumé jusqu’à la fin
SECONDARY pompe, lave-linge, outils s’arrête en premier

Guide Wi-Fi étape par étape

Le Wi-Fi est intégré, vous n’avez besoin d’aucune clé. Pour le configurer, allumez l’onduleur et attendez que l’écran LCD démarre. Dans les paramètres de votre téléphone, connectez-vous au point d’accès généré par l’onduleur (un réseau 2,4 GHz dont le nom ressemble à GSIKE-xxxx). Ouvrez le navigateur sur la passerelle de l’appareil et sélectionnez votre réseau Wi-Fi domestique en 2,4 GHz, puis saisissez le mot de passe. Dès que l’onduleur rejoint votre réseau, l’application officielle affiche en temps réel la puissance photovoltaïque, l’état de la batterie (ou son absence), la charge et les alarmes.

Ce que l’application affiche sans batterie

Même sans batterie connectée, l’application reste utile : elle affiche la courbe de production photovoltaïque au fil de la journée, la puissance fournie aux charges et les événements de mise en marche et d’arrêt. Vous verrez la production augmenter à midi, puis descendre à zéro l’après-midi. Les notifications push peuvent signaler une surchauffe, une perte de communication ou une tension photovoltaïque anormalement élevée. C’est la même application que vous utiliserez le jour où vous déciderez d’ajouter une batterie.

Vaut-il mieux ajouter la batterie avant ou après ?

Fonctionner sans batterie est une solution temporaire ou destinée aux charges exclusivement diurnes. Si votre objectif est d’alimenter une maison ou un gîte rural 24 heures sur 24, la batterie est indispensable : c’est le dispositif de stockage qui transforme le surplus solaire en énergie pour la nuit. L’idéal est d’installer d’abord l’onduleur et les panneaux, de vérifier que le Wi-Fi et les deux sorties fonctionnent, puis d’ajouter le pack LFP 48 V lorsque votre budget le permettra. Le G11000EU48VP détecte automatiquement la batterie via RS485, sans rien réinstaller.

Exemples d’utilisation sans batterie

Fréquence Wi-Fi : pourquoi uniquement 2,4 GHz

Le module Wi-Fi en option fonctionne uniquement sur la bande 2,4 GHz. Ce n’est pas une limitation, mais un choix technique : la bande 2,4 GHz traverse mieux les murs et couvre une plus grande distance, ce qui est important pour un onduleur installé dans un sous-sol ou une dépendance, loin du routeur. Les routeurs modernes diffusent les deux bandes sous le même nom ; si vous avez séparé les noms, connectez l’onduleur au réseau 2,4 GHz. Si votre réseau est uniquement en 5 GHz, un petit répéteur 2,4 GHz à proximité fera l’affaire.

Précautions de sécurité

Sans batterie, le démarrage des gros moteurs est plus délicat, car il n’y a pas de réserve d’énergie pour absorber le pic. Branchez sur MAIN les charges à démarrage progressif et réservez les gros moteurs, comme les compresseurs, aux journées très ensoleillées. Respectez toujours la puissance continue de 11000 W et ne demandez pas en sortie plus que ce que les panneaux fournissent. Et n’oubliez pas : sans accumulateur, le moindre nuage peut interrompre la sortie.

Un budget pour commencer sans batterie

Commencer sans batterie réduit d’autant la facture. L’onduleur coûte 509.99 EUR, quatre modules de 450 W environ 400 EUR, un coffret DC avec fusibles et sectionneur 40 EUR, auxquels s’ajoutent quelques mètres de câble : le total reste inférieur à 800 EUR. C’est bien moins que les 2500 EUR d’un système complet avec batterie, et cela permet de vérifier sur place que l’exposition du toit est bonne avant d’investir davantage. Si le bilan est positif au bout de six mois, vous pouvez ajouter la batterie et les modules manquants. Cette approche progressive est le véritable avantage du fonctionnement hybride : inutile de tout installer en une journée, vous pouvez construire le système au fil d’une saison.

Erreurs à éviter quand on commence sans batterie

Le mode sans batterie pardonne mal certaines erreurs de débutant. La première consiste à brancher un chauffage ou un chauffe-eau : ces charges de deux kilowatts ou plus épuisent la production PV en quelques minutes et provoquent une coupure en sortie. La deuxième consiste à faire démarrer un gros moteur sans nuage à midi : un compresseur qui demande quatre fois son courant alors que la production est de 800 W déstabilise l’onduleur. La troisième consiste à oublier que, sans accumulateur, l’arrêt est brutal : ne branchez pas de disque externe et ne lancez pas de travail sans l’enregistrer, car la sortie s’interrompt sans avertissement dès que le soleil se couche. Enfin, ne confondez pas ce mode avec un onduleur raccordé au réseau : l’absence de batterie simplifie l’installation, mais ne remplace en aucun cas une alimentation de secours domestique.

Plan de passage à la batterie

Quand vous décidez d’ajouter la batterie, l’intervention est minime. Vérifiez d’abord que le pack est de 48 V et que le BMS utilise l’un des protocoles pris en charge. Éteignez ensuite l’onduleur, raccordez les câbles d’alimentation aux bornes B+ et B− en respectant la polarité, puis insérez le câble de communication RS485 dans le port RJ45. Rallumez l’onduleur et, dans le menu LCD, sélectionnez le profil de batterie approprié : si vous avez une LFP moderne, laissez la détection automatique définir les tensions de charge et de décharge. En une minute, l’application affichera l’état de charge et le système sera opérationnel. Il n’est pas nécessaire de modifier les câbles PV ni de réorganiser les sorties CA : tout se fait du côté de la batterie.

Wi-Fi faible : que faire

L’onduleur perd souvent sa connexion Wi-Fi au milieu de la nuit, se plaignent certains utilisateurs. Généralement, le problème ne vient pas de l’appareil, mais du routeur. Le module GSIKE fonctionne en 2,4 GHz et nécessite un signal stable ; si le routeur se trouve à trois pièces de là, avec des murs en béton sur le trajet, le signal s’affaiblit. La solution consiste à placer un répéteur 2,4 GHz à mi-chemin ou à relier l’onduleur par câble à un petit adaptateur CPL. Lorsque le signal est bon, l’application répond immédiatement et les alertes arrivent par notification push ; lorsqu’il est faible, l’historique se perd et le lendemain matin, le graphique présente une interruption. C’est pourquoi il faut vérifier l’emplacement d’installation avant d’accuser le matériel.

Mises à jour du micrologiciel

Le module Wi-Fi reçoit les mises à jour du micrologiciel via l’application. Lorsqu’une nouvelle version est disponible, l’application vous avertit et propose de l’installer ; l’opération prend une minute, sans que l’onduleur cesse d’alimenter les charges. Ces mises à jour améliorent la compatibilité avec les nouvelles batteries et corrigent de petits bugs dans la lecture de la tension. Il est utile de garder l’application à jour et de laisser l’appareil en mode Wi-Fi activé, afin que l’équipement dispose toujours de la dernière version stable. Dans un système où l’on souhaite éviter les surprises, cette maintenance minimale compte.

Alertes et notifications à surveiller

L’application envoie une poignée d’alertes qui, si elles sont consultées à temps, permettent d’éviter les pannes. L’alerte de faible tension photovoltaïque indique que les journées nuageuses se succèdent et que la production est insuffisante ; celle de température interne élevée signale que le lieu d’installation est trop chaud ; celle de défaut de communication avec la batterie indique que le câble RS485 s’est débranché ; celle de surcharge sur la sortie secondaire indique que vous avez branché un appareil de trop. En configurant les notifications push pour ces quatre cas, une petite installation autonome se surveille pratiquement toute seule depuis la ville. C’est la véritable valeur du Wi-Fi en option : non pas consulter des graphiques par curiosité, mais savoir quand quelque chose ne va pas avant que cela ne devienne un problème plus important.

Pourquoi 2,4 GHz et pas 5 GHz

Certains se demandent pourquoi le module n’utilise pas le réseau 5 GHz, si courant aujourd’hui. La raison technique tient à la couverture : à 2,4 GHz, le signal traverse mieux les murs et porte deux ou trois fois plus loin. Pour un onduleur installé dans une remise à l’extérieur de la maison, c’est ce qui fait la différence entre une connexion stable et une coupure toutes les heures. Les routeurs modernes émettent sur les deux bandes ; si vous avez des réseaux distincts, connectez l’onduleur au réseau 2,4 GHz. Si vous n’avez que le 5 GHz chez vous, un petit répéteur à 20 euros suffit, et coûte moins cher que de faire passer un câble dans le mur.

Quand envisager à nouveau l’ajout d’une batterie

Trois signes indiquent que le moment est venu. Le premier est la facture d’essence du générateur : si vous utilisez un générateur à essence le soir, le coût du carburant pourrait déjà financer une batterie LFP en quelques mois. Le deuxième est la saison où le site touristique ou la maison a besoin de lumière jusqu’à plus tard. Le troisième est l’expérience : après une saison à consulter l’application, vous avez constaté que l’hiver apporte plusieurs jours nuageux d’affilée et que, sans réserve, la vie se complique. Dès que l’un de ces signes apparaît, la batterie devient naturellement le prochain investissement.

Surveiller sans avoir le téléphone à la main

L’écran LCD en façade affiche l’essentiel sans avoir besoin de votre téléphone : la production PV en W, la tension de la batterie, la puissance de sortie et l’alarme active. Dans un système sans batterie, l’écran permet de vérifier en temps réel si les charges que vous avez branchées sont compatibles avec la production du moment. Si la sortie oscille entre 1000 et 2000 W au passage des nuages, vous savez que le soleil ne suffit pas pour alimenter les appareils branchés. Pour une vérification rapide le week-end, une minute devant l’écran LCD suffit ; pour une analyse mensuelle, l’application fournit l’historique complet.

Quel chargeur de batterie utiliser avec le temps

Quand vous déciderez d’installer la batterie, vous n’aurez pas besoin d’un chargeur séparé : le G11000EU48VP lui-même recharge la batterie grâce au MPPT de 160 A et à l’entrée CA de 80 A. Si le réseau tombe en panne et que le soleil ne suffit pas, vous pouvez brancher un petit générateur à l’entrée CA et l’appareil recharge la batterie à 80 A. Cela évite d’acheter un deuxième équipement de charge. La seule précaution est de ne pas dépasser le taux de charge autorisé par le BMS de la batterie ; pour une LFP de 200 Ah, 160 A est un rythme raisonnable, et pour une batterie de 100 Ah, il vaut mieux limiter la charge dans le menu.

Résumé pratique en cinq lignes

En cinq lignes : le G11000EU48VP fonctionne sans batterie pour les charges diurnes ; le Wi-Fi est intégré au boîtier et se configure en 5 minutes ; les deux sorties CA permettent de séparer les appareils essentiels de ceux que l’on peut éteindre ; sans accumulateur, il n’y a pas de lumière la nuit ; quand le budget le permet, on ajoute un pack LFP 48 V et le système est complet. C’est cette simplicité qui fait du G11000EU48VP une véritable porte d’entrée vers l’énergie solaire au Portugal, et non un équipement réservé aux spécialistes.

Quand vaut-il la peine d’attendre avant d’acheter la batterie

Si votre système est destiné à une résidence principale, cela n’a pas de sens de commencer sans batterie pour l’instant : vous devrez ensuite réinstaller les câbles et reconfigurer le système. Mais s’il s’agit d’un atelier, d’un chantier, d’une pompe d’irrigation ou d’un hébergement touristique ouvert uniquement le week-end, le mode sans batterie est tout à fait pratique. Cette flexibilité fait tout l’intérêt d’un hybride 48 V : il répond aux besoins d’aujourd’hui et peut évoluer demain, au gré du budget et des besoins. Cette philosophie modulaire correspond exactement à ce que recherche un utilisateur portugais : ne pas avoir à tout décider dès le premier jour, mais pouvoir faire évoluer le système à mesure que l’expérience et les moyens financiers suivent. Ce qui est aujourd’hui un chargeur et une lampe d’atelier peut devenir, dans un an, une maison entièrement autonome. Et à ce moment-là, le même onduleur, le même Wi-Fi et la même application continueront de fonctionner : il suffira d’ajouter la batterie, sans réinstaller le système. C’est cette continuité qui fait du G11000EU48VP un achat qui évolue avec vos besoins, plutôt qu’un appareil à remplacer dans deux ans. Et lorsque la batterie arrivera, le même menu, la même application et le même boîtier continueront de servir : la seule différence, c’est que, tout à coup, vous aurez aussi de la lumière la nuit. C’est là la véritable valeur d’un démarrage sans batterie : ce n’est pas une solution définitive, mais une première étape économique et réversible vers l’autonomie totale. Pour de nombreux foyers portugais, c’est la façon la plus honnête de se lancer dans le solaire : avancer étape par étape, sans s’endetter d’un seul coup. Et c’est exactement ce que permet le G11000EU48VP : évoluer avec la maison, sans obliger la maison à s’adapter à l’onduleur. C’est, au fond, la philosophie qui rend l’énergie solaire accessible à ceux qui ne veulent pas tout miser dès le premier mois et préfèrent construire leur système petit à petit, en toute confiance, à mesure que leur expérience et leur budget augmentent, sans précipitation ni mauvaise surprise, au rythme du propriétaire et non à celui d’une promotion en ligne qui aura disparu dès le lendemain. C’est la manière sensée d’adopter l’énergie solaire au Portugal : progressivement, avec mesure, en construisant un système qui servira la maison pendant de nombreuses années, sans remplacement prématuré ni mauvaise surprise au fil des années d’utilisation quotidienne, en toute sérénité et sans souci de maintenance constante, grâce à un appareil conçu pour durer une décennie entière. Vous pouvez ainsi le choisir aujourd’hui en toute tranquillité, sachant qu’il pourra évoluer sans qu’il soit nécessaire de remplacer la base du système. Voilà le véritable avantage de cette approche modulaire, qui évolue avec vous et votre maison, petit à petit, sans précipitation inutile.

Conclusion du guide Wi-Fi et sans batterie

Le GSIKE G11000EU48VP fonctionne sans batterie pour alimenter les charges en journée, avec deux sorties CA intelligentes et un module Wi-Fi en option qui se configure en quelques minutes depuis un téléphone. C’est la porte d’entrée d’un système solaire : commencez sans batterie si votre budget est serré, mais envisagez un pack LFP 48 V comme prochaine étape vers une véritable autonomie. Tous les détails techniques figurent sur la fiche produit, et si vous concevez le système complet, le guide de dimensionnement des batteries et des câbles vous donne les chiffres exacts.

Ce qu’il faut savoir avant de brancher

Que vous souhaitiez démarrer sans batterie ou l’ajouter plus tard, dimensionnez les câbles et les fusibles comme si le système fonctionnait déjà à pleine charge. Gardez à l’esprit que le fonctionnement sans batterie est une solution temporaire pour les journées ensoleillées, et non une alimentation autonome 24 h/24 et 7 j/7. Prévoyez de la place pour le module Wi-Fi et le port RS485, afin que le système de suivi puisse évoluer avec l’installation. Relisez le guide de dimensionnement avant de commander le matériel.

Conclusion

Verdict final : GSIKE G11000EU48VP = 11 kW/11 kVA en continu, démarrage 22000 VA, double MPPT 160 A, jusqu’à 11000 W PV (60–500 V), 48 V, double AC, Wi-Fi intégré, mise en parallèle jusqu’à 6 unités = 66 kW. À 509.99 EUR au lieu de 580.00 EUR, livraison gratuite au Portugal, retour sous 30 jours et garantie applicable.

Le tableau rassemble les valeurs du manuel et de la plaque signalétique de l’hybride 48 V ; en cas de divergence, la fiche technique fait foi. Les plages indiquées ici sont larges : l’entrée PV accepte 60–500 V DC, le tracker fonctionne dans la plage 30–500 V DC et la tension à vide Voc max. est de 500 V. Cette plage permet aussi bien les chaînes courtes à basse tension que les chaînes longues à haute tension en hiver, lorsque les cellules sont froides et que leur Voc est plus élevée. La puissance théorique de charge solaire est de 160 A × 48 V, soit 5760 W, et la tension de floating de 54 V donne environ 6480 W : c’est pourquoi la puissance maximale de l’installation PV est fixée à 11000 W. Les batteries LFP modernes, notamment les modèles Pylontech répandus et leurs modèles compatibles, communiquent en RS485. Le G11000EU48VP reconnaît automatiquement ces protocoles quelques minutes après le câblage : il suffit de brancher le câble de communication pour que l’écran LCD affiche l’état de charge exact, la tension et la température, ainsi que les profils de charge adaptés au pack. Le BMS (système de gestion de la batterie) échange avec l’onduleur les limites de charge et de décharge ; il n’est donc pas nécessaire de régler manuellement les tensions de fin de charge ni les courants limites, et l’ensemble fonctionne de manière plus sûre et plus efficace. Pour les batteries au plomb, l’appareil dispose également de profils, même si la communication se limite à de simples réglages de tension. Pour une maison moyenne, cette intégration automatique fait la différence entre un système qui se gère tout seul et un contrôle continu. Pour ceux qui envisagent 11 kW, la limite est claire. 11 kW suffisent pour une maison consommant 3–5 kWh/jour, avec des pics allant jusqu’à 4500 W. 11 kW sont nécessaires si l’on associe une pompe à chaleur, un grand chauffe-eau ou un atelier équipé d’une véritable source d’alimentation. 15 kW correspondent déjà à un système pour une exploitation agricole ou une maison triphasée. Le G11000EU48VP n’est pas un compromis à la baisse : c’est un choix pensé pour un budget plus modeste et des besoins plus réduits. C’est pourquoi il arrive en tête du classement, non pas parce qu’il est le plus puissant, mais parce qu’il convient mieux aux besoins les plus courants. Oui, l’hybride fonctionne uniquement avec des panneaux ou sur le réseau. Sans batterie, il n’y a pas de réserve pour la nuit ni en cas de coupure de réseau : pour une maison isolée fonctionnant 24 h/24 et 7 j/7, il faut une batterie LiFePO4 48 V. Ça suffit. Une pompe à chaleur de 5 kW et une borne de recharge de 11 kW restent dans la limite des 11000 W continus, et les 22000 VA absorbent le démarrage du compresseur. Si les besoins augmentent, ajoutez des unités en parallèle jusqu’à 66 kW. Le raccordement de l’onduleur au réseau et au générateur doit suivre une procédure et un ordre de branchement précis. Coupez toujours l’alimentation et sécurisez d’abord les chaînes d’entrée, puis branchez la batterie, les panneaux et le circuit AC, et enfin définissez le profil de charge et les paramètres. En l’absence de réseau et en mode secours, vérifiez la pureté de l’onde de sortie et le temps de commutation ; les appareils électroniques sensibles, les ordinateurs et les équipements réseau nécessitent une onde stable, sans fluctuations. Faites vérifier tous les travaux par un électricien qualifié si vous ne possédez pas les compétences requises. Règles de sécurité pour une installation isolée : ne travaillez jamais sous tension, protégez chaque chaîne contre les courts-circuits et les étincelles, protégez la batterie contre la surcharge et la décharge profonde et ne surchargez pas la sortie au-delà de sa limite continue. La sinusoïde pure protège les appareils électroniques sensibles, mais ne dispense pas de dimensionner correctement les câbles et les fusibles. Si vous n’êtes pas sûr du raccordement ou du profil de la batterie, faites appel à un installateur qualifié ; une installation incorrecte met en danger l’équipement et la sécurité.

Le tableau compare des modèles de la même catégorie ; les prix d’octobre 2026 sont indicatifs, à vous de décider. Important : il s’agit d’un appareil à une seule entrée, et non à deux. De nombreux textes concurrents laissent entendre qu’il possède deux canaux, mais la colonne des caractéristiques et l’infographie confirment qu’il n’en a qu’un. Le courant d’entrée maximal côté panneaux est de 1 × 27 A ; par conséquent, pour installer 11000 W, il ne faut pas faire passer toute la puissance dans une seule branche : il faut la répartir sur deux branches pour respecter la limite de 27 A. C’est une erreur d’installation classique qui empêche les batteries de se recharger complètement. Le module Wi-Fi est intégré et n’est pas vendu séparément sous forme de clé. Une fois connecté au réseau domestique 2,4 GHz, l’application mobile affiche en direct la puissance photovoltaïque, l’état de la batterie, la charge actuelle, la température et l’historique journalier, mensuel et annuel. Les notifications push signalent les sous-tensions, les surchauffes ou le rétablissement du réseau. Le suivi à distance est un critère décisif pour beaucoup : on peut vérifier son gîte depuis la ville sans attendre le week-end. En commandant le G11000EU48VP sur la page GSIKE, vous recevez l’appareil dans un emballage solide, accompagné d’un manuel succinct et de tous les borniers. La préparation prend 1–3 jours ouvrés, puis la commande part de l’entrepôt européen et arrive au Portugal sous 2–7 jours. La livraison est gratuite et le délai de rétractation de 30 jours commence à la livraison. Si un détail vous inquiète au déballage – un appareil endommagé pendant le transport, un accessoire manquant –, documentez d’abord la situation avec des photos, puis contactez l’assistance. Grâce à l’entrepôt de l’UE, le délai de réponse est court et la procédure de retour prévisible. Les 11000 W correspondent à la puissance que l’appareil peut supporter en continu. Les 22000 VA représentent le double pendant environ 5 secondes, une capacité prévue pour le démarrage des compresseurs et des pompes. Pour concevoir un système autonome ou hybride, il faut partir de la consommation quotidienne réelle : notez tous les appareils permanents et ceux qui démarrent périodiquement, leur puissance nominale et leur durée de fonctionnement, puis établissez à partir de ces données un bilan énergétique journalier en Wh. Choisissez l’onduleur, le champ solaire et la batterie ensuite seulement ; procéder à l’inverse, en achetant d’abord le matériel et en cherchant la charge à alimenter après coup, conduit à un dimensionnement insuffisant ou à des coûts inutilement élevés. Les caravanes, les maisons de campagne et les ateliers ont des profils de consommation différents ; toute recommandation générale concernant un réfrigérateur, une pompe ou un climatiseur doit donc être adaptée à chaque cas. Le Wi-Fi et le suivi permettent de surveiller la tension, la puissance, le courant de charge et l’état de la batterie directement sur un téléphone ou un ordinateur. L’application affiche le rendement quotidien, la consommation et l’historique, ce qui permet de détecter une surcharge ou une cellule défectueuse avant une panne. Le fonctionnement sans batterie en journée est pratique par beau temps ensoleillé, mais la nuit et pour assurer une alimentation de secours en continu, un parc de batteries est nécessaire ; le suivi aide à déterminer quand le système fonctionne uniquement grâce aux panneaux et quand il puise dans la batterie.

Le tableau présente des consommateurs typiques ; les 22000VA de démarrage permettent de lancer le compresseur, tandis que la limite continue est de 11000W. L’expression « deux sorties CA » est souvent confondue avec deux trackers MPPT. Il s’agit en réalité de deux circuits de sortie CA indépendants : MAIN et SECONDARY, chacun dimensionné pour 11000 W. Branchez sur MAIN les appareils qui ne doivent jamais s’arrêter : réfrigérateur, routeur, éclairage, alarme. Branchez sur SECONDARY les appareils qui peuvent être coupés temporairement : lave-linge, pompe à eau, chauffage. Lorsque la batterie passe sous le seuil, l’onduleur désactive automatiquement SECONDARY et maintient MAIN encore quelque temps. C’est une protection simple, mais bien réelle, contre la coupure brutale des circuits essentiels lors d’une longue intempérie. Après avoir sorti le G11000EU48VP de son emballage, vérifiez d’abord la plaque signalétique : le modèle G11000EU48VP, la tension de 48 V et l’absence de dommages liés au transport doivent être confirmés. Fixez le boîtier au mur, dans un endroit sec et ventilé, entre 5 et 40 °C – ne l’installez pas dans une armoire fermée sans circulation d’air, car le ventilateur doit disposer d’un espace suffisant. Raccordez ensuite d’abord le côté CC : câble de batterie de 35–50 mm² aux bornes B+ et B−, en respectant la polarité. Raccordez seulement ensuite les branches photovoltaïques à l’entrée solaire, puis enfin la charge CA. L’ordre est important, car il évite les surtensions lors du raccordement. L’achat direct est disponible sur la fiche produit GSIKE . Dimensions : 520 × 402,8 × 118 mm, 15,8 kg, 230 V / 48 V / 11000W – livraison gratuite au Portugal. Batterie LiFePO4 de 51,2 V nominaux, activée par le photovoltaïque ou le réseau, avec communication RS485 avec le BMS. Elle accepte aussi les batteries au plomb avec les profils habituels. Pas de batteries 12 V ou 24 V : cet appareil fonctionne en 48 V. Le régulateur MPPT est au cœur de la charge solaire : il suit le point de puissance maximale des panneaux et ajuste la tension afin que la batterie reçoive autant d’énergie que possible. Il est important de comparer non seulement le courant total du régulateur, mais aussi la plage de tension des panneaux et la puissance admissible des modules ; un MPPT sous-dimensionné ne provoque pas de dommages, mais limite l’exploitation du champ solaire. Pour un fonctionnement efficace, raccordez les panneaux dans la configuration appropriée, en série ou en parallèle, afin que la tension de fonctionnement se situe dans la plage du régulateur, tout en respectant l’isolation et les fusibles côté solaire. L’entretien prolonge la durée de vie de l’équipement : vérifiez régulièrement le serrage des bornes, la propreté des ouvertures de ventilation et le refroidissement, dans un endroit sec et aéré, à l’abri de l’humidité et de la poussière. Surveillez la tension de charge et tout éventuel échauffement des cellules et, après quelques années, vérifiez l’état de la batterie et l’étanchéité des raccordements. Évitez les environnements très humides, poussiéreux ou exposés au gel ; respectez les températures de fonctionnement et de stockage indiquées dans le manuel.

Appareil autonome doté de la possibilité de fonctionner en parallèle ; il fonctionne avec ou sans batterie pendant la journée. Associé au contact sec (dry-contact), le système peut communiquer avec un groupe électrogène externe ou un commutateur automatique ATS. Lorsque la batterie est trop faible et que les panneaux ne suffisent pas, le contact peut démarrer le groupe électrogène, qui recharge la batterie au lieu de puiser dans les réserves. Pour une exploitation agricole sans réseau électrique fixe, c’est un avantage inestimable. À la mise sous tension, l’écran LCD affiche les paramètres de base : tension de la batterie, puissance photovoltaïque, charge, température. Dans le menu, définissez la priorité de sortie : pour un système autonome, choisissez le mode SOL (solaire d’abord, batterie ensuite), et pour un système raccordé au réseau, le mode UTL. Définissez aussi le seuil de basse tension auquel l’onduleur coupe la sortie secondaire : généralement 46 V, soit environ 20 % de SoC. Dès lors, l’appareil fonctionne seul ; la seule chose à faire est de jeter un coup d’œil à l’application Wi-Fi. Il coûte 509.99 EUR au lieu de 580.00 EUR : 12,07 % de réduction, soit une économie de 70.01 EUR. Livraison gratuite au Portugal, avec 1–3 jours de préparation et 2–7 jours de livraison. Module Wi-Fi en option + application du fabricant : production du jour, état de charge, courbe de consommation et historique. Sans Wi-Fi, utilisez l’écran LCD et les ports RS232 / RS485 pour la lecture locale. La batterie constitue la réserve pour les jours nuageux et le fonctionnement nocturne. Sa capacité se choisit en fonction de la consommation quotidienne et du nombre de jours d’autonomie souhaité, en tenant compte de la profondeur de décharge du système chimique. Les batteries au plomb exigent une profondeur de décharge moindre et des recharges plus fréquentes ; les batteries LiFePO4 supportent des cycles plus profonds. Quelle que soit la technologie, veillez à l’égalité de tension des cellules, au profil de charge approprié et au dimensionnement du courant, car un profil incompatible réduit la durée de vie davantage que les cycles eux-mêmes. Pour comparer les modèles, vérifiez qu’ils appartiennent à la même catégorie : puissance continue en kW, puissance de démarrage de pointe, courant et plage du MPPT, puissance solaire admissible, tension d’entrée de la batterie, nombre de sorties et mode de connexion Wi-Fi. Le nom de l’annonce peut ne pas correspondre à la véritable puissance continue ; consultez donc le tableau du manuel et la plaque signalétique. Un modèle moins cher, doté d’un MPPT plus petit ou dépourvu de suivi, peut se comporter moins bien sous une charge réelle ; la valeur totale dépend donc de l’ensemble des caractéristiques, et non du slogan publicitaire.

Paramètres selon le manuel ; en cas de divergence, la fiche technique fait foi. Le menu LCD définit les priorités de sortie dans les modes UTL, SOL, SBU et SUB. En mode solaire prioritaire (SOL), l’appareil utilise d’abord l’énergie des panneaux, puis les recharge avec celle-ci et ne fait appel au réseau qu’en dernier recours. En mode réseau (UTL), le réseau est prioritaire et le solaire vient le compléter. Le mode SBU inverse l’ordre – la batterie avant le réseau – ce qui est utile là où le kWh du réseau est cher ou instable. Le mode SUB est une variante destinée aux systèmes dont la priorité est de stocker les surplus. Le temps de commutation en cas de coupure du réseau est d’environ 10 ms pour les charges critiques et de 20 ms pour les appareils électroménagers : suffisant pour que le routeur, l’ordinateur et les LED ne redémarrent pas. Cet appareil est idéal pour un logement familial consommant 3–5 kWh par jour et ayant une charge continue modérée jusqu’à 4500 W. Il convient au tourisme rural, aux bâtiments agricoles, aux ateliers, aux grands camping-cars et aux systèmes de secours. Mais si vous prévoyez une pompe à chaleur de 5 kW, un chauffe-eau à résistance de 2 kW et une borne VE de 3 kW utilisés simultanément, la somme dépasse 11000 W et l’unité fonctionnera à sa limite. Dans ce cas, inutile de vous battre contre les limites : passez directement aux gammes de 11 kW ou 15 kW, qui permettent également le fonctionnement en parallèle. Deux MPPT indépendants de 5500 W chacun, pour une puissance photovoltaïque maximale de 11000 W. Plage de tension de 60–500 V DC et courant de charge solaire maximal de 160 A. Strings orientés à l’est et à l’ouest sur des trackers distincts. Vous disposez de 30 jours après la livraison pour retourner le produit : renvoyez-le par courrier dans son emballage d’origine, les frais de retour étant à votre charge ; les frais d’envoi initiaux sont remboursés. Assistance technique en anglais. Les câbles et les fusibles sont souvent sous-estimés, mais ils jouent un rôle décisif dans la sécurité d’une installation. Avec la basse tension de la batterie, le courant est élevé ; les conducteurs doivent donc être courts, épais et dimensionnés en fonction du courant et de la longueur, afin que les pertes de tension et l’échauffement restent dans les limites normales. À chaque point de sécurité (batterie, panneau, sortie), utilisez un fusible correctement dimensionné et des sectionneurs d’isolement ; un câble mal dimensionné peut chauffer, tandis que le fusible protège contre les courts-circuits et les incendies. La disponibilité en Europe et la logistique influent sur la rapidité de livraison et les conditions de retour. Avant d’acheter, vérifiez l’emplacement de l’entrepôt, le délai de livraison estimé, les règles de retour ainsi que la disponibilité des pièces et de l’assistance. Les prix en EUR peuvent être affichés sans frais cachés, mais le prix final, les droits de douane et les taxes locales sont toujours confirmés dans le panier. Les conditions de garantie et la possibilité d’obtenir de l’assistance comptent davantage qu’un simple badge de réduction mensuelle.

Fournit en continu 11000 W pour le réfrigérateur, le lave-linge et les éclairages ; onde pure. En résumé : le GSIKE G11000EU48VP est un hybride 48 V de 11000 W / 11 kVA qui délivre du 230 V en onde sinusoïdale pure, avec deux régulateurs MPPT indépendants de 2 × 5500 W (jusqu’à 11000 W PV, 60–500 V DC), un courant solaire de 160 A, un démarrage de 22000 VA, une mise en parallèle jusqu’à 6 unités (66 kW) et une surveillance Wi-Fi en option. À 509.99 EUR au lieu de 580.00 EUR, vous disposez d’un système évolutif pour une maison équipée d’une pompe à chaleur, d’une borne de recharge et d’une alimentation de secours – monophasé 230 V, sans triphasé.

Jusqu’à 11000 W PV grâce à deux MPPT, 60–500 V DC, courant de charge de 160 A. Prix : 509.99 EUR au lieu de 580.00 EUR (SKU G11000EU48VP, réduction de 12,07 %, économie de 70.01 EUR). Livraison gratuite au Portugal, retour sous 30 jours, note de 4,9 sur 5 sur 10 avis vérifiés. Préparation : 1–3 jours, livraison : 2–7 jours ouvrés. Puissance continue de 11000 W / 11 kVA, démarrage de 22000 VA, mise en parallèle jusqu’à 6 unités.

22000 VA au démarrage met le compresseur en rotation en douceur pendant environ 5 s. Il s’agit d’un onduleur hybride 48 V, c’est-à-dire d’un appareil qui remplit trois fonctions dans un seul boîtier : il convertit le courant continu de la batterie 48 V en courant alternatif 230 V, standard européen pour les habitations, recharge cette batterie à partir des panneaux solaires grâce à un puissant suiveur MPPT et commute automatiquement lorsqu’il fonctionne sur le réseau ou sur un groupe électrogène. La sortie est une onde sinusoïdale pure, et non une onde carrée modifiée : c’est important pour l’électronique sensible – ordinateurs portables, routeur, commandes de pompe à chaleur, microcontrôleurs et alimentations modernes – car l’onde pure ne génère pas d’harmoniques nocifs.

Deux sorties séparent le circuit principal et le circuit auxiliaire à 230 V. La puissance continue est de 11 000 W, soit 11 kVA, à 48 V. Les 22 000 VA au démarrage ne sont pas un chiffre marketing, mais la réserve nécessaire aux moteurs au moment du démarrage : le compresseur du réfrigérateur, la pompe immergée ou le compresseur d’atelier réclament pendant une fraction de seconde un courant plusieurs fois supérieur au courant nominal. Sans cette réserve, la protection se déclenche sans cesse ; la GSIKE fournit les 22 000 VA en douceur et de manière fiable. C’est pourquoi elle fonctionne beaucoup plus sereinement avec des appareils à moteur que les petits modèles 12 V ou 24 V.

Par beau temps, alimentation directe depuis le PV ; la nuit, batterie 48 V. Un rendement de 94 % peut sembler anecdotique, mais sur une longue journée ensoleillée, il se traduit par sensiblement plus d’énergie utile. Dans les systèmes autonomes, chaque point compte, car le soleil est une ressource limitée : avec 11 000 W de panneaux sur le toit, on constate vite que le régulateur efficace et l’onduleur à faibles pertes déterminent si, le soir, la batterie est pleine ou si elle tient juste jusqu’à l’aube.

L’application suit la puissance et la charge sans frais supplémentaires. Le temps de commutation entre la batterie et le réseau est d’environ 10 ms pour les charges critiques, comme les ordinateurs, et d’environ 20 ms pour les appareils électroménagers. C’est suffisant pour que le routeur, le NAS, le PC et les éclairages LED basculent sans redémarrer, mais pas pour promettre un onduleur pour une salle de serveurs. Pour une maison isolée et une alimentation de secours domestique, c’est tout à fait adéquat.

La commutation en ~10 ms maintient l’alimentation de l’ordinateur et du routeur. Oui, c’est adapté : ceux qui veulent alimenter en autonomie une maison familiale à consommation modérée, un gîte rural, un bâtiment agricole ou un logement neuf sans raccordement disposent de 11 000 W en continu et de 22 000 VA au démarrage, conçus pour cet usage. Ceux qui possèdent déjà une batterie LFP 48 V avec communication CAN/RS485 bénéficient de la reconnaissance automatique du protocole. Ceux qui apprécient la surveillance à distance par application disposent du module Wi-Fi sans supplément.

Jusqu’à 6 unités en parallèle = 66 kW ; RS232/RS485/USB, LCD. Non, ce n’est pas adapté : ceux qui prélèvent en continu plus de 11 000 W, veulent alimenter simultanément une grande pompe à chaleur et une borne de recharge pour VE, ont besoin du triphasé ou souhaitent mettre plusieurs unités en parallèle doivent passer à la gamme supérieure. Ceux qui recherchent le fonctionnement en parallèle devraient se tourner vers les gammes 11 kW ou 15 kW.

Il coûte 509.99 EUR au lieu de 580.00 EUR : 12,07 % de réduction, soit une économie de 70.01 EUR. Livraison gratuite au Portugal, avec 1–3 jours de préparation et 2–7 jours de livraison. Image 1 (vue de face) : à neuf heures du matin, l’écran LCD indique une batterie à 54,2 V, une production photovoltaïque de 3,8 kW et une charge domestique de 2,1 kW. Le ventilateur tourne à basse vitesse, l’icône Wi-Fi est verte. Scénario : après une nuit nuageuse, la batterie était descendue à 49 V ; le soleil revient alimenter le système.

Deux MPPT indépendants de 5 500 W chacun, pour une puissance photovoltaïque maximale de 11 000 W. Plage de tension de 60–500 V CC et courant de charge solaire maximal de 160 A. Les chaînes orientées à l’est et à l’ouest sont raccordées à des trackers séparés. Image 2 (plaque signalétique) : le numéro de série et le modèle G11000EU48VP sont clairement lisibles. Au déballage, vérifiez que la plaque est intacte et confirmez qu’il s’agit bien d’un modèle 48 V : un appareil 24 V ne supporterait pas 11 000 W.

Oui, l’onduleur hybride fonctionne uniquement avec des panneaux ou sur le réseau. Sans batterie, il n’y a pas de réserve pour la nuit ni en cas de coupure de réseau : pour une maison autonome 24 h/24, 7 j/7, il faut une batterie LiFePO4 48 V. Image 3 (bornes) : les deux sorties CA s’appellent MAIN et SECONDARY. MAIN alimente le réfrigérateur, le routeur et l’éclairage ; SECONDARY, le lave-linge et la pompe. Quand la batterie est faible, l’appareil coupe SECONDARY et maintient MAIN.

Jusqu’à 6 unités en parallèle, soit 66 kW combinés. Une grande maison, une exploitation agricole ou un petit commerce peut ainsi se développer sans changer d’appareil. Image 4 (onde pure) : l’oscilloscope affiche une onde régulière de 230 V 50 Hz. Pas de palier, pas d’harmoniques : c’est essentiel pour l’électronique sensible et les pompes à chaleur.

Les 11 000 W correspondent à la puissance que l’appareil peut supporter sans disjoncter. Les 22 000 VA sont disponibles pendant environ 5 secondes, soit le double, pour démarrer les compresseurs et les pompes. Image 5 (schéma) : les panneaux photovoltaïques, la batterie et le réseau/groupe électrogène sont raccordés à l’onduleur hybride. Le relais de commutation se ferme dès que le réseau revient et charge la batterie jusqu’à 80 A.

Une batterie LiFePO4 de 51,2 V nominaux, activée par le photovoltaïque ou le réseau, communique avec le BMS via RS485. Elle accepte également les batteries au plomb avec les profils habituels. Pas de batteries 12 V ou 24 V : cet appareil fonctionne en 48 V. Image 6 (dimensionnement photovoltaïque) : six panneaux de 550 W répartis sur deux chaînes fournissent 3 300 W. La deuxième chaîne de six panneaux supplémentaires atteint 6 600 W : la limite de 11 000 W est presque atteinte.

520 × 402,8 × 118 mm et 15,8 kg. Conçu pour un montage mural vertical, avec un espace suffisant pour la ventilation autour du boîtier et du ventilateur. Image 7 (application Wi-Fi) : l’interface affiche le gain quotidien, l’état de charge SoC, la courbe de charge et l’historique. Les notifications push signalent une sous-tension, une surchauffe ou le retour du réseau.

Module Wi-Fi en option + application du fabricant : production du jour, état de charge, courbe de consommation et historique. Sans Wi-Fi, utilisez l’écran LCD et les ports RS232 / RS485 pour une lecture locale. Lorsqu’on conçoit un système autonome pour la première fois, on se demande souvent pourquoi un appareil aussi puissant fonctionne en 48 V et non en 12 V ou 24 V, plus pratiques. La réponse se trouve dans la loi d’Ohm et les pertes en ligne. À 11 000 W et 12 V, le courant approcherait les 517 A ; à 24 V, il serait de 258 A. De telles valeurs nécessiteraient des barres de cuivre plutôt que des câbles et généreraient énormément de chaleur, même sur le court trajet entre la batterie et l’onduleur. En 48 V, le courant à pleine charge descend à environ 129 A en théorie et 137 A avec un rendement de 94 %. Cela reste élevé, mais des câbles de 35–50 mm² suffisent et l’échauffement reste acceptable. C’est pourquoi tous les hybrides modernes de plus de 3 kW sont conçus en 48 V.

Vous disposez de 30 jours pour retourner le produit après sa livraison : renvoyez-le par courrier dans son emballage d’origine, les frais de retour étant à votre charge ; les frais d’envoi initiaux sont remboursés. Assistance technique en anglais. Le côté pratique de ce choix se ressent à l’usage. Une grande batterie de 48 V, par exemple de 200 Ah, utilisée à un taux de décharge modéré de 0,2–0,3 C, fournit toute son énergie pendant des heures et absorbe les pics soudains, comme le démarrage du compresseur, sans baisse de tension. Une petite batterie de 24 V fournissant la même énergie nécessiterait le double de courant et se déchargerait rapidement sous charge. C’est pourquoi le G11000EU48VP est prévu pour un parc de batteries de 400–600 Ah en 48 V, adapté au courant de charge de 160 A.

Ça va. Une pompe à chaleur de 5 kW et une wallbox de 11 kW tiennent dans les 11 000 W continus, et les 22 000 VA prennent en charge le démarrage du compresseur. Si la consommation augmente, ajoutez des unités en parallèle, jusqu’à 66 kW. Le suiveur du point de puissance maximale MPPT est au cœur de toute installation solaire et, sur ce modèle, fonctionne sur un canal unique de 160 A. Contrairement aux chargeurs PWM plus simples, qui relient directement les panneaux à la batterie, le MPPT surveille en permanence le point auquel les modules fournissent le plus d’énergie et ajuste la tension d’entrée pour extraire des panneaux tout ce que le soleil permet. Par un matin nuageux, lorsque les modules fonctionnent en dessous de leurs conditions nominales, la différence entre MPPT et PWM atteint souvent 15–25 % d’énergie supplémentaire par jour : sur un mois, cela représente des centaines de kWh.

Règles de sécurité pour une installation autonome : ne travaillez jamais sous tension, protégez chaque branche contre les courts-circuits et les étincelles, protégez la batterie contre les surcharges et les décharges profondes, et ne dépassez pas la limite de fonctionnement continu de la sortie. L’onde sinusoïdale pure protège l’électronique sensible, mais ne remplace pas le bon dimensionnement des câbles et des fusibles. Si vous n’êtes pas certain du raccordement ou du profil de la batterie, faites appel à un installateur qualifié ; une installation incorrecte met en danger l’équipement et la sécurité.

Pour concevoir un système autonome ou hybride, le point de départ est la consommation quotidienne réelle : notez tous les appareils en fonctionnement continu et au démarrage, leur puissance nominale et leur durée de fonctionnement, puis établissez à partir de ces données un bilan énergétique quotidien en Wh. Choisissez ensuite seulement l’onduleur, le champ solaire et la batterie ; procéder à l’inverse, en achetant d’abord l’équipement et en cherchant ensuite à l’adapter à la charge, entraîne un sous-dimensionnement ou des coûts inutilement élevés. Les caravanes, les maisons de campagne et les ateliers ont des profils de charge différents ; toute recommandation générale concernant un réfrigérateur, une pompe ou un climatiseur doit donc être adaptée à chaque cas.

Le régulateur MPPT est au cœur de la charge solaire : il suit le point de puissance maximale des panneaux et ajuste la tension pour que la batterie reçoive le plus d’énergie possible. Il importe de comparer non seulement le courant total du régulateur, mais aussi la plage de tension des panneaux et la puissance admissible des modules ; un MPPT sous-dimensionné ne provoque pas de dommages, mais limite l’exploitation du champ solaire. Pour un fonctionnement efficace, raccordez les panneaux dans la bonne configuration, en série ou en parallèle, afin que la tension de fonctionnement se situe dans la plage du régulateur, en respectant l’isolation et les fusibles côté solaire.

La batterie constitue la réserve pour les jours nuageux et le fonctionnement nocturne. Sa capacité se choisit en fonction de la consommation quotidienne et du nombre de jours d’autonomie souhaité, tout en respectant la profondeur de décharge du système chimique. Les batteries au plomb nécessitent une profondeur de décharge moindre et des recharges plus fréquentes ; les batteries LiFePO4 supportent des cycles plus profonds. Quelle que soit la chimie, veillez à l’égalité de tension des cellules, au profil de charge adapté et au dimensionnement du courant, car un profil incompatible réduit la durée de vie davantage que les cycles eux-mêmes.

Les câbles et les fusibles sont souvent sous-estimés, mais ils jouent un rôle déterminant dans la sécurité d’une installation. À basse tension de batterie, le courant est élevé ; les conducteurs doivent donc être courts, de forte section et dimensionnés en fonction du courant et de la longueur, afin que les pertes de tension et l’échauffement restent dans les limites normales. À chaque point de protection (batterie, panneau, sortie), utilisez un fusible correctement dimensionné et des sectionneurs d’isolement ; un câble de section insuffisante peut chauffer, tandis que le fusible protège contre les courts-circuits et les incendies.

Le raccordement de l’onduleur au réseau et au générateur suit une procédure et un ordre de branchement précis. Coupez et sécurisez toujours d’abord les circuits d’entrée, puis branchez la batterie, le panneau et le circuit CA, et enfin définissez le profil de charge et les paramètres. En cas de coupure de réseau et en mode secours, vérifiez la pureté de l’onde de sortie et le temps de commutation ; les appareils électroniques sensibles, les ordinateurs et les équipements réseau nécessitent une onde stable, sans fluctuations. Faites vérifier l’ensemble des travaux par un électricien qualifié si vous ne détenez pas les compétences requises.

Le Wi-Fi et le suivi permettent de consulter la tension, la puissance, le courant de charge et l’état de la batterie directement sur un téléphone ou un ordinateur. L’application affiche le rendement quotidien, la consommation et l’historique, ce qui permet de détecter une surcharge ou une cellule défectueuse avant une panne. Le fonctionnement sans batterie pendant la journée est pratique par beau temps, mais la nuit et pour assurer une alimentation de secours continue, un parc de batteries est nécessaire ; le suivi permet de distinguer les périodes où le système fonctionne uniquement grâce au panneau de celles où il fonctionne grâce à la batterie.

L’entretien prolonge la durée de vie de l’équipement : vérifiez régulièrement le serrage des bornes, la propreté de la ventilation et le refroidissement, dans un espace sec et aéré, à l’abri de l’humidité et de la poussière. Surveillez la tension de charge et tout éventuel échauffement des cellules et, au bout de quelques années, vérifiez l’état de la batterie et l’étanchéité des connexions. Évitez les environnements très humides ou poussiéreux, ainsi que les risques de gel ; respectez les températures de fonctionnement et de stockage indiquées dans le manuel.

Pour comparer des modèles, comparez des appareils de même catégorie : puissance continue en kW, puissance de crête au démarrage, courant et plage du MPPT, puissance solaire admissible, tension d’entrée de la batterie, nombre de sorties et mode de connexion Wi-Fi. Le nom de l’annonce peut ne pas correspondre à la véritable puissance continue ; lisez donc le tableau du manuel et la plaque signalétique. Un modèle moins cher doté d’un MPPT plus petit ou sans suivi peut être moins performant en conditions réelles de charge ; la valeur globale dépend donc de l’ensemble des caractéristiques, et non du slogan publicitaire.

La disponibilité en Europe et la logistique influent sur la rapidité de livraison et les conditions de retour. Vérifiez l’emplacement de l’entrepôt, le délai de livraison estimé, les règles de retour ainsi que la disponibilité des pièces et de l’assistance avant d’acheter. Les prix en EUR peuvent être affichés sans frais cachés, mais le prix final, les droits de douane et les taxes locales sont toujours confirmés dans le panier. Les conditions de garantie et la possibilité d’obtenir une assistance comptent davantage qu’un seul badge de réduction mensuelle.

Verdict final

Guide : alimentation directe par le PV sans batterie pendant la journée, double sortie CA, application Wi-Fi, fusible ; 509,99 EUR, livraison gratuite, retours sous 30 jours et garantie.

Foire aux questions

Verdict final : GSIKE G11000EU48VP = 11 kW/11 kVA en continu, démarrage 22000 VA, double MPPT 160 A, jusqu’à 11000 W PV (60–500 V), 48 V, double AC, Wi-Fi intégré, mise en parallèle jusqu’à 6 unités = 66 kW. À 509.99 EUR au lieu de 580.00 EUR, livraison gratuite au Portugal, retour sous 30 jours et garantie applicable.

Le tableau rassemble les valeurs du manuel et de la plaque signalétique de l’hybride 48 V ; en cas de divergence, la fiche technique fait foi. Les plages indiquées ici sont larges : l’entrée PV accepte 60–500 V DC, le tracker fonctionne dans la plage 30–500 V DC et la tension à vide Voc max. est de 500 V. Cette plage permet aussi bien les chaînes courtes à basse tension que les chaînes longues à haute tension en hiver, lorsque les cellules sont froides et que leur Voc est plus élevée. La puissance théorique de charge solaire est de 160 A × 48 V, soit 5760 W, et la tension de floating de 54 V donne environ 6480 W : c’est pourquoi la puissance maximale de l’installation PV est fixée à 11000 W. Les batteries LFP modernes, notamment les modèles Pylontech répandus et leurs modèles compatibles, communiquent en RS485. Le G11000EU48VP reconnaît automatiquement ces protocoles quelques minutes après le câblage : il suffit de brancher le câble de communication pour que l’écran LCD affiche l’état de charge exact, la tension et la température, ainsi que les profils de charge adaptés au pack. Le BMS (système de gestion de la batterie) échange avec l’onduleur les limites de charge et de décharge ; il n’est donc pas nécessaire de régler manuellement les tensions de fin de charge ni les courants limites, et l’ensemble fonctionne de manière plus sûre et plus efficace. Pour les batteries au plomb, l’appareil dispose également de profils, même si la communication se limite à de simples réglages de tension. Pour une maison moyenne, cette intégration automatique fait la différence entre un système qui se gère tout seul et un contrôle continu. Pour ceux qui envisagent 11 kW, la limite est claire. 11 kW suffisent pour une maison consommant 3–5 kWh/jour, avec des pics allant jusqu’à 4500 W. 11 kW sont nécessaires si l’on associe une pompe à chaleur, un grand chauffe-eau ou un atelier équipé d’une véritable source d’alimentation. 15 kW correspondent déjà à un système pour une exploitation agricole ou une maison triphasée. Le G11000EU48VP n’est pas un compromis à la baisse : c’est un choix pensé pour un budget plus modeste et des besoins plus réduits. C’est pourquoi il arrive en tête du classement, non pas parce qu’il est le plus puissant, mais parce qu’il convient mieux aux besoins les plus courants. Oui, l’hybride fonctionne uniquement avec des panneaux ou sur le réseau. Sans batterie, il n’y a pas de réserve pour la nuit ni en cas de coupure de réseau : pour une maison isolée fonctionnant 24 h/24 et 7 j/7, il faut une batterie LiFePO4 48 V. Ça suffit. Une pompe à chaleur de 5 kW et une borne de recharge de 11 kW restent dans la limite des 11000 W continus, et les 22000 VA absorbent le démarrage du compresseur. Si les besoins augmentent, ajoutez des unités en parallèle jusqu’à 66 kW. Le raccordement de l’onduleur au réseau et au générateur doit suivre une procédure et un ordre de branchement précis. Coupez toujours l’alimentation et sécurisez d’abord les chaînes d’entrée, puis branchez la batterie, les panneaux et le circuit AC, et enfin définissez le profil de charge et les paramètres. En l’absence de réseau et en mode secours, vérifiez la pureté de l’onde de sortie et le temps de commutation ; les appareils électroniques sensibles, les ordinateurs et les équipements réseau nécessitent une onde stable, sans fluctuations. Faites vérifier tous les travaux par un électricien qualifié si vous ne possédez pas les compétences requises. Règles de sécurité pour une installation isolée : ne travaillez jamais sous tension, protégez chaque chaîne contre les courts-circuits et les étincelles, protégez la batterie contre la surcharge et la décharge profonde et ne surchargez pas la sortie au-delà de sa limite continue. La sinusoïde pure protège les appareils électroniques sensibles, mais ne dispense pas de dimensionner correctement les câbles et les fusibles. Si vous n’êtes pas sûr du raccordement ou du profil de la batterie, faites appel à un installateur qualifié ; une installation incorrecte met en danger l’équipement et la sécurité.

Le tableau compare des modèles de la même catégorie ; les prix d’octobre 2026 sont indicatifs, à vous de décider. Important : il s’agit d’un appareil à une seule entrée, et non à deux. De nombreux textes concurrents laissent entendre qu’il possède deux canaux, mais la colonne des caractéristiques et l’infographie confirment qu’il n’en a qu’un. Le courant d’entrée maximal côté panneaux est de 1 × 27 A ; par conséquent, pour installer 11000 W, il ne faut pas faire passer toute la puissance dans une seule branche : il faut la répartir sur deux branches pour respecter la limite de 27 A. C’est une erreur d’installation classique qui empêche les batteries de se recharger complètement. Le module Wi-Fi est intégré et n’est pas vendu séparément sous forme de clé. Une fois connecté au réseau domestique 2,4 GHz, l’application mobile affiche en direct la puissance photovoltaïque, l’état de la batterie, la charge actuelle, la température et l’historique journalier, mensuel et annuel. Les notifications push signalent les sous-tensions, les surchauffes ou le rétablissement du réseau. Le suivi à distance est un critère décisif pour beaucoup : on peut vérifier son gîte depuis la ville sans attendre le week-end. En commandant le G11000EU48VP sur la page GSIKE, vous recevez l’appareil dans un emballage solide, accompagné d’un manuel succinct et de tous les borniers. La préparation prend 1–3 jours ouvrés, puis la commande part de l’entrepôt européen et arrive au Portugal sous 2–7 jours. La livraison est gratuite et le délai de rétractation de 30 jours commence à la livraison. Si un détail vous inquiète au déballage – un appareil endommagé pendant le transport, un accessoire manquant –, documentez d’abord la situation avec des photos, puis contactez l’assistance. Grâce à l’entrepôt de l’UE, le délai de réponse est court et la procédure de retour prévisible. Les 11000 W correspondent à la puissance que l’appareil peut supporter en continu. Les 22000 VA représentent le double pendant environ 5 secondes, une capacité prévue pour le démarrage des compresseurs et des pompes. Pour concevoir un système autonome ou hybride, il faut partir de la consommation quotidienne réelle : notez tous les appareils permanents et ceux qui démarrent périodiquement, leur puissance nominale et leur durée de fonctionnement, puis établissez à partir de ces données un bilan énergétique journalier en Wh. Choisissez l’onduleur, le champ solaire et la batterie ensuite seulement ; procéder à l’inverse, en achetant d’abord le matériel et en cherchant la charge à alimenter après coup, conduit à un dimensionnement insuffisant ou à des coûts inutilement élevés. Les caravanes, les maisons de campagne et les ateliers ont des profils de consommation différents ; toute recommandation générale concernant un réfrigérateur, une pompe ou un climatiseur doit donc être adaptée à chaque cas. Le Wi-Fi et le suivi permettent de surveiller la tension, la puissance, le courant de charge et l’état de la batterie directement sur un téléphone ou un ordinateur. L’application affiche le rendement quotidien, la consommation et l’historique, ce qui permet de détecter une surcharge ou une cellule défectueuse avant une panne. Le fonctionnement sans batterie en journée est pratique par beau temps ensoleillé, mais la nuit et pour assurer une alimentation de secours en continu, un parc de batteries est nécessaire ; le suivi aide à déterminer quand le système fonctionne uniquement grâce aux panneaux et quand il puise dans la batterie.

Le tableau présente des consommateurs typiques ; les 22000VA de démarrage permettent de lancer le compresseur, tandis que la limite continue est de 11000W. L’expression « deux sorties CA » est souvent confondue avec deux trackers MPPT. Il s’agit en réalité de deux circuits de sortie CA indépendants : MAIN et SECONDARY, chacun dimensionné pour 11000 W. Branchez sur MAIN les appareils qui ne doivent jamais s’arrêter : réfrigérateur, routeur, éclairage, alarme. Branchez sur SECONDARY les appareils qui peuvent être coupés temporairement : lave-linge, pompe à eau, chauffage. Lorsque la batterie passe sous le seuil, l’onduleur désactive automatiquement SECONDARY et maintient MAIN encore quelque temps. C’est une protection simple, mais bien réelle, contre la coupure brutale des circuits essentiels lors d’une longue intempérie. Après avoir sorti le G11000EU48VP de son emballage, vérifiez d’abord la plaque signalétique : le modèle G11000EU48VP, la tension de 48 V et l’absence de dommages liés au transport doivent être confirmés. Fixez le boîtier au mur, dans un endroit sec et ventilé, entre 5 et 40 °C – ne l’installez pas dans une armoire fermée sans circulation d’air, car le ventilateur doit disposer d’un espace suffisant. Raccordez ensuite d’abord le côté CC : câble de batterie de 35–50 mm² aux bornes B+ et B−, en respectant la polarité. Raccordez seulement ensuite les branches photovoltaïques à l’entrée solaire, puis enfin la charge CA. L’ordre est important, car il évite les surtensions lors du raccordement. L’achat direct est disponible sur la fiche produit GSIKE . Dimensions : 520 × 402,8 × 118 mm, 15,8 kg, 230 V / 48 V / 11000W – livraison gratuite au Portugal. Batterie LiFePO4 de 51,2 V nominaux, activée par le photovoltaïque ou le réseau, avec communication RS485 avec le BMS. Elle accepte aussi les batteries au plomb avec les profils habituels. Pas de batteries 12 V ou 24 V : cet appareil fonctionne en 48 V. Le régulateur MPPT est au cœur de la charge solaire : il suit le point de puissance maximale des panneaux et ajuste la tension afin que la batterie reçoive autant d’énergie que possible. Il est important de comparer non seulement le courant total du régulateur, mais aussi la plage de tension des panneaux et la puissance admissible des modules ; un MPPT sous-dimensionné ne provoque pas de dommages, mais limite l’exploitation du champ solaire. Pour un fonctionnement efficace, raccordez les panneaux dans la configuration appropriée, en série ou en parallèle, afin que la tension de fonctionnement se situe dans la plage du régulateur, tout en respectant l’isolation et les fusibles côté solaire. L’entretien prolonge la durée de vie de l’équipement : vérifiez régulièrement le serrage des bornes, la propreté des ouvertures de ventilation et le refroidissement, dans un endroit sec et aéré, à l’abri de l’humidité et de la poussière. Surveillez la tension de charge et tout éventuel échauffement des cellules et, après quelques années, vérifiez l’état de la batterie et l’étanchéité des raccordements. Évitez les environnements très humides, poussiéreux ou exposés au gel ; respectez les températures de fonctionnement et de stockage indiquées dans le manuel.

Unité autonome avec possibilité de mise en parallèle ; fonctionne avec ou sans batterie pendant la journée. Associé au contact sec, le système peut communiquer avec un groupe électrogène externe ou un commutateur automatique ATS. Lorsque la batterie est trop faible et que les panneaux ne suffisent pas, le contact peut démarrer le groupe électrogène pour recharger la batterie au lieu de puiser dans les réserves. Pour une exploitation agricole sans réseau fixe, c’est un avantage inestimable. À la mise sous tension, l’écran LCD affiche les paramètres de base : tension de la batterie, puissance photovoltaïque, charge, température. Dans le menu, définissez la priorité de sortie – pour un système autonome, choisissez le mode SOL (solaire d’abord, batterie ensuite), et pour un système raccordé au réseau, le mode UTL. Définissez aussi le seuil de basse tension auquel l’onduleur coupe la sortie secondaire : généralement 46 V, soit environ 20 % de SoC. Ensuite, l’appareil fonctionne seul et il ne reste qu’à jeter un œil à l’application Wi-Fi. Il coûte 509,99 EUR au lieu de 580,00 EUR : 12,07 % de réduction, soit 70,01 EUR d’économies. Livraison gratuite au Portugal, avec 1–3 jours de préparation et 2–7 jours de livraison. Module Wi-Fi en option + application du fabricant : production quotidienne, état de charge, courbe de consommation et historique. Sans Wi-Fi, utilisez l’écran LCD et les ports RS232 / RS485 pour une consultation locale. La batterie constitue une réserve pour les journées nuageuses et le fonctionnement nocturne. Sa capacité est choisie en fonction de la consommation quotidienne et du nombre de jours d’autonomie souhaité, tout en respectant la profondeur de décharge du système chimique. Les batteries au plomb-acide nécessitent une profondeur de décharge moindre et des recharges plus fréquentes ; les batteries LiFePO4 acceptent des cycles plus profonds. Quelle que soit la chimie, veillez à l’égalité de tension des cellules, au profil de charge approprié et au dimensionnement du courant, car un profil incompatible raccourcit la durée de vie davantage que les cycles eux-mêmes. Pour comparer les modèles, vérifiez qu’ils appartiennent à la même catégorie : puissance continue en kW, pic de démarrage, courant et plage du MPPT, puissance solaire admissible, tension d’entrée de la batterie, nombre de sorties et mode de connexion Wi-Fi. Le nom de l’annonce peut ne pas correspondre à la puissance continue réelle ; consultez donc le tableau du manuel et la plaque signalétique. Un modèle moins cher doté d’un MPPT plus petit ou dépourvu de surveillance peut se comporter moins bien en conditions réelles de charge ; la valeur totale dépend donc de l’ensemble des caractéristiques, et non du slogan publicitaire.

Paramètres selon le manuel ; en cas de divergence, la fiche technique fait foi. Le menu LCD définit les priorités de sortie dans les modes UTL, SOL, SBU et SUB. En mode solaire prioritaire (SOL), l’appareil utilise d’abord l’énergie des panneaux, puis les recharge avec celle-ci et ne fait appel au réseau qu’en dernier recours. En mode réseau (UTL), le réseau est prioritaire et le solaire vient le compléter. Le mode SBU inverse l’ordre – la batterie avant le réseau – ce qui est utile là où le kWh du réseau est cher ou instable. Le mode SUB est une variante destinée aux systèmes dont la priorité est de stocker les surplus. Le temps de commutation en cas de coupure du réseau est d’environ 10 ms pour les charges critiques et de 20 ms pour les appareils électroménagers : suffisant pour que le routeur, l’ordinateur et les LED ne redémarrent pas. Cet appareil est idéal pour un logement familial consommant 3–5 kWh par jour et ayant une charge continue modérée jusqu’à 4500 W. Il convient au tourisme rural, aux bâtiments agricoles, aux ateliers, aux grands camping-cars et aux systèmes de secours. Mais si vous prévoyez une pompe à chaleur de 5 kW, un chauffe-eau à résistance de 2 kW et une borne VE de 3 kW utilisés simultanément, la somme dépasse 11000 W et l’unité fonctionnera à sa limite. Dans ce cas, inutile de vous battre contre les limites : passez directement aux gammes de 11 kW ou 15 kW, qui permettent également le fonctionnement en parallèle. Deux MPPT indépendants de 5500 W chacun, pour une puissance photovoltaïque maximale de 11000 W. Plage de tension de 60–500 V DC et courant de charge solaire maximal de 160 A. Strings orientés à l’est et à l’ouest sur des trackers distincts. Vous disposez de 30 jours après la livraison pour retourner le produit : renvoyez-le par courrier dans son emballage d’origine, les frais de retour étant à votre charge ; les frais d’envoi initiaux sont remboursés. Assistance technique en anglais. Les câbles et les fusibles sont souvent sous-estimés, mais ils jouent un rôle décisif dans la sécurité d’une installation. Avec la basse tension de la batterie, le courant est élevé ; les conducteurs doivent donc être courts, épais et dimensionnés en fonction du courant et de la longueur, afin que les pertes de tension et l’échauffement restent dans les limites normales. À chaque point de sécurité (batterie, panneau, sortie), utilisez un fusible correctement dimensionné et des sectionneurs d’isolement ; un câble mal dimensionné peut chauffer, tandis que le fusible protège contre les courts-circuits et les incendies. La disponibilité en Europe et la logistique influent sur la rapidité de livraison et les conditions de retour. Avant d’acheter, vérifiez l’emplacement de l’entrepôt, le délai de livraison estimé, les règles de retour ainsi que la disponibilité des pièces et de l’assistance. Les prix en EUR peuvent être affichés sans frais cachés, mais le prix final, les droits de douane et les taxes locales sont toujours confirmés dans le panier. Les conditions de garantie et la possibilité d’obtenir de l’assistance comptent davantage qu’un simple badge de réduction mensuelle.

Fournit en continu 11000 W pour le réfrigérateur, le lave-linge et l’éclairage ; onde pure. En résumé : le GSIKE G11000EU48VP est un hybride 48 V de 11000 W / 11 kVA qui fournit du 230 V en onde sinusoïdale pure, avec deux suiveurs MPPT indépendants de 2 × 5500 W (jusqu’à 11000 W PV, 60–500 V CC), un courant solaire de 160 A, un démarrage de 22000 VA, une mise en parallèle jusqu’à 6 unités (66 kW) et une surveillance Wi-Fi en option. Pour 509,99 EUR au lieu de 580,00 EUR, vous obtenez un système évolutif pour une maison avec pompe à chaleur, wallbox et alimentation de secours – monophasé 230 V, pas de triphasé.

Jusqu’à 11000 W PV via deux MPPT, 60–500 V CC, courant de charge de 160 A. Prix : 509,99 EUR au lieu de 580,00 EUR (SKU G11000EU48VP, remise de 12,07 %, économie de 70,01 EUR). Livraison gratuite au Portugal, retours sous 30 jours, note de 4,9 sur 5 sur 10 avis vérifiés. Préparation en 1–3 jours, livraison en 2–7 jours ouvrés. Puissance continue de 11000 W / 11 kVA, démarrage de 22000 VA, mise en parallèle jusqu’à 6 unités.

22000 VA au démarrage met le compresseur en rotation en douceur pendant environ 5 s. Il s’agit d’un onduleur hybride 48 V, c’est-à-dire d’un appareil qui remplit trois fonctions dans un seul boîtier : il convertit le courant continu de la batterie 48 V en courant alternatif 230 V, standard européen pour les habitations, recharge cette batterie à partir des panneaux solaires grâce à un puissant suiveur MPPT et commute automatiquement lorsqu’il fonctionne sur le réseau ou sur un groupe électrogène. La sortie est une onde sinusoïdale pure, et non une onde carrée modifiée : c’est important pour l’électronique sensible – ordinateurs portables, routeur, commandes de pompe à chaleur, microcontrôleurs et alimentations modernes – car l’onde pure ne génère pas d’harmoniques nocifs.

Deux sorties séparent le circuit principal et le circuit auxiliaire à 230 V. La puissance continue est de 11 000 W, soit 11 kVA, à 48 V. Les 22 000 VA au démarrage ne sont pas un chiffre marketing, mais la réserve nécessaire aux moteurs au moment du démarrage : le compresseur du réfrigérateur, la pompe immergée ou le compresseur d’atelier réclament pendant une fraction de seconde un courant plusieurs fois supérieur au courant nominal. Sans cette réserve, la protection se déclenche sans cesse ; la GSIKE fournit les 22 000 VA en douceur et de manière fiable. C’est pourquoi elle fonctionne beaucoup plus sereinement avec des appareils à moteur que les petits modèles 12 V ou 24 V.

Par beau temps, alimentation directe depuis le PV ; la nuit, batterie 48 V. Un rendement de 94 % peut sembler anecdotique, mais sur une longue journée ensoleillée, il se traduit par sensiblement plus d’énergie utile. Dans les systèmes autonomes, chaque point compte, car le soleil est une ressource limitée : avec 11 000 W de panneaux sur le toit, on constate vite que le régulateur efficace et l’onduleur à faibles pertes déterminent si, le soir, la batterie est pleine ou si elle tient juste jusqu’à l’aube.

L’application suit la puissance et la charge sans frais supplémentaires. Le temps de commutation entre la batterie et le réseau est d’environ 10 ms pour les charges critiques, comme les ordinateurs, et d’environ 20 ms pour les appareils électroménagers. C’est suffisant pour que le routeur, le NAS, le PC et les éclairages LED basculent sans redémarrer, mais pas pour promettre un onduleur pour une salle de serveurs. Pour une maison isolée et une alimentation de secours domestique, c’est tout à fait adéquat.

La commutation en ~10 ms maintient l’alimentation de l’ordinateur et du routeur. Oui, c’est adapté : ceux qui veulent alimenter en autonomie une maison familiale à consommation modérée, un gîte rural, un bâtiment agricole ou un logement neuf sans raccordement disposent de 11 000 W en continu et de 22 000 VA au démarrage, conçus pour cet usage. Ceux qui possèdent déjà une batterie LFP 48 V avec communication CAN/RS485 bénéficient de la reconnaissance automatique du protocole. Ceux qui apprécient la surveillance à distance par application disposent du module Wi-Fi sans supplément.

Jusqu’à 6 unités en parallèle = 66 kW ; RS232/RS485/USB, LCD. Non, ce n’est pas adapté : ceux qui prélèvent en continu plus de 11 000 W, veulent alimenter simultanément une grande pompe à chaleur et une borne de recharge pour VE, ont besoin du triphasé ou souhaitent mettre plusieurs unités en parallèle doivent passer à la gamme supérieure. Ceux qui recherchent le fonctionnement en parallèle devraient se tourner vers les gammes 11 kW ou 15 kW.

Il coûte 509,99 EUR au lieu de 580,00 EUR : une remise de 12,07 %, soit 70,01 EUR d’économies. Livraison gratuite au Portugal, avec 1–3 jours de préparation et 2–7 jours de livraison. Image 1 (face avant) : à neuf heures du matin, l’écran LCD affiche une tension de batterie de 54,2 V, une production photovoltaïque de 3,8 kW et une consommation domestique de 2,1 kW. Le ventilateur tourne à faible vitesse, l’icône Wi-Fi est verte. Scénario : après une nuit nuageuse, la tension de la batterie était descendue à 49 V ; le soleil revient et alimente le système.

Deux MPPT indépendants de 5 500 W chacun, pour une puissance photovoltaïque maximale de 11 000 W. Plage de tension de 60–500 V CC et courant de charge solaire maximal de 160 A. Les chaînes orientées à l’est et à l’ouest sont raccordées à des trackers séparés. Image 2 (plaque signalétique) : le numéro de série et le modèle G11000EU48VP sont clairement lisibles. Au déballage, vérifiez que la plaque est intacte et confirmez qu’il s’agit bien d’un modèle 48 V : un appareil 24 V ne supporterait pas 11 000 W.

Oui, l’onduleur hybride fonctionne uniquement avec des panneaux ou sur le réseau. Sans batterie, il n’y a pas de réserve pour la nuit ni en cas de coupure de réseau : pour une maison autonome 24 h/24, 7 j/7, il faut une batterie LiFePO4 48 V. Image 3 (bornes) : les deux sorties CA s’appellent MAIN et SECONDARY. MAIN alimente le réfrigérateur, le routeur et l’éclairage ; SECONDARY, le lave-linge et la pompe. Quand la batterie est faible, l’appareil coupe SECONDARY et maintient MAIN.

Jusqu’à 6 unités en parallèle, soit 66 kW combinés. Une grande maison, une exploitation agricole ou un petit commerce peut ainsi se développer sans changer d’appareil. Image 4 (onde pure) : l’oscilloscope affiche une onde régulière de 230 V 50 Hz. Pas de palier, pas d’harmoniques : c’est essentiel pour l’électronique sensible et les pompes à chaleur.

Les 11 000 W correspondent à la puissance que l’appareil peut supporter sans disjoncter. Les 22 000 VA sont disponibles pendant environ 5 secondes, soit le double, pour démarrer les compresseurs et les pompes. Image 5 (schéma) : les panneaux photovoltaïques, la batterie et le réseau/groupe électrogène sont raccordés à l’onduleur hybride. Le relais de commutation se ferme dès que le réseau revient et charge la batterie jusqu’à 80 A.

Une batterie LiFePO4 de 51,2 V nominaux, activée par le photovoltaïque ou le réseau, communique avec le BMS via RS485. Elle accepte également les batteries au plomb avec les profils habituels. Pas de batteries 12 V ou 24 V : cet appareil fonctionne en 48 V. Image 6 (dimensionnement photovoltaïque) : six panneaux de 550 W répartis sur deux chaînes fournissent 3 300 W. La deuxième chaîne de six panneaux supplémentaires atteint 6 600 W : la limite de 11 000 W est presque atteinte.

520 × 402,8 × 118 mm et 15,8 kg. Conçu pour un montage mural vertical, avec un espace suffisant pour la ventilation autour du boîtier et du ventilateur. Image 7 (application Wi-Fi) : l’interface affiche le gain quotidien, l’état de charge SoC, la courbe de charge et l’historique. Les notifications push signalent une sous-tension, une surchauffe ou le retour du réseau.

Module Wi-Fi en option + application du fabricant : production du jour, état de charge, courbe de consommation et historique. Sans Wi-Fi, utilisez l’écran LCD et les ports RS232 / RS485 pour une lecture locale. Lorsqu’on conçoit un système autonome pour la première fois, on se demande souvent pourquoi un appareil aussi puissant fonctionne en 48 V et non en 12 V ou 24 V, plus pratiques. La réponse se trouve dans la loi d’Ohm et les pertes en ligne. À 11 000 W et 12 V, le courant approcherait les 517 A ; à 24 V, il serait de 258 A. De telles valeurs nécessiteraient des barres de cuivre plutôt que des câbles et généreraient énormément de chaleur, même sur le court trajet entre la batterie et l’onduleur. En 48 V, le courant à pleine charge descend à environ 129 A en théorie et 137 A avec un rendement de 94 %. Cela reste élevé, mais des câbles de 35–50 mm² suffisent et l’échauffement reste acceptable. C’est pourquoi tous les hybrides modernes de plus de 3 kW sont conçus en 48 V.

Vous disposez de 30 jours pour retourner le produit après sa livraison : renvoyez-le par courrier dans son emballage d’origine, les frais de retour étant à votre charge ; les frais d’envoi initiaux sont remboursés. Assistance technique en anglais. Le côté pratique de ce choix se ressent à l’usage. Une grande batterie de 48 V, par exemple de 200 Ah, utilisée à un taux de décharge modéré de 0,2–0,3 C, fournit toute son énergie pendant des heures et absorbe les pics soudains, comme le démarrage du compresseur, sans baisse de tension. Une petite batterie de 24 V fournissant la même énergie nécessiterait le double de courant et se déchargerait rapidement sous charge. C’est pourquoi le G11000EU48VP est prévu pour un parc de batteries de 400–600 Ah en 48 V, adapté au courant de charge de 160 A.

Ça va. Une pompe à chaleur de 5 kW et une wallbox de 11 kW tiennent dans les 11 000 W continus, et les 22 000 VA prennent en charge le démarrage du compresseur. Si la consommation augmente, ajoutez des unités en parallèle, jusqu’à 66 kW. Le suiveur du point de puissance maximale MPPT est au cœur de toute installation solaire et, sur ce modèle, fonctionne sur un canal unique de 160 A. Contrairement aux chargeurs PWM plus simples, qui relient directement les panneaux à la batterie, le MPPT surveille en permanence le point auquel les modules fournissent le plus d’énergie et ajuste la tension d’entrée pour extraire des panneaux tout ce que le soleil permet. Par un matin nuageux, lorsque les modules fonctionnent en dessous de leurs conditions nominales, la différence entre MPPT et PWM atteint souvent 15–25 % d’énergie supplémentaire par jour : sur un mois, cela représente des centaines de kWh.

Règles de sécurité pour une installation autonome : ne travaillez jamais sous tension, protégez chaque branche contre les courts-circuits et les étincelles, protégez la batterie contre les surcharges et les décharges profondes, et ne dépassez pas la limite de fonctionnement continu de la sortie. L’onde sinusoïdale pure protège l’électronique sensible, mais ne remplace pas le bon dimensionnement des câbles et des fusibles. Si vous n’êtes pas certain du raccordement ou du profil de la batterie, faites appel à un installateur qualifié ; une installation incorrecte met en danger l’équipement et la sécurité.

Pour concevoir un système autonome ou hybride, le point de départ est la consommation quotidienne réelle : notez tous les appareils en fonctionnement continu et au démarrage, leur puissance nominale et leur durée de fonctionnement, puis établissez à partir de ces données un bilan énergétique quotidien en Wh. Choisissez ensuite seulement l’onduleur, le champ solaire et la batterie ; procéder à l’inverse, en achetant d’abord l’équipement et en cherchant ensuite à l’adapter à la charge, entraîne un sous-dimensionnement ou des coûts inutilement élevés. Les caravanes, les maisons de campagne et les ateliers ont des profils de charge différents ; toute recommandation générale concernant un réfrigérateur, une pompe ou un climatiseur doit donc être adaptée à chaque cas.

Le régulateur MPPT est au cœur de la charge solaire : il suit le point de puissance maximale des panneaux et ajuste la tension pour que la batterie reçoive le plus d’énergie possible. Il importe de comparer non seulement le courant total du régulateur, mais aussi la plage de tension des panneaux et la puissance admissible des modules ; un MPPT sous-dimensionné ne provoque pas de dommages, mais limite l’exploitation du champ solaire. Pour un fonctionnement efficace, raccordez les panneaux dans la bonne configuration, en série ou en parallèle, afin que la tension de fonctionnement se situe dans la plage du régulateur, en respectant l’isolation et les fusibles côté solaire.

La batterie constitue la réserve pour les jours nuageux et le fonctionnement nocturne. Sa capacité se choisit en fonction de la consommation quotidienne et du nombre de jours d’autonomie souhaité, tout en respectant la profondeur de décharge du système chimique. Les batteries au plomb nécessitent une profondeur de décharge moindre et des recharges plus fréquentes ; les batteries LiFePO4 supportent des cycles plus profonds. Quelle que soit la chimie, veillez à l’égalité de tension des cellules, au profil de charge adapté et au dimensionnement du courant, car un profil incompatible réduit la durée de vie davantage que les cycles eux-mêmes.

Les câbles et les fusibles sont souvent sous-estimés, mais ils jouent un rôle déterminant dans la sécurité d’une installation. À basse tension de batterie, le courant est élevé ; les conducteurs doivent donc être courts, de forte section et dimensionnés en fonction du courant et de la longueur, afin que les pertes de tension et l’échauffement restent dans les limites normales. À chaque point de protection (batterie, panneau, sortie), utilisez un fusible correctement dimensionné et des sectionneurs d’isolement ; un câble de section insuffisante peut chauffer, tandis que le fusible protège contre les courts-circuits et les incendies.

Le raccordement de l’onduleur au réseau et au générateur suit une procédure et un ordre de branchement précis. Coupez et sécurisez toujours d’abord les circuits d’entrée, puis branchez la batterie, le panneau et le circuit CA, et enfin définissez le profil de charge et les paramètres. En cas de coupure de réseau et en mode secours, vérifiez la pureté de l’onde de sortie et le temps de commutation ; les appareils électroniques sensibles, les ordinateurs et les équipements réseau nécessitent une onde stable, sans fluctuations. Faites vérifier l’ensemble des travaux par un électricien qualifié si vous ne détenez pas les compétences requises.

Le Wi-Fi et le suivi permettent de consulter la tension, la puissance, le courant de charge et l’état de la batterie directement sur un téléphone ou un ordinateur. L’application affiche le rendement quotidien, la consommation et l’historique, ce qui permet de détecter une surcharge ou une cellule défectueuse avant une panne. Le fonctionnement sans batterie pendant la journée est pratique par beau temps, mais la nuit et pour assurer une alimentation de secours continue, un parc de batteries est nécessaire ; le suivi permet de distinguer les périodes où le système fonctionne uniquement grâce au panneau de celles où il fonctionne grâce à la batterie.

L’entretien prolonge la durée de vie de l’équipement : vérifiez régulièrement le serrage des bornes, la propreté de la ventilation et le refroidissement, dans un espace sec et aéré, à l’abri de l’humidité et de la poussière. Surveillez la tension de charge et tout éventuel échauffement des cellules et, au bout de quelques années, vérifiez l’état de la batterie et l’étanchéité des connexions. Évitez les environnements très humides ou poussiéreux, ainsi que les risques de gel ; respectez les températures de fonctionnement et de stockage indiquées dans le manuel.

Pour comparer des modèles, comparez des appareils de même catégorie : puissance continue en kW, puissance de crête au démarrage, courant et plage du MPPT, puissance solaire admissible, tension d’entrée de la batterie, nombre de sorties et mode de connexion Wi-Fi. Le nom de l’annonce peut ne pas correspondre à la véritable puissance continue ; lisez donc le tableau du manuel et la plaque signalétique. Un modèle moins cher doté d’un MPPT plus petit ou sans suivi peut être moins performant en conditions réelles de charge ; la valeur globale dépend donc de l’ensemble des caractéristiques, et non du slogan publicitaire.

La disponibilité en Europe et la logistique influent sur la rapidité de livraison et les conditions de retour. Vérifiez l’emplacement de l’entrepôt, le délai de livraison estimé, les règles de retour ainsi que la disponibilité des pièces et de l’assistance avant d’acheter. Les prix en EUR peuvent être affichés sans frais cachés, mais le prix final, les droits de douane et les taxes locales sont toujours confirmés dans le panier. Les conditions de garantie et la possibilité d’obtenir une assistance comptent davantage qu’un seul badge de réduction mensuelle.

Verdict final

Guide : alimentation directe par le PV sans batterie pendant la journée, double sortie CA, application Wi-Fi, fusible ; 509,99 EUR, livraison gratuite, retours sous 30 jours et garantie.

GSIKE G11000EU48VP = 11 kW, double MPPT 160 A, 11 000 W PV, 48 V, Wi-Fi, 509,99 EUR, expédition gratuite au Portugal.

Foire aux questions

Comment fonctionne l’onduleur 11 kW sans batterie pendant la journée ?

Par beau temps, il alimente directement la charge grâce au PV ; la nuit, il faut une batterie 48 V.

Quelle application utiliser pour le Wi-Fi intégré du GSIKE 11 kW ?

L’application affiche en temps réel la tension, la puissance, le courant de charge et l’historique.

La configuration sans batterie endommage-t-elle les cellules ?

Sans batterie, le mode diurne utilise le PV ; ne forcez jamais un cycle profond sans parc de batteries.

Comment connecter le Wi-Fi du G11000EU48VP au réseau ?

Connectez-le au Wi-Fi domestique via l’application et confirmez le protocole avant la première charge.

Que voit-on sur l’écran LCD de l’onduleur 11 kW ?

Puissance, tension PV, état de la batterie et alarme de défaillance sur un écran local.

Comment assurer la commutation en mode autonome en cas de coupure de courant ?

~10 ms suffisent pour passer en mode autonome tout en gardant l’ordinateur et le routeur allumés.

Peut-on connecter un générateur à l’onduleur 11 kW sans batterie ?

La charge sur secteur à 120 A est compatible avec un générateur adapté au profil.

Où placer l’antenne Wi-Fi pour obtenir un bon signal ?

Installez l’onduleur près du routeur ou utilisez un répéteur ; évitez les blindages métalliques.

Quelles alertes l’application envoie-t-elle en cas de surcharge ?

Envoie une notification en cas de courant maximal, de température élevée ou de défaillance d’une cellule, avant la panne.

Guide de démarrage pas à pas du modèle 11 kW sans batterie ?

Connectez le PV et la charge, configurez le Wi-Fi, définissez le profil et testez la sortie 230 V.

Sources et principes fondamentaux

  1. GSIKE – fiche technique G11000EU48VP — https://gesike.com/pt-pt/products/gsike-11kw-48v-inversor-hibrido-duplo-mppt-160a-11000w-portugal
  2. EASUN – référence 11 kW — https://www.easun.com
  3. PowMr – référence 11 kW — https://www.powmr.com
  4. Battery University – 48 V et MPPT — https://batteryuniversity.com
  5. MPPT – aperçu — https://en.wikipedia.org/wiki/Maximum_power_point_tracking
  6. US DOE – dimensionnement hors réseau — https://www.energy.gov/energysaver

Guides et comparatifs